Plan à trois et dessins érotiques

La rédaction 14 mai 2020

Suzy revient avec une nouvelle histoire érotique ! Celle d’un plan à trois très hot, qui débute avec une mise à nue artistique, croquée par ses futurs camarades de jeux…

triolisme et histoire erotique

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Bonjour,

Là ! C’est trop fort ! En lisant les témoignages érotiques des lectrices et des lecteurs dans detidom.ru, je m’étais toujours dit que tout était imaginé, que les contributeurs y allaient de leurs fantasmes plus que de leur vécu. Et me voilà au pied du mur, la réalité dépasse la fiction dans ma vie bien rangée !

Ce courrier fait suite à mon premier essai d’écriture, vous vous souvenez ? Suzy et Léonard ? La douche … Au final, n’y tenant plus, nous nous sommes offerts quelques soirées sensuelles en plein confinement, il n’habite pas très loin de chez moi et honnêtement, même si ce n’est pas très joli-joli, j’avais besoin de ces bouffées de liberté et de plaisir !

Aussi, pour fêter le déconfinement, Léonard a eu envie d’inviter quelques amis le soir du 11 mai. Il m’a bien évidemment conviée et la sortie était plus sereine. Finies les attestations, finie la peur du gendarme, surtout dans ma région qui est plus que verte sur la carte de France des vigilances au covid-19 !

Prise un peu au dépourvue j’ai attrapé une bouteille de vin, enfilé une tenue sexy et j’ai plaqué mari et enfant en lançant un « Je vais boire un coup chez des amis pour fêter la liberté retrouvée » ! J’ai claqué la porte et me suis engouffrée dans ma voiture.

Arrivée chez Léonard j’étais fébrile comme toujours. J’ai monté les marches quatre à quatre jusqu’à son appartement, la porte était entre-ouverte. J’entendais deux voix masculines discuter, Léonard est venu m’accueillir et, à peine le pas de la porte franchi, m’a embrassée comme il sait si bien le faire, à pleine bouche, dans l’entrée sous les yeux gourmands de Pablo, un ami commun.

Je ne vous ai pas tout dit, je l’avoue, dans ma première missive. Lors de notre première soirée avec Léonard, Pablo était déjà là. Nous avions pas mal bu tous les trois, j’étais très chaude et j’avais envie de faire l’amour avec cet homme tombé du ciel. Quelques caresses ont été échangées à trois mais Pablo a vite compris que nous avions besoin d’intimité. Il avait quand même demandé ma permission pour avoir le privilège de me déshabiller avant de s’éclipser. L’alcool, la folie de cette soirée, mon irrésistible désir m’ont poussé à accepter cette petite extravagance. Je ne suis pas particulièrement pudique, même si j’aime me réserver à un seul et même homme. J’ai accepté la proposition, Pablo a eu vite fait, effeuillant mon corps vêtement par vêtement avec vigueur et assurance, je ne réalisais même plus l’extraordinaire de la situation. Il a enlevé mes chaussures puis mes chaussettes (et oui ! j’étais en tenu « rédetidom.ru – apéro », pas séductrice vamp ce soir-là), mon pantalon a suivi puis mon chemisier. J’étais presque nue, Léonard l’était déjà à mes côtés, je me sentais en sécurité dans ses bras encore inconnus. Il a dégrafé mon soutien-gorge et a libéré mes seins, il m’a complimenté. J’ai bien vu son trouble et son désir, il allait éloigner ses mains, j’ai rattrapé l’une d’elles que j’ai posée sur mon sein gauche, il l’a caressé quelques instants, a légèrement fait rouler mon téton entre ses doigts, j’ai entraperçu la bosse qui est immédiatement apparue sur son pantalon.

Enfin il a glissé les doigts sous mon boxer en dentelle noire, j’ai soulevé mon bassin, il a fait rouler le tissu très lentement, je n’avais pas conscience de l’état de mon sexe. J’étais trempée pour cette première fois nue devant deux hommes et je sentais le désir très fortement. Je n’ai ressenti aucune honte, mon esprit flottait, Pablo a libéré mes chevilles et a porté ma culotte à son visage, l’a humée avec sensualité en me regardant. J’ai écarté les jambes et j’ai vu son regard se poser sur ma chatte trempée. Il a esquissé un geste, comme un questionnement en suspens. J’ai de nouveau opiné de la tête, il a glissé un doigt le long de mon sillon, l’a fait tournoyer autour de mon bourgeon puis s’est levé.

« Belle nuit les amoureux » nous a-t-il dit à regret puis il est parti, nous laissant seuls avec Léonard. Vous connaissez la suite.

Et me voilà de nouveau en présence de ces deux hommes, l’un dont je suis clairement de plus en plus accro, l’autre sensuel et plein d’ardeur, un duo troublant. Pourrais-je si facilement renoncer à mon désir d’exclusivité, vieil oripeau d’une éducation judéo-chrétienne. Rajouter à cela que je suis sobre, j’envisage la soirée sous un autre angle. Néanmoins nous avons beaucoup discuté avec Léonard, la distanciation du confinement n’a pas que de mauvais côtés … de tout et de rien, de sexualité aussi. Il est ressorti de nos échanges qu’un trio ne serait pas pour lui déplaire et de mon côté, je me suis dit pourquoi pas ?! Pablo ne me déplaisait pas physiquement et je n’avais rien contre le fait de tenter cette aventure une fois dans ma vie. Mon dieu mais que m’arrivait-il ? Je ne me reconnaissais pas !

Ah mais aussi, mes conversations avec mon ami d’enfance sur le libertinage et l’amour à plusieurs m’avaient fait réfléchir et puis je ne voulais pas mourir idiote. Je dois aussi avouer qu’être le seul et unique centre d’intérêt de deux beaux mâles entièrement dévoués à mon plaisir n’était pas sans flatter mon égo.

Nous avons commencé la soirée calmement, en prenant un apéritif roboratif et en épanchant notre soif grâce à un petit vin blanc délicieux. La discussion a porté rapidement sur l’art et sur leur envie de me croquer, au sens figuré … et je voyais bien dans leurs yeux que le sens littéral n’était pas loin non plus !

« Nue ? » ai-je demandé innocemment.

« Bien sûr, nue, c’est là qu’on peut le mieux exprimer ce que l’on ressent de la modèle » a répondu du tac-au-tac Léonard.

« Vous avez ce qu’il faut ici ? » leur ai-je rétorqué en me levant et en commençant à me déshabiller.

Quatre soucoupes bien rondes et bien écarquillées ont remplacé leurs yeux, c’était comique ! J’aurais dû prendre une photo mais, en plein dégrafage de soutif, pas facile.

J’ai été nue au moment où Léonard revenait avec de grandes feuilles au format raisin ainsi qu’un pot contenant crayons de bois et autres fusains.

J’ai pris une pause d’Odalisque, moi qui suis fan d’art et de musées, pour la première fois de ma vie j’étais un modèle, une égérie. Le doux bruissement des crayonnages a commencé à emplir la pièce, les regards concentrés des deux artistes allant de mes courbes à leurs esquisses. Les pauses se sont succédées, les poses « verres de vin » aussi. Au bout d’une heure une dizaine de croquis emplissaient la table basse et l’ambiance a soudainement changé. Le désir brûlait désormais nos corps, Pablo a voulu s’essayer à « L’origine du monde », j’ai hésité une fraction de seconde et puis, pourquoi pas ! Au point où nous en étions, je me suis retournée sur le dos et j’ai pris une pause lascive, les cuisses entrouvertes sur mon sexe brun d’où émergeait ce mystère rose et nacré qu’est mon sexe.

Quelques minutes plus tard, c’est Léonard qui a brisé l’instant et est venu s’accroupir devant moi, sa langue me voulait, ses doigts me désiraient. Pas un mot ne fut échangé, un accord tacite venait d’être échangé entre tous les protagonistes, j’allais vivre mes premiers émois sensuels avec deux hommes.

J’ai vu Pablo se dévêtir lentement, il m’est apparu en boxer, visiblement une forte érection s’était emparée de son membre et distendait le coton de manière irréelle. J’ai mieux compris lorsqu’il a enlevé le dernier rempart à sa nudité ! Il affichait non seulement une bandaison d’âne mais les dimensions de son pénis étaient, elles aussi, dignes de l’animal ! Je n’ai pas connu beaucoup d’hommes dans ma vie mais je ne suis pas non plus un blanche colombe, j’ai vu des pornos et je m’étais toujours demandé quelle serait ma réaction devant un appendice aussi hors norme.

Pablo s’est approché de moi, sa queue était rigide à l’extrême et plaquée contre son ventre, toute en verticalité. Son gland affleurait le haut de son ombilic !

Le vaisseau amiral de sa masculinité est venu au-dessus de mon visage, le message était clair. J’ai jeté un œil à mon entrejambe, Léonard était tout à son cunni, j’avais envie de cette verge aux dimensions extraordinaires.

J’ai pris la hampe à pleine main, elle était chaude et mes doigts avaient du mal à en faire le tour. J’ai toujours aimé les phallus, je leur trouve une esthétique particulière et excitante. Et j’avoue que j’avais une véritable œuvre d’art entre les doigts. Mon esprit se dissociait de mon corps, ce n’était pas moi qui s’apprêtait à sucer le pénis d’un quasi inconnu devant l’homme que j’étais en train d’apprendre à aimer.

Et j’ai adoré la sensation, cette queue généreuse et veinée emplissait ma bouche, écartelait mes lèvres, Pablo restait statique, me laissant aller et venir le long de sa hampe, je me découvrais avide de lécher ses grosses bourses puis de remonter jusqu’au frein recueillir les gouttes de miellat qui sourdaient de son gland volumineux. Quel sentiment de puissance j’ai eu lorsque j’ai enfourné cet obélisque au fond de ma bouche, je salivais au contact de la liqueur salée, la langue de Léonard s’activait de plus en plus vivement sur mon clitoris. D’un coup, j’ai eu envie d’être prise par cette bite que je suçais désormais goulument.

Léonard ne demandait que ça, je découvrais mon nouvel amant sous un jour candauliste que je ne lui connaissais pas. Tous mes principes moraux ont été oblitérés d’un coup, j’ai basculé en arrière sur l’immense canapé d’angle, j’ai écarté les jambes et j’ai demandé à Pablo de me baiser fort.

Il a jeté un regard à Léonard qui lui a juste dit « Vas-y, prends-là, fais-la jouir »

J’ai cherché les mains de mon « homme », il a agrippé mes doigts, Pablo a placé son champignon sur ma fente, Léonard m’a embrassé à pleine bouche et j’ai senti.

Senti la lente et interminable pénétration, ces centimètres un à un qui prenaient possession de mon vagin, j’ai senti mon propre corps s’adapter à cette intrusion massive et inhabituelle. Je me suis ouverte comme un corolle, sans peine, sans douleur, j’ai accueilli cette queue entièrement en moi et j’ai senti le pubis de mon baiseur venir s’écraser contre le coussinet de mon pubis. Je me sentais pleine, totalement envahie par cette chose vivante qui me burinait tel un métronome fou et hors de contrôle. L’image d’un derrick m’est venu à l’esprit, vous savez, ces bras mécaniques qui pompent inlassablement le pétrole dans une danse incessante et hypnotique.

Léonard n’arrivait pas à bander, submergé par trop d’émotions, paralysé par le désir contreproductif d’une érection mais avait néanmoins envie que je le suce aussi. De nouveau une sensation inédite s’est offerte à moi, cette verge endormie mais néanmoins mouillée d’excitation masculine a décuplé mon imaginaire érotique. Il a suffi que Pablo commence à jouer avec mon bourgeon sensible pour que j’explose. J’ai joui à l’en évanouir tant sa queue m’avait ramonée avec un art consommé du rythme et de la profondeur.

Pablo s’est retenu de jouir, nous avons fait une pause, visiblement les deux avaient une idée derrière la tête. Nous avons ouvert une quatrième bouteille, avons trinqué à poil à cette première et mes deux artistes ont tenu à immortaliser ma chatte, ils voulaient intituler leurs « œuvres » : « vaginus post coïtum », je ne suis pas certaine qu’à ce moment-là tous les protagonistes de notre trio étaient en plein possession de leurs moyens !

Quoi que, pour ce qui est de la suite, leurs idées étaient très claires ! Léonard a réussi à trouver les ressources nécessaires à une belle érection, Pablo m’a demandé de le chevaucher. Je dois être un peu nunuche parce que je n’ai rien vu venir, je m’attendais à être de nouveau baisée par l’un et à sucer l’autre. Mais ce dernier s’est présenté dans mon dos et, vous l’aurez deviné, j’ai connu ma première double pénétration.

Léonard est un maître en sodomie, doux, patient et monté idéalement pour du tout terrain. J’avoue que, lorsque c’est bien amené et bien fait, j’adore me faire enculer.

Les deux sont enfin entrés en moi et mon baisée come jamais je ne l’ai été. Ils ont fini par décharger tous deux dans leur orifice respectif et j’ai étouffé un hurlement orgasmique en embrassant Pablo à pleine bouche.

Voilà, je ne sais pas ce que donnera notre relation dans le futur mais nous ne nous connaissons que depuis deux mois et nous en sommes déjà là.

J’ai tout raconté à mon ami d’enfance et « tuteur en sexualité libre », je vous avoue que cela ne le laisse pas indifférent et, racontant également tout à léonard, je pressens que ce dernier a une idée bien précise de la nature que prendront les futures présentations !

Sur ce, je vous quitte, vous écrire tout cela m’a mise dans tous mes états et j’ai reçu ce matin par colis le « wand » que j’ai commandé la semaine dernière sur les conseils de mon ami. Je vous laisse imaginer ce que je vais faire sous ma douche !

(Image à la une : Getty Images)

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