Dépucelage anal

La rédaction 4 avril 2020

La belle Jade, juge d’instruction, nous raconte son histoire de sexe débridée et sa première fois en anal.

Bonjour,

Mon mari, cochon invétéré, me pousse depuis trois semaines à vous écrire et devant son insistance (je sais qu’il ne me lâchera pas) je prends la plume. Il faut dire qu’il a la manière pour toujours obtenir ce qu’il veut et que je finis toujours par lui céder. Enfin, toujours, pas tout à fait, il n’a encore jamais réussi à prendre mon petit trou d’assaut ! C’est pour vous dire que l’histoire qui va suivre, lorsque je la lui ai racontée l’a estomaqué et tout à la fois réjoui.

Je m’appelle Jade et je suis juge de l’instruction, j’officie au palais de justice de Paris depuis une dizaine d’année maintenant. C’est travail ardu qui doit se réaliser avec des moyens souvent insuffisants mais qui me passionne depuis toujours.

Au tout début du printemps Gabriel, mon époux, a été contacté par un de ses amis dans le sud. Son fils suit des études de droit, ses partiels étant très bons, Tom avait demandé à passer une semaine de repos à Paris.

Une semaine plus tard nous étions sur les quais de la gare de Lyon afin d’accueillir le fils prodigue. Mon mari ne l’avait pas revu depuis ses quinze ans (il en a vingt-trois aujourd’hui) et c’est finalement Tom qui s’est approché de nous un immense sourire aux lèvres.

« Vous êtes bien Gabriel et Jade ? »

Le choc ! Vous voyez les calendriers mettant en avant la plastique des rugbymen ? Et bien j’avais un exemplaire en 3D juste devant moi.

Un mètre quatre-vingt-dix au bas mot, des cheveux blonds ondulés, des épaules à la carrure impressionnante, de grands yeux bleu azur, des mains aux doigts interminables et deux petites fossettes totalement craquantes !

Nous sommes rentrés en échangeant avec une intensité que je ne me connaissais pas. Moi qui suis timide et plutôt sur la réserve je m’enquérais auprès de lui. Quels cours le passionnaient, avait-il déjà choisi une spécialité, droit de la famille, des affaires, fiscal ! Le trajet de la gare à l’aéroport est passé comme un souffle de vent.

Nous avons dîné en riant, écoutant Gabriel parlé des quatre-cents coups qu’ils avaient fait plus jeune avec le père de Tom. Le vin, le champagne pour fêter son arrivée parmi nous, ma tête tournait autant à cause de l’alcool que par l’ivresse que me procurait la présence de cet adonis chez nous.

Vers minuit nous sommes montés, nous avons installé Tom dans la chambre d’ami, Gabriel baillait à s’en décrocher la mâchoire.

« Bon, je vais me coucher … bonne nuit Tom » puis il s’est éclipsé après l’avoir embrassé et m’avoir donné un baiser appuyé.

J’ai checké la chambre et la salle de bain attenante.

« Oups ! J’ai oublié de te mettre un drap de bain, je vais te chercher ça. Tu as besoin de quelque chose d’autre Tom ? »

Tom m’a répondu qu’il voulait bien une bouteille d’eau pour la nuit, je suis vitre redescendue pour prendre une bouteille fraîche dans le réfrigérateur et une immense serviette, vu le corps de ce jeune adulte, il devait y avoir de la surface à essuyer !

Je suis vite revenue à l’étage, Tom n’était pas dans la chambre, j’ai posé la bouteille d’eau sur la table de nuit et me suis dirigée vers la salle de bain. Tom était de dos et enlevait son t-shirt.

J’en ai eu le souffle coupé ! Tous ses muscles roulaient en une mécanique bien huilée, il a entraperçu ma longue chevelure châtain clair dans le miroir et s’est retourné, toujours avec son sourire ravageur. Il a tendu la main et s’est saisi du drap de bain. Mon dieu ! Ses pectoraux, ses abdos, tout était digne d’un athlète chez ce garçon, enfin, ce jeune homme.

A-t-il repéré mon trouble ? A-t-il feint de ne rien voir ? Toujours est-il que je lui ai répondu un simple « de rien » et que j’ai tourné les talons pour courir jusqu’à ma chambre.

Je suis entrée pile à l’instant ou mon mari se glissait nu sous la couette. J’ai à moitié arraché ma robe, passé mon soutien-gorge par la tête sans même le dégrafer, j’ai enlevé mes collants sous lesquels je ne portais pas de culotte et je me suis jetée, il n’y a pas d’autre mot, sur Gabriel aussi surpris qu’heureux de mon initiative.

J’ai pris sa queue flasque en bouche et me suis appliquée à lui donner une érection des plus rapide et bien dure. Je l’ai enfourchée et, ne pensant qu’à mon plaisir, je me suis empalée sur son bâton raide comme la justice !

Je l’ai baisée comme jamais ou plutôt comme il me baise lui habituellement. Je soulevais mon cul et je me laissais tomber dans un claquement sonore, je gémissais tant qu’il a plaqué sa main sur ma bouche de peur que Tom n’entende. J’ai joui de manière fulgurante, un quick sex torride et intense. Mon orgasme a été long, puissant et m’a vidé de toutes mes forces ! j’ai invité mon époux à se masturber en écartant les jambes et en me caressant lascivement, il a éjaculé en quelques seconde alors que je clissais trois doigts dans ma fente.

Le matin du lendemain je suis descendue à la cuisine, des voix masculines en émanaient. Tom et Gaby étaient lancés dans une grande discussion sur les matches à venir du tournois des six nations. J’ai stoppé leur petite chronique sportive, bisous à l’un, baiser à l’autre. Le petit déjeuner était prêt, Tom avait repéré la boulangerie au bout de la rue sur le chemin nous ramenant de la gare et était allé chercher croissants et autres viennoiseries dès potron-minet ! Jeune, beau, intelligent et attentionné, ce garçon avait décidément tout pour lui !

Chacun est alors parti vaquer à ses occupations, Gaby en télétravail à la maison, Tom direction Paris voir des amis à lui et moi au palais de justice. C’est vers dix-heures que la valse des sms de mon coquin de mari a débuté.

Gabriel « Sublime ton lyrisme corporel d’hier soir madame la présidente ! »

Moi « Le champagne sûrement, je ne me souviens plus très bien … »

« Je peux te rafraichir la mémoire si tu veux … j’étais en train de me coucher lorsque tu es entrée comme une furie dans la chambre, en mode Demi Moore dans « Strip-tease », je n’ai pas eu le temps de dire ouf que tu me chevauchais à cru telle une indienne vengeresse ! »

« Ah … aucun souvenir vraiment (lol) … des plaintes à formuler peut-être ? »

« Non, non, sûrement pas ! Mais je vais m’empresser de remercier Tom ! »

J’ai mis du temps à formuler ma réponse, trop.

« Ah ! Je savais bien qu’il ne t’avait pas laissée indifférente. C’est vrai qu’il est beau comme un dieu du stade ! Tu sais, je rien contre si tu as envie de … »

Mes jambes se sont emplies de fourmillements, un léger flottement m’a étourdie.

« Moi ? Mais non. Mais qu’est-ce que tu racontes !? »

« Je lui ai dit que tu l’emmènerais au palais demain, pour un étudiant en droit c’est le rêve non ? »

J’étais prise au piège, à la fois en colère contre mon mari et, je dois bien l’avouer, excitée comme une folle de le retrouver seule avec Tom, qui plus est munie du blanc-seing de Gabriel.

La soirée a été plus que lourde en sous-entendus de la part de Gaby qui a fini par gagner le match. Il était drôle et Tom riait aux éclats, et lorsque ce dernier m’a aidée à débarrasser la table mon mari est resté bien sagement dans le salon pour nous servir des shots de rhum. On a trivialement rempli le lave-vaisselle, chacun penché au-dessus des assiettes et des couverts sales, nos visages à quelques centimètres, et je n’ai pas pu résister, j’ai tendu mes lèvres et Tom m’a embrassée langoureusement. Nous nous sommes relevés, un peu surpris et honteux, il a fermé la porte qui nous séparait et est venu m’enlacer pour me rouler une pelle fort bien maîtrisé d’ailleurs. C’est à cette occasion que j’ai senti son érection à travers son pantalon et ma robe. Monsieur avait la bandaison facile ! Le petit salaud en a profité pour soulever ma jupe et me peloter les fesses, jusqu’à en écarter les globes pour venir me caresser la rondelle !

« Le rhum est servi ! » a lancé Gabriel depuis le salon mais j’étais sûr d’avoir vu sa silhouette dans l’encadrement de la porte.

Je me suis rajustée, Tom a fait un peu blouser son pantalon pour dissimuler comme il le pouvait sa trique d’enfer, visiblement il n’y avait pas que les épaules qui étaient larges chez ce garçon !

Nous avons gagné le salon, le regard de Gaby a confirmé mes soupçons, il avait assisté à la scène du baiser et, le petit cochon, arborait une belle bosse au niveau de l’entrejambe qu’il arborait fièrement lui !

Nous avons refait le monde autour du digestif puis sommes allés nous coucher, un « dure » journée attendait les garçons le lendemain.

C’est Gabriel qui a pris l’initiative ce soir-là. Il m’a déshabillée en un temps record, ne me laissant que mes bas pour toute vertu et s’est appliqué, avec le plus grand des succès je dois dire, à me faire jouir avec la langue ! Deux fois de suite s’il vous plait !

Le voyant se relever pour d’allonger près de moi je l’ai questionné :

« Et toi mon amour ? Tu as eu beau m’énerver aujourd’hui tu as le droit à ta gâterie aussi. »

« Non, je préfère me réserver pour demain soir, qui sait ce qui pourrait se passer dans les couloirs du palais !? »

A vrai dire cela m’arrangeait, ma journée de boulot plus les deux orgasmes qu’il m’avait donné m’ont faite sombrer dans un sommeil profond entre ses bras jusqu’au lendemain matin.

Gaby, comme à son habitude, s’était levé tôt, je sentais le parfum du café jusque dans la chambre, je me suis levé, j’ai pris ma douche et lorsque je suis sortie j’ai eu la surprise de voir sur le lit un robe hyper sexy que nous avions repéré peu de temps auparavant dans une boutique, des bas-couture, un porte-jarretelles et … c’est tout ! Le message était clair : sors légère !

Le petit déjeuner fini nous avons pris la voiture avec Tom, direction l’île de la Cité. Tom était mal à l’aise.

« Je suis désolé pour hier soir, vous m’offrez l’hospitalité et je … »

Il n’a pas eu le temps de finir sa phrase, tout en conduisant j’ai attrapé sa main gauche et l’ai posée sur ma cuisse tout en remontant le tissu de ma robe, sa paume fraîche a rencontré la chaleur du haut de ma cuisse nue.

Tom m’a pelotée avec retenue au départ mais quand j’ai, tant bien que mal, écarté les cuisses, il a fini par s’enhardir et venir doucement au contact de ma chatte. Je n’ai pas pu retenir un soupir de désir, mon sexe s’est humidifié en quelques instants lorsque j’ai vu Tom porter ses doigts à ses narines et sa bouche. Il me humait comme un bon vin, moi qui pensais avoir trop de bouteille pour lui !

Lorsque nous sommes arrivés au parking du palais de justice j’avais deux doigts plantés au fond de la chatte et je commençais à avoir les pires difficultés à me concentrer sur ma conduite. Le salut au gardien a été épique ! Dès qu’il me parlait à travers l’interphone de sa cabine, Tom immobilisait ses phalanges qu’il animait comme un fou au fond de moi dès que je prenais la parole.

Je suis allé me garer à ma place réservée et nous nous sommes engouffrés dans un ascenseur, direction mon bureau. Je n’ai pas pu résister à la tentation, j’ai caressé sa queue à travers le pantalon, Tom a vite baissé sa braguette et son braquemard a surgi ! Décidément c’était la journée sans slip ni culotte !

Je me suis vite accroupi pour sucer son gland vite fait et remettre tout son bazar en place, ma position de juge ne m’autorise guère le loisir d’être surprise en fâcheuse position dans les ascenseurs du palais, qui plus est avec un gamin de quinze ans mon cadet !

Nous avons salué nombre de collègues dans les bureaux, j’ai dû présenter Tom à maintes reprises ce qui a considérablement ralenti notre progression.

Enfin la porte de mon bureau s’est refermée sur nous, j’ai donné un tour de clef tandis que Tom s’accroupissait et me forçait à prendre appui sur le chambranle pour mieux ouvrir mon cul et me le bouffer avec une gourmandise d’affamé.

« C’est fou ce qu’il peut être intéressé par mon trou du cul » me suis-je fait la réflexion en silence.

Mais il m’a prise dans ses bras, m’a retournée, nos langues se sont mêlées et il m’a déshabillée. Il m’a matée sous toutes les coutures et ça a été mon tour de le déshabiller.

Nom de dieu ! Ce corps ! Mais ce corps ! Une sculpture de Rodin, il était bien foutu d’une force ! Et la queue de l’animal était tout à fait à la hauteur de mes soupçons. Une bite de compétition en quelque sorte. Je ne sais pas pourquoi mais j’ai toujours aimé les sexes masculins contrairement à mes copines. Certes certaines correspondent plus à mes canons mais dans l’ensemble je trouve une bite très esthétique. Celle de Tom était le stéréotype d’un de mes « modèles » préférés : Assez longue, dans les dix-sept centimètres je dirais, en tout cas au-dessus de la moyenne française, large à la base de la hampe et allant en se rétrécissant vers le gland tout en dessinant un léger arc de cercle. Le tout surmontait une belle paire de couille, l’ensemble était épilé et parfaitement lisse à part le pubis tondu très court.

J’ai repris ma tâche abandonnée dans l’ascenseur tantôt et l’ai sucé longtemps. J’ai adoré cette queue presque juvénile dans ma bouche. D’autant que je me souvienne, même au début de ma sexualité et, là aussi, contrairement à mes amies, j’ai toujours aimé pratiquer la fellation.

J’ai donc couvert de salive ce pieux délicieux, aspirant, recrachant, léchant les bourses, Tom écartait les cuisses et soulevait son paquet afin que je puisse aussi passer ma langue sur son scrotum. Il sentait bon, son gland était dessiné comme un joli casque rose et je me délectais de faire reculer le col du prépuce afin de passer partout.

Il était résistant, j’adore, son pré sperme légèrement salé me faisait saliver à mort.

Après quelques minutes de ce traitement il m’a relevée et allongée sur le sofa qui est dans mon bureau. Il m’a léché divinement, je repensais aux cunnis de Gaby la veille au soir et à ses yeux coquins. Puis j’ai senti la langue de Tom filer vers mon anus. Décidément il était branché porte de derrière le gamin. Je dois vous avouer que je trouve ça excitant une langue sur mon petit trou mais je n’ai jamais été plus loin. Mon anus était vierge … plus pour longtemps.

Tom s’est arrêté et m’a regardé un peu gêné.

« Quelque chose ne va pas Tom ? » me suis-je enquise.

« Non, non, bien au contraire Jade (Ah oui, j’ai oublié de vous dire qu’il m’a vouvoyé tout le séjour, c’est la première fois qu’on me baise en me vouvoyant sic !) et il m’a tendu son portable. »

Nouveau message Gaby « Tom, je compte sur toi pour prendre quelques photos afin d’immortaliser ce moment et, fais-moi plaisir, ouvre une nouvelle voie de plaisir chez Jade, je t’offre sa petite étoile en cadeau de bienvenue »

Je suis passé par toutes les pensées, la rage, étrangler Gaby, partir en courant nue  à travers les couloirs du palais de justice, hurler téléphoner à mon mari pour l’insulter quand Tom a relevé la tête de mon con qu’il léchait de nouveau et m’a dit avec un sourire angélique et candide « On y va ? On essaye ? Pour moi aussi ce sera une première vous savez »

J’ai explosé de rire, cela l’a un peu décontenancé, je l’ai rassuré ! Après tout ! Pourquoi pas ! Qui ne tente rien …

Pour faciliter mon dépucelage anal j’ai donné des indications à Tom très obéissant. Continuer son anulingus de plus belle et commencer à assouplir mon anneau serré. M’entendre ainsi prendre la direction des opérations a été un formidable catalyseur pour mon désir. Ma cyprine coulait derechef, nimbait mon petit trou du cul, je sentais la langue de Tom me pénétrer puis reprendre la direction de mon con liquide afin de libérer la place pour son puis ses doigts ! Il m’en a foutu jusqu’à trois dans le cul ! incroyable !

Il s’est alors relevé et m’a invitée à me mettre à quatre pattes, double avantage, il voyait bien ce qu’il faisait et cela l’excitait au plus haut point et cela allait me permettre de graduer moi-même cette pénétration anale, une défloration dans les règles !

J’ai senti ses mains écarter mes fesses, il a agité son gland de bas en haut afin de sentir la différence de résistance de mes orifices. Il a tout de même glissé sa queue dans mon vagin, histoire de lubrifier une dernière fois le glaive qui allait m’enculer !

Ca y est ! Nous y étions. Le fruit rouge est venu se poser sur ma corolle brune, j’ai poussé sur mon sphincter (conseil lu dans un detidom.ru spécial sodomie !), effectivement cela a eu pour effet de dilater mon muscle et j’ai senti la crémaillère du gland venir se loger dans mon anneau. Nous n’avons plus bougé ni l’un ni l’autre.

« Allez-y Jade, reculer doucement, empalez-vous sur ma bite, vous êtes serrée ! je ne vous fais pas mal ? »

Autant de prévenance et de douceur chez ce garçon, ajoutez à cela que je sentais son regard sur son pieu fiché dans mon petit trou ! J’ai reculé mes fesses lentement, il a craché de la salive à mi-parcours sur sa hampe et, sans aucune douleur, je me suis retrouvée totalement empalée par le cul sur son chibre.  Nous avons pris un instant, lui pour se concentrer et ne pas éjaculer tout de suite, moi pour apprivoiser cette intromission nouvelle puis dans un non-dit magique il a commencé à me limer le cul et moi à me caresser le clito ! C’était fabuleux. Aucune douleur, des sensations que je commençais à apprivoiser, mon anus se révélait un formidable centre névralgique, un condensé érogène insoupçonné jusque-là.

Il m’a enculée comme une petite chienne, il n’y a pas d’autre mots. J’ai joui si fort que j’ai dû mordre le cuir de mon canapé club si fort que mes dents y ont laissé des traces ! Mon clito s’est resserré et a explosé en mode super nova, mon cul a commencé à pulser et a envoyer des ondes qui se sont communiquées à ma matrice. Pour un coup d’essai, c’aura été un coup de maître !

Tom est sorti avec délicatesse de mon anus et je l’ai senti se masturber derrière moi.

« Non ! Reviens Tom. Encule-moi encore et gicle au fond de mon cul ! »

Il m’a reprise avec douceur puis à grands coups de boutoir, ma petite porte arrière était désormais grande ouverte ! Je lui caressais les couilles lorsque j’ai eu envie, moi aussi, de visiter son petit trou. J’ai sucé mon doigt et lui ai oint l’anus de ma salive avant de le doigter aussi profond que je le pouvais. Il a encore accéléré la cadence, faisant taper le dossier du canapé sur le mur, claquant mes fesses.

« Je … je peux vous traiter de petite pute ? Ca m’exciterait à mort ! »

Comment résister à la tentation ? Gaby aussi adore me parler crument lorsqu’on baise.

« Vas-y, traite-moi de ce que tu veux, je suis ta petite chienne, ta petite pute ! »

Pas la peine d’aller plus loin, à ces mots j’ai senti son membre exploser en moi, il a retenu un cri et a giclé, giclé et giclé encore au fond de mes entrailles.

Nous nous sommes remis de nos émotions en buvant un verre, à poil dans le sofa, son pénis était redevenu flasque mais restait très beau.

« J’ai une petite idée pour ce soir Tom, serais-tu d’accord pour … »

Nous avons quand même visité le palais, les salles d’audiences et même la Sainte Chapelle, histoire de finir de remplir notre journée et nous sommes rentrés en faisant un détour par un love store bien connu.

Nous avons commandé thaï pour le souper que je souhaitais frugal et après avoir exposé la partie « émergée » de notre journée, j’ai poussé Gabriel à monter ce coucher !

Vous vous doutez qu’il était enthousiaste de mon initiative, lui voulait au plus tôt le récit de la partie immergée !

A peine étions nous entrés qu’il s’est jeté sur moi et a glissé une main curieuse sous ma jupe, il y a trouvé ma chatte et mon cul poisseux de mes sécrétions et de l’abondant sperme de Tom. Je lui ai donné une tape sur la main pour punir le garnement qu’il était et tout en lui racontant tout par le menu, je suis allé me glisser sous la douche.

Il m’a suivi et en revenant dans la chambre il s’est figé, Tom était allongé à côté de moi dans notre lit, je branlais nonchalamment sa belle queue bien dure et j’avais enfilé un gode-ceinture du plus bel effet !

« Mon amour, tu as raison, le plaisir anal est divin ! Il n’y a pas de raison que tu en restes privé plus longtemps !  Tu vas voir, Tom st un excellent professeur ! »

Bonjour,

Mon mari, cochon invétéré, me pousse depuis trois semaines à vous écrire et devant son insistance (je sais qu’il ne me lâchera pas) je prends la plume. Il faut dire qu’il a la manière pour toujours obtenir ce qu’il veut et que je finis toujours par lui céder. Enfin, toujours, pas tout à fait, il n’a encore jamais réussi à prendre mon petit trou d’assaut ! C’est pour vous dire que l’histoire qui va suivre, lorsque je la lui ai racontée l’a estomaqué et tout à la fois réjoui.

Je m’appelle Jade et je suis juge de l’instruction, j’officie au palais de justice de Paris depuis une dizaine d’année maintenant. C’est travail ardu qui doit se réaliser avec des moyens souvent insuffisants mais qui me passionne depuis toujours.

Au tout début du printemps Gabriel, mon époux, a été contacté par un de ses amis dans le sud. Son fils suit des études de droit, ses partiels étant très bons, Tom avait demandé à passer une semaine de repos à Paris.

Une semaine plus tard nous étions sur les quais de la gare de Lyon afin d’accueillir le fils prodigue. Mon mari ne l’avait pas revu depuis ses quinze ans (il en a vingt-trois aujourd’hui) et c’est finalement Tom qui s’est approché de nous un immense sourire aux lèvres.

« Vous êtes bien Gabriel et Jade ? »

Le choc ! Vous voyez les calendriers mettant en avant la plastique des rugbymen ? Et bien j’avais un exemplaire en 3D juste devant moi.

Un mètre quatre-vingt-dix au bas mot, des cheveux blonds ondulés, des épaules à la carrure impressionnante, de grands yeux bleu azur, des mains aux doigts interminables et deux petites fossettes totalement craquantes !

Nous sommes rentrés en échangeant avec une intensité que je ne me connaissais pas. Moi qui suis timide et plutôt sur la réserve je m’enquérais auprès de lui. Quels cours le passionnaient, avait-il déjà choisi une spécialité, droit de la famille, des affaires, fiscal ! Le trajet de la gare à l’aéroport est passé comme un souffle de vent.

Nous avons dîné en riant, écoutant Gabriel parlé des quatre-cents coups qu’ils avaient fait plus jeune avec le père de Tom. Le vin, le champagne pour fêter son arrivée parmi nous, ma tête tournait autant à cause de l’alcool que par l’ivresse que me procurait la présence de cet adonis chez nous.

Vers minuit nous sommes montés, nous avons installé Tom dans la chambre d’ami, Gabriel baillait à s’en décrocher la mâchoire.

« Bon, je vais me coucher … bonne nuit Tom » puis il s’est éclipsé après l’avoir embrassé et m’avoir donné un baiser appuyé.

J’ai checké la chambre et la salle de bain attenante.

« Oups ! J’ai oublié de te mettre un drap de bain, je vais te chercher ça. Tu as besoin de quelque chose d’autre Tom ? »

Tom m’a répondu qu’il voulait bien une bouteille d’eau pour la nuit, je suis vitre redescendue pour prendre une bouteille fraîche dans le réfrigérateur et une immense serviette, vu le corps de ce jeune adulte, il devait y avoir de la surface à essuyer !

Je suis vite revenue à l’étage, Tom n’était pas dans la chambre, j’ai posé la bouteille d’eau sur la table de nuit et me suis dirigée vers la salle de bain. Tom était de dos et enlevait son t-shirt.

J’en ai eu le souffle coupé ! Tous ses muscles roulaient en une mécanique bien huilée, il a entraperçu ma longue chevelure châtain clair dans le miroir et s’est retourné, toujours avec son sourire ravageur. Il a tendu la main et s’est saisi du drap de bain. Mon dieu ! Ses pectoraux, ses abdos, tout était digne d’un athlète chez ce garçon, enfin, ce jeune homme.

A-t-il repéré mon trouble ? A-t-il feint de ne rien voir ? Toujours est-il que je lui ai répondu un simple « de rien » et que j’ai tourné les talons pour courir jusqu’à ma chambre.

Je suis entré pile à l’instant ou mon mari se glissait nu sous la couette. J’ai à moitié arraché ma robe, passé mon soutien-gorge par la tête sans même le dégrafer, j’ai enlevé mes collants sous lesquels je ne portais pas de culotte et je me suis jetée, il n’y a pas d’autre mot, sur Gabriel aussi surpris qu’heureux de mon initiative.

J’ai pris sa queue flasque en bouche et me suis appliquée à lui donner une érection des plus rapide et bien dure. Je l’ai enfourchée et, ne pensant qu’à mon plaisir, je me suis empalée sur son bâton raide comme la justice !

Je l’ai baisée comme jamais ou plutôt comme il me baise lui habituellement. Je soulevais mon cul et je me laissais tomber dans un claquement sonore, je gémissais tant qu’il a plaqué sa main sur ma bouche de peur que Tom n’entende. J’ai joui de manière fulgurante, un quick sex torride et intense. Mon orgasme a été long, puissant et m’a vidé de toutes mes forces ! j’ai invité mon époux à se masturber en écartant les jambes et en me caressant lascivement, il a éjaculé en quelques seconde alors que je clissais trois doigts dans ma fente.

Le matin du lendemain je suis descendue à la cuisine, des voix masculines en émanaient. Tom et Gaby étaient lancés dans une grande discussion sur les matches à venir du tournois des six nations. J’ai stoppé leur petite chronique sportive, bisous à l’un, baiser à l’autre. Le petit déjeuner était prêt, Tom avait repéré la boulangerie au bout de la rue sur le chemin nous ramenant de la gare et était allé chercher croissants et autres viennoiseries dès potron-minet ! Jeune, beau, intelligent et attentionné, ce garçon avait décidément tout pour lui !

Chacun est alors parti vaquer à ses occupations, Gaby en télétravail à la maison, Tom direction Paris voir des amis à lui et moi au palais de justice. C’est vers dix-heures que la valse des sms de mon coquin de mari a débuté.

Gabriel « Sublime ton lyrisme corporel d’hier soir madame la présidente ! »

Moi « Le champagne sûrement, je ne me souviens plus très bien … »

« Je peux te rafraichir la mémoire si tu veux … j’étais en train de me coucher lorsque tu es entrée comme une furie dans la chambre, en mode Demi Moore dans « Strip-tease », je n’ai pas eu le temps de dire ouf que tu me chevauchais à cru telle une indienne vengeresse ! »

« Ah … aucun souvenir vraiment (lol) … des plaintes à formuler peut-être ? »

« Non, non, sûrement pas ! Mais je vais m’empresser de remercier Tom ! »

J’ai mis du temps à formuler ma réponse, trop.

« Ah ! Je savais bien qu’il ne t’avait pas laissée indifférente. C’est vrai qu’il est beau comme un dieu du stade ! Tu sais, je rien contre si tu as envie de … »

Mes jambes se sont emplies de fourmillements, un léger flottement m’a étourdie.

« Moi ? Mais non. Mais qu’est-ce que tu racontes !? »

« Je lui ai dit que tu l’emmènerais au palais demain, pour un étudiant en droit c’est le rêve non ? »

J’étais prise au piège, à la fois en colère contre mon mari et, je dois bien l’avouer, excitée comme une folle de le retrouver seule avec Tom, qui plus est munie du blanc-seing de Gabriel.

La soirée a été plus que lourde en sous-entendus de la part de Gaby qui a fini par gagner le match. Il était drôle et Tom riait aux éclats, et lorsque ce dernier m’a aidée à débarrasser la table mon mari est resté bien sagement dans le salon pour nous servir des shots de rhum. On a trivialement rempli le lave-vaisselle, chacun penché au-dessus des assiettes et des couverts sales, nos visages) quelques centimètres et je n’ai pas pu résister, j’ai tendu mes lèvres et Tom m’a embrassé langoureusement. Nous nous sommes relevés, un peu surpris et honteux, il a fermé la porte qui nous séparait et est venu m’enlacer pour me rouler une pelle fort bien maîtrisé d’ailleurs. C’est à cette occasion que j’ai senti son érection à travers son pantalon et ma robe. Monsieur avait la bandaison facile ! Le petit salaud en a profité pour soulever ma jupe et me peloter les fesses, jusqu’à en écarter les globes pour venir me caresser la rondelle !

« Le rhum est servi ! » a lancé Gabriel depuis le salon mais j’étais sûr d’avoir vu sa silhouette dans l’encadrement de la porte.

Je me suis rajustée, Tom a fait un peu blouser son pantalon pour dissimuler comme il le pouvait sa trique d’enfer, visiblement il n’y avait pas que les épaules qui étaient larges chez ce garçon !

Nous avons gagné le salon, le regard de Gaby a confirmé mes soupçons, il avait assisté à la scène du baiser et, le petit cochon, arborait une belle bosse au niveau de l’entrejambe qu’il arborait fièrement lui !

Nous avons refait le monde autour du digestif puis sommes allés nous coucher, un « dure » journée attendait les garçons le lendemain.

C’est Gabriel qui a pris l’initiative ce soir-là. Il m’a déshabillée en un temps record, ne me laissant que mes bas pour toute vertu et s’est appliqué, avec le plus grand des succès je dois dire, à me faire jouir avec la langue ! Deux fois de suite s’il vous plait !

Le voyant se relever pour d’allonger près de moi je l’ai questionné :

« Et toi mon amour ? Tu as eu beau m’énerver aujourd’hui tu as le droit à ta gâterie aussi. »

« Non, je préfère me réserver pour demain soir, qui sait ce qui pourrait se passer dans les couloirs du palais !? »

A vrai dire cela m’arrangeait, ma journée de boulot plus les deux orgasmes qu’il m’avait donné m’ont faite sombrer dans un sommeil profond entre ses bras jusqu’au lendemain matin.

Gaby, comme à son habitude, s’était levé tôt, je sentais le parfum du café jusque dans la chambre, je me suis levé, j’ai pris ma douche et lorsque je suis sortie j’ai eu la surprise de voir sur le lit un robe hyper sexy que nous avions repéré peu de temps auparavant dans une boutique, des bas-couture, un porte-jarretelles et … c’est tout ! Le message était clair : sors légère !

Le petit déjeuner fini nous avons pris la voiture avec Tom, direction l’île de la Cité. Tom était mal à l’aise.

« Je suis désolé pour hier soir, vous m’offrez l’hospitalité et je … »

Il n’a pas eu le temps de finir sa phrase, tout en conduisant j’ai attrapé sa main gauche et l’ai posée sur ma cuisse tout en remontant le tissu de ma robe, sa paume fraîche a rencontré la chaleur du haut de ma cuisse nue.

Tom m’a pelotée avec retenue au départ mais quand j’ai, tant bien que mal, écarté les cuisses, il a fini par s’enhardir et venir doucement au contact de ma chatte. Je n’ai pas pu retenir un soupir de désir, mon sexe s’est humidifié en quelques instants lorsque j’ai vu Tom porter ses doigts à ses narines et sa bouche. Il me humait comme un bon vin, moi qui pensais avoir trop de bouteille pour lui !

Lorsque nous sommes arrivés au parking du palais de justice j’avais deux doigts plantés au fond de la chatte et je commençais à avoir les pires difficultés à me concentrer sur ma conduite. Le salut au gardien a été épique ! Dès qu’il me parlait à travers l’interphone de sa cabine, Tom immobilisait ses phalanges qu’il animait comme un fou au fond de moi dès que je prenais la parole.

Je suis allé me garer à ma place réservée et nous nous sommes engouffrés dans un ascenseur, direction mon bureau. Je n’ai pas pu résister à la tentation, j’ai caressé sa queue à travers le pantalon, Tom a vite baissé sa braguette et son braquemard a surgi ! Décidément c’était la journée sans slip ni culotte !

Je me suis vite accroupi pour sucer son gland vite fait et remettre tout son bazar en place, ma position de juge ne m’autorise guère le loisir d’être surprise en fâcheuse position dans les ascenseurs du palais, qui plus est avec un gamin de quinze ans mon cadet !

Nous avons salué nombre de collègues dans les bureaux, j’ai dû présenter Tom à maintes reprises ce qui a considérablement ralenti notre progression.

Enfin la porte de mon bureau s’est refermée sur nous, j’ai donné un tour de clef tandis que Tom s’accroupissait et me forçait à prendre appui sur le chambranle pour mieux ouvrir mon cul et me le bouffer avec une gourmandise d’affamé.

« C’est fou ce qu’il peut être intéressé par mon trou du cul » me suis-je fait la réflexion en silence.

Mais il m’a prise dans ses bras, m’a retournée, nos langues se sont mêlées et il m’a déshabillée. Il m’a matée sous toutes les coutures et ça a été mon tour de le déshabiller.

Nom de dieu ! Ce corps ! Mais ce corps ! Une sculpture de Rodin, il était bien foutu d’une force ! Et la queue de l’animal était tout à fait à la hauteur de mes soupçons. Une bite de compétition en quelque sorte. Je ne sais pas pourquoi mais j’ai toujours aimé les sexes masculins contrairement à mes copines. Certes certaines correspondent plus à mes canons mais dans l’ensemble je trouve une bite très esthétique. Celle de Tom était le stéréotype d’un de mes « modèles » préférés : assez longue, dans les dix-sept centimètres je dirais, en tout cas au-dessus de la moyenne française, large à la base de la hampe et allant en se rétrécissant vers le gland tout en dessinant un léger arc de cercle. Le tout surmontait une belle paire de couille, l’ensemble était épilé et parfaitement lisse à part le pubis tondu très court.

J’ai repris ma tâche abandonnée dans l’ascenseur tantôt et l’ai sucé longtemps. J’ai adoré cette queue presque juvénile dans ma bouche. D’autant que je me souvienne, même au début de ma sexualité et, là aussi, contrairement à mes amies, j’ai toujours aimé pratiquer la fellation.

J’ai donc couvert de salive ce pieux délicieux, aspirant, recrachant, léchant les bourses, Tom écartait les cuisses et soulevait son paquet afin que je puisse aussi passer ma langue sur son scrotum. Il sentait bon, son gland était dessiné comme un joli casque rose et je me délectais de faire reculer le col du prépuce afin de passer partout.

Il était résistant, j’adore, son pré sperme légèrement salé me faisait saliver à mort.

Après quelques minutes de ce traitement il m’a relevée et allongée sur le sofa qui est dans mon bureau. Il m’a léché divinement, je repensais aux cunnis de Gaby la veille au soir et à ses yeux coquins. Puis j’ai senti la langue de Tom filer vers mon anus. Décidément il était branché porte de derrière le gamin. Je dois vous avouer que je trouve ça excitant une langue sur mon petit trou mais je n’ai jamais été plus loin. Mon anus était vierge … plus pour longtemps.

Tom s’est arrêté et m’a regardé un peu gêné.

« Quelque chose ne va pas Tom ? » me suis-je enquise.

« Non, non, bien au contraire Jade (Ah oui, j’ai oublié de vous dire qu’il m’a vouvoyé tout le séjour, c’est la première fois qu’on me baise en me vouvoyant sic !) et il m’a tendu son portable. »

Nouveau message Gaby « Tom, je compte sur toi pour prendre quelques photos afin d’immortaliser ce moment et, fais-moi plaisir, ouvre une nouvelle voie de plaisir chez Jade, je t’offre sa petite étoile en cadeau de bienvenue »

Je suis passée par toutes les pensées, la rage, étrangler Gaby, partir en courant nue à travers les couloirs du palais de justice, hurler téléphoner à mon mari pour l’insulter quand Tom a relevé la tête de mon con qu’il léchait de nouveau et m’a dit avec un sourire angélique et candide « On y va ? On essaye ? Pour moi aussi ce sera une première vous savez »

J’ai explosé de rire, cela l’a un peu décontenancé, je l’ai rassuré ! Après tout ! Pourquoi pas ! Qui ne tente rien …

Pour faciliter mon dépucelage anal j’ai donné des indications à Tom très obéissant. Continuer son anulingus de plus belle et commencer à assouplir mon anneau serré. M’entendre ainsi prendre la direction des opérations a été un formidable catalyseur pour mon désir. Ma cyprine coulait derechef, nimbait mon petit trou du cul, je sentais la langue de Tom me pénétrer puis reprendre la direction de mon con liquide afin de libérer la place pour son puis ses doigts ! Il m’en a foutu jusqu’à trois dans le cul ! incroyable !

Il s’est alors relevé et m’a invitée à me mettre à quatre pattes, double avantage, il voyait bien ce qu’il faisait et cela l’excitait au plus haut point et cela allait me permettre de graduer moi-même cette pénétration anale, une défloration dans les règles !

J’ai senti ses mains écarter mes fesses, il a agité son gland de bas en haut afin de sentir la différence de résistance de mes orifices. Il a tout de même glissé sa queue dans mon vagin, histoire de lubrifier une dernière fois le glaive qui allait m’enculer !

Ca y est ! Nous y étions. Le fruit rouge est venu se poser sur ma corolle brune, j’ai poussé sur mon sphincter (conseil lu dans un detidom.ru spécial sodomie !), effectivement cela a eu pour effet de dilater mon muscle et j’ai senti la crémaillère du gland venir se loger dans mon anneau. Nous n’avons plus bougé ni l’un ni l’autre.

« Allez-y Jade, reculer doucement, empalez-vous sur ma bite, vous êtes serrée ! je ne vous fais pas mal ? »

Autant de prévenance et de douceur chez ce garçon, ajoutez à cela que je sentais son regard sur son pieu fiché dans mon petit trou ! J’ai reculé mes fesses lentement, il a craché de la salive à mi-parcours sur sa hampe et, sans aucune douleur, je me suis retrouvée totalement empalée par le cul sur son chibre.  Nous avons pris un instant, lui pour se concentrer et ne pas éjaculer tout de suite, moi pour apprivoiser cette intromission nouvelle puis dans un non-dit magique il a commencé à me limer le cul et moi à me caresser le clito ! C’était fabuleux. Aucune douleur, des sensations que je commençais à apprivoiser, mon anus se révélait un formidable centre névralgique, un condensé érogène insoupçonné jusque-là.

Il m’a enculée comme une petite chienne, il n’y a pas d’autre mots. J’ai joui si fort que j’ai dû mordre le cuir de mon canapé club si fort que mes dents y ont laissé des traces ! Mon clito s’est resserré et a explosé en mode super nova, mon cul a commencé à pulser et a envoyer des ondes qui se sont communiquées à ma matrice. Pour un coup d’essai, c’aura été un coup de maître !

Tom est sorti avec délicatesse de mon anus et je l’ai senti se masturber derrière moi.

« Non ! Reviens Tom. Encule-moi encore et gicle au fond de mon cul ! »

Il m’a reprise avec douceur puis à grands coups de boutoir, ma petite porte arrière était désormais grande ouverte ! Je lui caressais les couilles lorsque j’ai eu envie, moi aussi, de visiter son petit trou. J’ai sucé mon doigt et lui ai oint l’anus de ma salive avant de le doigter aussi profond que je le pouvais. Il a encore accéléré la cadence, faisant taper le dossier du canapé sur le mur, claquant mes fesses.

« Je … je peux vous traiter de petite pute ? Ca m’exciterait à mort ! »

Comment résister à la tentation ? Gaby aussi adore me parler crument lorsqu’on baise.

« Vas-y, traite-moi de ce que tu veux, je suis ta petite chienne, ta petite pute ! »

Pas la peine d’aller plus loin, à ces mots j’ai senti son membre exploser en moi, il a retenu un cri et a giclé, giclé et giclé encore au fond de mes entrailles.

Nous nous sommes remis de nos émotions en buvant un verre, à poil dans le sofa, son pénis était redevenu flasque mais restait très beau.

« J’ai une petite idée pour ce soir Tom, serais-tu d’accord pour … »

Nous avons quand même visité le palais, les salles d’audiences et même la Sainte Chapelle, histoire de finir de remplir notre journée et nous sommes rentrés en faisant un détour par un love store bien connu.

Nous avons commandé thaï pour le souper que je souhaitais frugal et après avoir exposé la partie « émergée » de notre journée, j’ai poussé Gabriel à monter ce coucher !

Vous vous doutez qu’il était enthousiaste de mon initiative, lui voulait au plus tôt le récit de la partie immergée !

A peine étions nous entrés qu’il s’est jeté sur moi et a glissé une main curieuse sous ma jupe, il y a trouvé ma chatte et mon cul poisseux de mes sécrétions et de l’abondant sperme de Tom. Je lui ai donné une tape sur la main pour punir le garnement qu’il était et tout en lui racontant tout par le menu, je suis allé me glisser sous la douche.

Il m’a suivi et en revenant dans la chambre il s’est figé, Tom était allongé à côté de moi dans notre lit, je branlais nonchalamment sa belle queue bien dure et j’avais enfilé un gode-ceinture du plus bel effet !

« Mon amour, tu as raison, le plaisir anal est divin ! Il n’y a pas de raison que tu en restes privé plus longtemps !  Tu vas voir, Tom st un excellent professeur ! »

(Image à la une : Jade)

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La rédaction


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  • Cris

    Humm intéressant !! À quand la suite avec l’initiation ??

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