Voisine coquine

La rédaction 2 juillet 2020

Pascal aide sa voisine en détresse en l’accueillant chez lui un soir où son copain n’est pas là pour l’aider. De la sensualité au sexe hard, Pascal va réaliser ses plus grands fantasmes.

Bonjour,

Je m’appelle Pascal et je suis un lecteur assidu d’detidom.ru depuis des années. J’ai commencé à le lire adolescent, il faut dire que mes parents les laissaient allégrement trainer sur leur table de nuit ! Ils ont été vecteurs de nombreux fantasmes comme les supports de séances de masturbations effrénées. J’ai partagé ensuite les pages colorées et chaudes avec mes compagnes et aujourd’hui je suis abonné et je ne rate aucunes rubriques !

Cela étant dit, j’ai toujours eu une vie sexuelle épanouissante, j’ai réalisé quelques-uns de mes rêves érotiques mais sans avoir jamais pensé à coucher mes expériences sur le papier. Jusqu’au week-end dernier où les choses se sont emballées et où j’ai eu l’impression de vivre une de ces fameuses histoires de sexe de lecteurs et de lectrices.

J’habite un pavillon en centre-ville dans le sud de l’Ile-de-France au sein d’une petite copropriété de six familles. L’endroit est calme, très « banlieusard ». Il ne se passe pas grand-chose, la vie est rythmée par le marché trois fois par semaine, un cinéma, un théâtre mais à partir de vingt heures, c’est Waterloo morne plaine. Il y a comme un fumet de défaite dans l’air, les commerçants ferment leurs rideaux, les passants s’évanouissent et une chape de silence enrobe alors le quartier.

Mes enfants de 18 et 20 ans étaient de fiesta chez des amis, ma compagne partie en week-end chez ses parents et moi j’étais resté à la maison ayant une pièce à finir de peindre. Le congé de fin de semaine s’annonçait plus que calme !

J’étais en train de me changer samedi après-midi, je venais d’enfiler un boxer au premier étage lorsque j’ai distinctement entendu crier chez mes voisins. J’ai retenu mon souffle pour écouter, la maison mitoyenne est occupée par un couple plus jeune, dans la quarantaine, et les disputes sont fréquentes. Sauf qu’en général c’est la voix de stentor de Paul que j’entends. Là, rien d’autre que ce cri haut perché qui ne pouvait provenir que de Diane, sa compagne et puis plus rien.

J’ai descendu quatre à quatre les escaliers en boxer pour récupérer pantalon et chemise restés en bas et je suis tombé nez-à-nez avec Diane, le nez collé à la parclose, cherchant visiblement de l’aide. Bon, après tout je n’étais pas à poil (bien qu’elle m’ait déjà vu en tenue d’Eve dans des circonstances similaires !), je suis allé lui ouvrir, elle était blanche comme un linge et, de la façon dont elle s’est engouffrée chez moi, j’ai bien compris que ma tenue peu académique lui importait peu.

Elle s’est jetée dans mes bras en criant « Elle est énorme » !

J’ai souri en mon for intérieur en pensant « Mais pourtant j’ai un slip ! »

Diane était visiblement bouleversée. Je l’ai serré juste une seconde dans mes bras, autant pour lui dire bonjour que pour sentir ses seins voluptueux s’écraser sur ma poitrine. Cela faisait un moment que je reluquais sur son 90 C, autant profiter de l’occasion pour gouter l’onctuosité du contact.

Doucement elle a repris son souffle et ses esprits et a réussi à m’expliquer ce que j’avais deviné (J’ai la même à la maison !) : la belle demoiselle était arachnophobe et avait vu « un monstre » selon ses dire.

Je ne suis pas non plus amateur de ces bestioles à huit pattes mais j’arrive à m’armer de suffisamment de courage pour aller en écraser une quand cela est nécessaire, surtout lorsqu’une pauvre damoiselle vient tester mon héroïsme !

C’est donc bombant le torse et ayant enfilé pantalon et chemise que j’ai suivis la belle en sa demeure. Je ne savais pas si Diane avait senti mon début d’érection mais ma réaction avait été rapide à son contact.

Nous sommes arrivés dans sa salle de bain, lieu de la fâcheuse rencontre, évidemment la tégénaire avait disparue et Diane s’est de nouveau collée à moi pour mon plus grand plaisir. J’ai néanmoins trouvé les ressources nécessaires pour bouger la corbeille à linge, ce qui a fait battre en retraite Diane. La bestiole était là, recroquevillée dans un angle de mur. Je sais que ça n’est pas très écolo mais je l’ai écrasée et Diane a voulu voir le « cadavre ». Et là ses nerfs ont lâchés et elle s’est mise à pleurer à chaude larmes. Tout son petit corps était secoué de spasmes qui donnaient un mouvement ondulatoire et très esthétique à sa poitrine. Pour la première fois je me suis aperçu que la douce ne portait rien sous son chemisier et que ses tétons pointaient, peut-être était-ce là un effet secondaire de la forte émotion qu’elle venait de vivre ?

J’ai mobilisé tout mon savoir-vivre -sic ! – et je l’ai reprise dans mes bras. Les sanglots se sont estompés.

« Mais Paul n’est pas là ? » lui ai-je demandé.

« Non, il est parti en Bretagne chez ses parents pour le week-end, pardon de t’avoir dérangé, tu dois me trouver conne. »

Je l’ai rassurée en lui disant que ma compagne était comme elle et que, même si je n’étais pas forcément le plus amateur d’araignées au monde, je ne souffrais d’une phobie comparable à la sienne. Il faut toujours laisser affleurer quelques faiblesses aux yeux d’une femme, surtout après un acte d’un tel héroïsme, le fait de se montrer quelque peu vulnérable rend presque irrésistible.

Je ne saurais dire qui a fait le premier pas, je ne saurais dire si j’ai honteusement profité d’un moment de détresse, toujours est-il que nos bouches se sont trouvées et nous nous sommes roulé une pelle interminable.

J’aurais pu prendre cela pour un simple remerciement ou pour une marque de reconnaissance un peu appuyée mais non. J’ai senti une petite main fraîche guider la mienne sur ses seins, du coup je me suis enhardi à peloter ses fesses également. Diane, de son côté, n’a pas hésité à tâter ma queue à travers mon pantalon et s’est empressée de déboutonner ma braguette.

Tout se bousculait dans ma tête, je pensais à ma compagne, je pensais au mec de Diane et puis, une fois ma queue sortie et engouffrée dans la bouche da ma voisine je n’ai plus pensé à rien !  Et visiblement Diane ne pensait plus à rien non plus.

Il faut dire que la demoiselle avait un talent hors norme pour la fellation, j’ai pourtant une bonne queue d’après mes partenaires de sexe mais je la voyais disparaitre entièrement dans la gorge qui s’ouvrait comme par magie.

Diane s’est départie de ses vêtements comme par magie, suçant ma tige sans les mains, j’ai presque arraché ma chemise, mon jean est tombé sur mes chevilles. Je l’ai relevée et, nos maisons étant symétrique, je me suis dirigé vers une chambre. Un grand lit défait trônait au milieu de la pièce, j’ai soulevé le poids plume de Diane et je l’ai déposée précautionneusement sur la couche. De son sexe émanait des relents de désir sourd et capiteux. Elle s’est tortillée comme un insecte fou en plein soleil. Sa main a gagné son entrejambe et elle a commencé à se caresser seule, le regard planté directement sur mon pieu bandé. Elle gémissait et me demandait de la prendre. Tout a fondu en moi, toutes les précautions se sont envolées, je me suis jeté sur son minou qui coulait désormais et j’ai rendu la politesse à ma belle voisine. Ses doigts toujours fouraillant son intimité elle a relevé les cuisses pour m’inviter à me repaitre de ses orifices. Tout me plaisait chez cette femme, son corps menu, ses courbes dociles, son appétence pour le sexe, son désir exprimé librement, ses parfums de femme. Quelques remugles de sueur fraîche venaient se mêler à ses fragrances sexuelles, elle qui douce au quotidien se transformait sous mes yeux en une bête de sexe, un petit animal en rut demandant la sailli d’un mâle.

J’ai plongé ma langue dans son con, j’ai aspiré sa liqueur et son clitoris, je me suis aventuré jusqu’à son petit trou qui s’est épanoui au contact de mes lèvres. Je bandais à m’en faire mal, j’étais raide comme cela faisait longtemps que je ne l’avais été. Elle m’a presque crié de la baiser. J’ai compris que ma langue ne serait pas suffisante pour la combler. Je me suis redressé et je suis venu sur elle. Elle a attrapé mon membre, elle l’a branlé un peu avant d’en poser le gland totalement décalotté sur son chat d’aiguille. J’ai poussé mes reins d’un coup vers l’avant et ma hampe s’est fichée en elle jusqu’à la garde. Elle a gémi et m’a attrapé les fesses, elle me labourait le cul avec ses ongles acérés. Une tigresse !

Une partie de mon esprit essayait de reprendre le contrôle, ma morale me hurlait que j’étais en train de faire n’importe quoi, mon désir et ma queue me dictaient de baiser cette femme comme jamais je n’avais baiser femme, le match fut de courte durée et vit un vainqueur éclatant émerger de la mêler.

J’ai retourné son corps comme une poupée de chiffon ! Elle voulait du sexe hard ?! J’allais lui en donner ! Une fois à quatre pattes cette petite garce a cambré les reins et est revenue attraper mon pénis gonflé aux veines saillantes. Je l’ai prise à fond, la limant à une allure folle, faisant claquer ses fesses de façon retentissante, elle me malaxait les couilles et hurlait que je la baise, que je la démonte ! Je n’en revenais pas d’une telle folie au plumard !

J’étais à bout de souffle mais je ne voulais pas lâcher l’affaire, je la sentais au bord du plaisir, je transpirais, mes cheveux hirsutes volaient dans tous les sens quand elle m’a cueilli en m’intimant l’ordre de lui foutre un doigt dans le cul.

A peine enfoncé-je mon pouce dans son petit anneau qu’une véritable vague de liquide chaud s’est échappé de sa chatte, trempant mes cuisses et inondant les draps. Ma première femme fontaine !

Toujours ahurissante d’énergie sexuelle Diane s’est dégagée de mon étreinte et s’est retournée pour lécher tout ce qu’elle pouvait de son propre jus. J’étais rouge, je haletais comme si mon cœur allait exploser, elle m’a embrassée à pleine bouche pour me faire gouter son ambroisie. Je lui roulais une pelle tout en cherchant mon souffle. Quand elle m’a achevée en me demandant de l’enculer. Même mon gland était douloureux tant mes coups de queues avaient été forts et violents. J’ai tout de même réussi à l’enculer doucement, elle en cuillère, se caressant le clito tout en me laissant l’accès à ses seins pour les caresser et en triturer les bouts.

J’ai fini par rendre les armes en jutant au fond de trou serré. Elle était là, tremblante, elle a enfilé deux doigts dans son cul et, les phalanges engluées de mon sperme, s’est faite venir en s’en servant de lubrifiant pour son clito.

J’étais pulvérisé, nous nous sommes douchés, Diane redevenue petite chatte câline m’a frotté partout, m’a resucé un peu mais je ne pouvais plus bander. Elle était seule pour le week-end, nous avons été dîner sur Paris et pour la première fois de ma vie j’ai baisé en extérieur, sous une porte cochère. J’ai pris Diane debout, doucement, elle savait aussi faire l’amour calmement. Ici son excitation provenait de la peur (de l’envie) d’être surprise. Nous sommes rentrés en voiture et elle m’a sucé tout le trajet. Nous avons passé le week-end ensemble, elle m’a fait découvrir des tas de choses sur le sexe, en particulier des pratiques BDSM soft. Depuis nous sommes fous l’un de l’autre et baisons aussi souvent que cela nous est possible. Jusqu’où cela nous mènera-t-il !?

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