Travailler avec hardeur

La rédaction 25 juillet 2018

Léo, 45 ans.

Je suis Léo, ancien acteur X dont vous avez sans doute vu passer la queue sur vos écrans. Il y a 2 ans, j’ai pris ma retraite. Mais il y a encore des gens qui me reconnaissent. Récemment, à une fête chez des amis, je suis même tombé sur une fan. J’ai beaux avoir raccroché les crampons, je me suis payé une petite resucée avec elle.

La fille en question s’appelle Sophie. À 20 ans seulement, elle n’a pas froid aux yeux et espère percer un jour dans le secteur du porno. Quand j’ai rejoint ma bande de potes pour la fameuse teuf, elle a fendu la foule pour se jeter sur moi : « Tu es Léo, c’est ça ? Je suis fan de toi, j’ai presque vu l’ensemble de tes films. » Je me suis marré : « Tu n’es pas un peu jeune pour connaître ma filmo’ ? ». Mais apparemment pas, puisqu’elle m’a décrit plusieurs scènes qu’elle avait aimées. Principalement de la bonne grosse pipe, qu’elle a évoquée d’un air gourmand.

On a passé un bon moment à discuter. À travers son tee-shirt, j’ai remarqué qu’elle avait les tétons percés. Ça, plus le fait qu’elle complimentait régulièrement mes performances, j’avoue que ça m’a vachement excité. En plus, elle disait avoir « envie de tester le X… ».

Au bout d’un moment, je me suis dit qu’il y avait peut-être moyen de s’amuser. Mais je n’ai même pas eu à lui proposer, puisque Sophie a fini par me dire : « Dis, ça te tente qu’on essaye de trouver un coin plus calme ? Par exemple… la salle de bain au fond de l’appart’ ? ». Ni une, ni deux, elle m’a pris la main et m’a entraîné derrière elle.

La meuf en voulait sacrément. Déjà, au lieu de me rouler des pelles et d’attendre que ça monte, elle s’est directement mise à poil dans la salle de bain. Moi, ça m’allait : je n’étais pas là pour enfiler des perles, donc j’ai enlevé mes sapes aussi. Ensuite, Sophie s’est mise à genoux et elle a tiré la langue en me regardant droit dans les yeux. Avant de se raviser et de me dire : « Tu veux bien me prendre en photo ? Comme ça, j’aurai l’impression d’être sur un plateau de ciné… ». Et elle a à nouveau ouvert grand le gosier. Je ne m’étais jamais fait un délire groupie, mais sérieux, l’occasion était trop belle. Je lui ai donné ce qu’elle voulait et elle a pris comme une professionnelle.

Sauf que n’est pas actrice de cul qui veut : à force que ça tape sur sa glotte, Sophie a commencé à fatiguer. Alors je l’ai relevée et je l’ai installée sur le lavabo pour la doigter. Elle avait vraiment une bonne chatte, soyeuse et très serrée. Quand j’ai senti qu’elle mouillait assez, je l’ai allongée par terre, sur le tapis de bain. Elle souriait et faisait la belle, sans savoir ce qui l’attendait. Elle a vite compris quand je lui ai enfoncé mon gourdin. J’ai cru que ses yeux allaient lui sortir des orbites… Il faut dire que ce n’est pas évident à encaisser, 26 centimètres de bite de hardeur !

Là encore, Sophie est restée pro. Le temps de s’habituer et elle a recommencé à sourire en poussant des gémissements. Un peu artificiels pour commencer, mais de plus en plus convaincus tandis que j’ondulais en elle. La mayonnaise montait de mon côté aussi, alors j’ai proposé un truc kinky. En continuant à la bourrer, je me suis penchée vers son oreille et j’ai fait : « Ça te dirait qu’on se mette face au miroir et que je te gicle dans la chatte ? ». Elle a sorti ma bite d’un coup, tellement ça lui a plu. Puis elle s’est levée et s’est foutue contre le lavabo, le cul tendu vers moi.

J’ai hésité pour la sodo… et puis je me suis dit que ça n’était pas correct. En plus, elle était tellement jeune que côté fente, elle était vraiment ultra étroite. Je l’ai enfilée tout doucement, en regardant son visage se contracter dans le miroir. Clairement, dans cette position, elle l’a sentie passer encore plus fort. Il lui a fallu au moins trois minutes pour reprendre sa tête de petite poupée toute contente. Moi, je kiffais de voir les yeux lui sortir de la tête à chaque fois que je tapais au fond. J’ai fini par lui attraper les cheveux et je lui ai fait : « Je ne vais pas tarder à balancer la purée, bébé. Fais un beau sourire à la caméra ! ». L’apprentie actrice a pris la pose et j’ai shooté. Non seulement la photo, mais aussi un bon gros load dans son vagin !

Sophie a eu l’air satisfaite. Je l’ai laissée se rhabiller et j’ai rejoint la soirée. Tout le temps qu’elle a duré, on a fait du eye contact d’un bout à l’autre du salon, mais sans se reparler. Je ne sais pas comment cette coquine a pu avoir mon numéro, en tout cas, dans le taxi du retour, j’ai reçu un SMS : « J’ai gardé ton foutre à l’intérieur de moi. C’est mieux qu’un autographe ! ».

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Du travail artis-anal

« Il s’est retiré et a commencé à frotter sa bite sur ma rondelle. Au début, j’ai fait genre que je ne voulais pas. Mais il m’a agrippée le derche et a forcé le passage. Pas besoin de beaucoup insister : au bout de quelques secondes, il avait déjà passé le gland, puis la moitié de son engin. Il a fallu quelques minutes pour que je m’habitue, mais j’ai fini par kiffer. » Mylène, 25 ans.

On n’est pas de bois

« J’avais les cheveux en bataille, le chemisier à moitié arraché et Charles me besognait hardiment, sans quitter des yeux son sexe qui entrait et sortait de ma fente. Arc-boutée, j’ai glissé mes doigts dans mes poils blancs, à la recherche de mon bouton de rose. Cette caresse délicieuse, alliée aux coups puissants de Charles, n’a pas tardé à faire monter en moi un plaisir immense. » Geneviève, 61 ans.

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Témoignage, puis sexe ! Trois couples racontent leur vie intime. … Un jeune couple mélangiste. Une vendeuse en lingerie et un prof de fitness. Deux Belges qui se sont rencontrés dans un salon X.
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