Voisines, ça gouine

La rédaction 22 octobre 2020

Julian, 22 ans, passe le confinement tout seul et ses voisines lesbiennes passent leur temps à baiser. Un jour, il en a marre et toque chez elles…

Je vais vous raconter mon histoire de sexe de comment j’ai pris des photos de mes voisines lesbiennes en train de sexer.

C’était pendant le confinement. Je savais que Daphnée et Magali aimaient la baise. On s’entendait bien et on avait fait plusieurs apéros chez elles et chez moi. Un soir, elles m’avaient raconté qu’elles allaient à des partouzes de temps en temps. Ça m’avait vraiment excité et j’avais demandé des détails.

Mes voisines sont devenues chiantes pendant le confinement. Elles baisaient tout le temps, ou alors elles mataient du porno avec le son à fond. Des nymphomanes (je ne sais pas si on dit ça pour des lesbiennes ?) Bref, au début, je me branlais en écoutant et c’était cool mais ensuite, j’en ai eu marre. C’était chiant de les entendre s’éclater alors que je me faisais chier chez moi, sans meuf ni rien.

J’ai tapé contre le mur pour qu’elles arrêtent. Mais elles ont continué. Ça avait l’air hardcore, j’entendais des claques sur les fesses, elles criaient super fort… J’étais énervé et je bandais en même temps. L’enfer. J’ai retapé contre le mur.

Daphné a crié : « Ta gueule, le gros frustré ! ». Magali a rigolé et elles ont recommencé leurs bruits de baise. Je me suis levé et je suis allé dans le couloir. J’avais envie de mettre des coups de pied dans leur porte, mais Daphné a ouvert juste avant, à poil.

Elle m’a regardé et elle a éclaté de rire. J’étais juste en caleçon, avec la trique en plus. Elle m’a fait entrer dans l’appart. Magali était allongée et portait une espèce de collier de chienne. Au pied du lit, il y avait une laisse, une sorte de fouet et des sextoys. La télé passait du porno.

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Quand je me touchais en écoutant mes voisines, j’imaginais toujours Daphné avec la chatte rousse et Magali, la chatte blonde (assortie à leurs cheveux). Mais elles étaient totalement épilées. Magali s’est étirée sur le lit et m’a dit : « Bon ben maintenant que t’es là, autant en profiter. » Je me suis gratté la tête et j’ai répondu : « Heu ouais mais comme y’a le virus… »

Elle a soupiré et a dit à sa meuf : « Je t’avais dit que ça ne servait à rien d’aller le chercher ». Mais la rousse a répondu : « T’inquiète, il va regarder, c’est cool aussi ». Elle a sauté sur le lit, a chopé son portable et me l’a lancé : « Prends des photos, tu veux ? » Je n’ai pas eu le temps de répondre. Magali avait ouvert les cuisses et Daphné foutait son nez à l’intérieur.

J’ai senti que la blonde prenait énormément de plaisir car on entendait sa respiration s’accélérer et ses gémissements qui montaient. J’ai mis ma main sur ma bite et j’ai tiré dessus à travers le caleçon. Daphné a relevé la tête et m’a dit : « Tu veux pas tout enlever ? » Elle avait la bouche toute mouillée du plaisir de sa copine.

Je me suis déshabillé et j’ai ouvert l’appli caméra du portable. Le cunni a duré plusieurs minutes. Je me suis branlé tout le long. Des fois, je prenais aussi des photos. Magali criait comme quand j’étais dans mon appart, sauf que j’entendais aussi qu’elle parlait à sa meuf (« Doigte-moi encore », « Mets ta langue en entier »…)

Les deux meufs faisaient comme si je n’étais pas là. Je me suis rapproché. Je suis même monté sur le lit quand j’ai senti que c’était la fin pour Magali. Elle avait arrêté de parler mais elle ouvrait les cuisses à fond en hurlant. J’ai photographié pile le moment où elle a joui.

Elles se sont prises dans les bras et puis la blonde a voulu faire jouir la rousse. Le porno diffusait toujours et j’entendais les actrices qui baisaient, elles aussi. Pendant que mes voisines inversaient les rôles (Magali qui lèche Daphné), j’ai fermé les yeux. Tous les sons se mélangeaient. C’est comme si j’étais dans une partouze…

Quand j’ai rouvert les yeux, Daphnée plaquait la tête de Magali sur son clito. J’ai fermé les yeux et j’ai écouté tous les cris autour de moi. Le porno, Magali qui couinait en léchant Daphné, Daphné qui jouissait sous les coups de langues… J’ai éjaculé sur les deux filles à ce moment-là.

Maintenant qu’on a déconfiné, les voisines me font des grands sourires quand elles me croisent dans les couloirs de notre immeuble. Je pense que je vais leur proposer un apéro bientôt.

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