Extrait Indécente Liberté – Scène de triolisme

La rédaction 30 décembre 2020

Avant de partir du chalet où ils sont en vacances, Alex et Eve, en couple depuis de nombreuses années, décident de profiter une dernière fois d’Alice dans un shooting photo très hot !

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Cette histoire de sexe est extrait du livre d’Eve de Candaulie, (éditions Tabou).

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Indécente Liberté

De retour dans notre petit chalet, il nous restait à préparer notre départ le lendemain matin. J’ai fait ma valise calmement et j’ai retrouvé tout au fond de mon sac l’énorme poing en caoutchouc noir encore légèrement visqueux, emballé dans son plastique transparent. Je l’ai sorti, le brandissant dans les airs. J’ai parlé sans vraiment réfléchir :

— Tu pourras me le mettre avant que j’accouche.
Alice était enthousiaste :
— Oui, il paraît que les femmes enceintes voient leur libido décupler.
— Ça dépend des femmes, ça dépend des trimestres, c’est assez imprédictible apparemment.
J’ai continué de ranger et là je me suis emportée de façon inattendue :
— Alice, tu peux me rendre un service, s’il te plaît ? Est-ce que tu veux bien poser avec moi avec ces chaussettes montantes fluos ? Je traîne ces deux paires à chaque voyage, mais je ne trouve jamais l’occasion de les mettre et j’en ai marre de les transporter toujours avec moi.

— Ok, mais sans rien d’autre à porter ?

— Non, je voudrais juste des photos où nous serions entièrement nues avec ces chaussettes. J’en ai une paire jaune fluo et une paire rose fluo.

J’ai posé religieusement les fameuses chaussettes sur le lit et deux microbikinis assortis que j’avais réussi à dénicher dans la caverne d’Ali Baba des accessoires qu’Alex m’avait offerts. J’ai continué mon monologue en me demandant cette fois-ci qui de nous deux prendrait quelle couleur. La réponse fut donnée par un Chi Fu Mi improvisé. J’avais feuille, elle avait pierre. J’ai remporté la couleur rose. Et saviez-vous qu’il existe un championnat mondial de Chi Fu Mi ? Les statistiques ont apparemment montré que tout le monde joue pierre en premier. Oui, j’avais envie de vous en parler, là maintenant, tout de suite, ça peut servir.

J’ai embrassé Alice, parcouru son cou de mes lèvres, de mes baisers, m’attardant sur le lobe de chacune de ses oreilles. Mes mains parcouraient son corps. Mon bassin se réfugiait au creux de son bassin, imprimant des va-et-vient. Puis de jeux de mains en fessées, Alex a voulu jouer à son tour. Il a inséré un plug avec un anneau dans l’orifice anal d’Alice. Il relia avec une laisse ce petit rosebud métallique à la porte d’entrée de la chambre. Il installa ensuite des pinces-tétines à la belle qu’il accrocha à l’aide d’un supplément de chaîne et d’un double porte-mousqueton à la porte de la salle de bains. C’était assez visuel. La chaîne semblait virtuellement traverser le corps d’Alice. Si elle n’arrivait pas à maintenir la position, sa tête bien relevée et ses fesses bien tendues, le plug allait tomber de son cul, ou les pinces allaient laisser échapper ses seins lourds. La moitié de l’attirail d’Alex provenait du rayon « quincaillerie et sécurité » du magasin de bricolage de notre quartier parisien. Il a installé un gag ball à Alice puis a attendu de voir le résultat de son installation. Allait- elle se défaire par-devant ou par-derrière ? Ni l’un, ni l’autre. Nous avons joué avec les chaînes, les laissant ballotter ou tirant légèrement dessus avant de retirer délicatement ces éléments étrangers du corps de la belle.

Alex avait également apporté un double dong très beau, en plastique transparent souple, légèrement nervuré. Nous avons tous les trois pensé à la scène du double dong du film Requiem for a dream, mais nous ne nous le sommes avoué que le lendemain à la descente du train, en coup de vent, sur le quai de la gare.

Alex nous a aidées pour que l’engin s’emboîte dans nos deux chattes, bien équitablement. Nos fesses se touchaient par intervalles au gré de nos mouvements. Puis je me suis retirée et Alice s’est effondrée sur le matelas avec trente centimètres de sexe factice ressemblant à du verre retombant entre ses cuisses, suspendu dans le vide par la force des muscles de son vagin. Ça c’était très photogénique.

Alex a fait l’amour à Alice dans un élan de fougue rarement égalé. Leurs bras s’enserraient, s’enchevêtraient. En suivant mes paroles, elle lâcha : «J’aime la queue » comme un cri du cœur. C’était sa déclaration sincère, extrêmement pure.

Je me suis fait jouir en les regardant jouir.

J’ai joué à nouveau avec Alice en écartant de mes doigts son vagin. Elle tenait mon poignet, ma main, essaya de l’enfoncer, impuissante face au blocage, face à ces phalanges qui semblaient dans l’impossibilité de glisser plus profondément en elle. Elle avait réussi par le passé à me fister, mais je ne suis pas parvenue cette nuit-là à lui rendre la pareille. La patience est pourtant la clé. Il faut que je me renseigne pour participer à un atelier pour apprendre à fister. Ça n’est pas si intuitif que ça.

Alice s’est fait jouir, sur son petit lit une place. Puis nous nous sommes rappelés que nous avions commencé à faire nos valises, avant de faire des folies de nos corps. Alice m’a demandé avec beaucoup de timidité :

— Les chaussettes… Je peux les garder ?
— Oui, bien sûr.

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