Des rapports sexuels fréquents ralentiraient la maladie de Parkinson

Sensuelle Estelle 30 janvier 2020

Une récente étude démontrerait des effets bénéfiques d’une activité sexuelle riche sur l’évolution de la maladie de Parkinson.

Des rapports sexuels fréquents ralentiraient la maladie de Parkinson

Une récente étude suggérait qu’une vie sexuelle riche retarde l’arrivée de la ménopause précoce. Mais ce n’est pas tout ! Une forte activité sexuelle influerait sur la maladie de Parkinson !

Le sexe, futur traitement de Parkinson ?

Bon, ce serait peut-être (un peu) exagéré… Mais avoir des rapports sexuels fréquents freinerait bel et bien la maladie de Parkinson. C’est une équipe de recherche britannique et italienne qui revendiquerait cette possibilité dans leur  parue dans l’European Journal of Neurology.

Durant deux ans, les chercheurs ont suivi les habitudes sexuelles et l’évolution de la maladie de Parkinson chez 355 patients atteints à un stade précoce.

Conclusion ? Les scientifiques ont constaté que les hommes sexuellement actifs connaissaient une progression « plus douce » de la maladie. Ainsi qu’une perte moins spectaculaire de la motricité et d’autres symptômes de la maladie, par rapport à ceux qui n’avaient pas une vie sexuelle active.

Que dire des femmes pour la maladie de Parkinson ?

À vrai dire, rien… Et l’explication reste peu claire. Mais il se pourrait que l’effectif des hommes (238 patients) plus important que celui des femmes (117 patientes) ait biaisé les conclusions de l’étude.

D’autant plus que les femmes expriment des symptômes différents de la maladie de Parkinson contrairement aux hommes. Les travaux de Fabio Blandini (publiée dans ) l’avaient d’ailleurs démontré en septembre 2019 : les tremblements et les chutes fréquentes concernaient davantage les femmes. Tandis que pour les hommes, il s’agissait des troubles cognitifs et des problèmes posturaux.

Sans oublier que les femmes « sont moins enclines à parler des problèmes sexuels et génitaux en raison des attitudes sociétales« , a écrit Picillo, auteure de l’étude.

D’autres recherches devront creuser un peu plus dans cette direction. Picillo et son équipe de recherche suggère que des spécialistes du trouble du mouvement pourraient s’intéresser aux résultats de leur étude : notamment, vérifier les antécédents sexuels d’un patient comme un outil de prédiction ou d’influence pour la maladie de Parkinson.

(Photo à la une : Getty Images)

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