Serial chopeuse

La rédaction 22 août 2020

Marie, 23 ans, est addicte au shopping et au sexe. Lors d’une séance boutique, elle va jeter son dévolu sur le vigile du magasin…

Alors comme ça, il paraît que vous aimez les histoires de sexe hors du commun ? J’en ai une à vous servir, qui m’est arrivée l’an dernier. Attention, ça va secouer !

Ce que j’adore dans la vie, c’est le shopping. Bon, et puis aussi la baise, mais ça, vous allez vite vous en rendre compte… Tous les samedis, il faut que j’aille faire les boutiques, pas forcément pour acheter mais pour voir de belles fringues qui me font rêver. Ce jour-là, j’étais dans une de mes boutiques préférées, quand j’ai remarqué le nouveau vigile. Un grand black bien baraqué, super classe dans son costard… Tout à fait mon genre ! J’ai décidé que cet après-midi, j’allais mixer mes deux passions.

Le mec aussi m’avait repérée : à force de lui faire des sourires, il s’est rapproché de moi. Il avait des fossettes hyper craquantes et son regard pétillait quand il a posé les yeux sur moi. Comme je n’avais pas la patience d’attendre la fermeture pour un moment intime avec lui, j’ai décidé que l’on ferait ça sur place et pas à emporter ! J’ai regardé le mec par en dessous, puis je me suis dirigée vers un portant rempli de petites boucles d’oreilles fantaisie. J’en ai pris une tout en vérifiant que le vigile me voyait, et je l’ai glissée dans ma poche. Ensuite, j’ai lancé mon regard le plus sexy dans sa direction. Trente secondes plus tard, le beau black me prenait par le bras et murmurait : « Mademoiselle, je crois que l’on a quelque chose à régler ensemble. Voulez-vous me suivre dans le bureau ? » Ma technique avait marché !

Le « bureau » de la sécu était plutôt une espèce de placard, avec un vieux canapé crado dans un coin. Tant mieux, ça allait rajouter à mon fantasme ! Je me suis assise et il m’a demandée : « On peut savoir ce qui vous a pris ? » J’ai gloussé : « Que voulez-vous Monsieur, je crois que j’ai besoin que l’on me corrige pour mon attitude… » Le mec a éclaté de rire. Ces fossettes étaient tellement craquantes que j’ai eu envie de lui mordiller les joues… et puis un peu la bite aussi !

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« Ok, en rigolant, mais je te préviens, nous n’avons que 10 minutes. » Vite fait, bien fait : c’est souvent la technique pour avoir les plus beaux orgasmes ! Pour commencer, je me suis déshabillée et allongée en travers de ses genoux, puis je l’ai laissé me donner une correction : une bonne fessée bien claquante, doublée de léchouilles sur mon petit con. J’ai adoré. Ensuite, nous sommes passés aux choses sérieuses. Le mec commençait à être bien dans l’ambiance de mon fantasme et m’a donnée l’ordre de me foutre à genoux devant lui. J’ai fait la fille un peu choquée, alors il m’a attrapée par les épaules et m’a obligée à me baisser. Je mouillais comme une chienne.

Quand il a sorti sa bitasse de son costard, j’ai halluciné : elle était large, avec un gland luisant et odorant. Je me suis faite prier pour l’avaler, alors il a plaqué son bout sur mes lèvres et a forcé l’entrée. Je me suis retrouvée presque incapable de respirer quand il me l’a collée profond. Entre mes jambes, c’était les chutes du Niagara ! J’avais beaucoup trop envie de lui, alors j’ai fini par expulser non sans mal sa verge de ma bouche et je me suis allongée sur le canapé crasseux. À mon avis, je n’étais pas la première à me faire enchibrer dans cette pièce sordide… J’aurais bien aimé un missionnaire, pour que le bas-ventre du vigile frotte contre mon clito, mais il m’a retournée sur le ventre. Même pas le temps de dire ouf que déjà, il entrait en moi et se mettait à me pilonner la chatte ! J’ai dû mordre le coussin du canapé pour ne pas me mettre à hurler. Sa poutre était décidément monstrueuse…

On a bien failli ne pas terminer tous les deux : un instant plus tard, le patron est venu toquer à la porte. J’ai cru que le type allait s’arrêter de me ramoner, mais pas du tout. Il a simplement dit d’une voix très calme, comme si tout était normal : « J’arrive chef, 2 minutes. » J’ai mordu le coussin encore plus fort. Pendant qu’il parlait, mon beau black avait accéléré le rythme, à tel point que j’étais secouée comme un prunier. J’ai glissé ma main entre mes jambes et j’ai atteint mon clitoris. Quelques mouvements circulaires et c’était bon : j’ai joui le visage enfoncé dans le canapé, sans pouvoir retenir un râle qui a dû s’entendre dans toute la boutique. Le mec s’est alors retiré et a tout craché sur mon cul pour mon plus grand plaisir : une fois rhabillée, j’ai pu continuer à sentir ma culotte imbibée de foutre…

Je suis retournée plusieurs fois faire du shopping avec mon beau vigile. Même plus besoin de chaparder des boucles d’oreilles : lui et moi, c’est direct sur le canapé. Il faudra un de ces quatre que je lui propose de prendre un café.

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  • Caillat

    Eh bien dit donc les vigiles…

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