Qui sème me suive

La rédaction 22 octobre 2020

José, 62 ans, rencontre une belle plante dans sa pépinière. Pour son jardin, il va lui donner des conseils particulièrement mouillés

Je me prénomme José, pépiniériste du côté de Limoges. À cause de la crise du Corona et de la baisse d’activité dans ma branche (c’est le cas de le dire), j’ai décidé de prendre ma retraite. J’ai fait les comptes de ma pépinière et de mes souvenirs.

En 2007 (ça ne nous rajeunit pas), j’ai rencontré Christine. Je ne suis pas prêt de l’oublier. Elle avait la soixantaine, blonde et pomponnée, encore fraîche comme une rose. Elle s’installait dans notre cambrousse après avoir vécu à Bordeaux. On voyait qu’elle arrivait de la ville. Elle ne portait pas les jeans plein de terre de mes habitués mais une robe fuchsia. Ça m’a attiré comme une abeille vers une fleur.

Christine est entrée dans la pépinière et m’a salué élégamment. Puis elle m’a parlé de sa nouvelle maison et du jardin laissé en friche. Elle voulait des massifs, des arbrisseaux et de l’aide pour planter tout ça. J’ai tout de suite eu envie de l’accompagner dans son projet. Vous voyez venir le coup…

J’ai confié le magasin à un de mes employés et j’ai proposé à la belle un tour dans la serre, où se trouve l’espace conseils et devis (rien de bien chic, juste une table et deux chaises de jardin). La porte de la serre refermée, j’ai vu les yeux de la belle blonde se mettre à briller.

Les couleurs des fleurs explosaient dans tous les sens, des papillons voletaient… Un coin de paradis pour la citadine. Profitant qu’elle se croyait dans un conte de fée, je me suis approché d’elle. J’ai la main verte, et le reste aussi ! Hop, je l’ai attrapée par la taille et je lui ai fais faire le tour du propriétaire. Elle a été époustouflée.

Le tour terminé, je l’ai faite asseoir. J’étais installée en face d’elle, devant la table en fer forgée. J’ai présenté le catalogue de nos produits et prestations, mais mon esprit était focalisé sur les atouts de la belle plante. Ses cuisses qui dépassaient du bas de la robe… Elles étaient blanches et couvertes de sueur à cause de la chaleur. Bien sûr, elle a fini par se rendre compte que je la reluquais… et la moiteur de la serre lui avait aussi donné des idées !

Je revis vraiment la scène en écrivant… Je vois Christine se lever lentement et s’asseoir sur la table en fer forgé. Elle a l’air tout chose. Elle me dit d’une voix hésitante : « Alors comme ça, je vous plais ? » Je suis décontenancé mais je ne le montre pas. Je hoche simplement la tête en prenant mon air le plus sûr de moi.

C’est ça qui lui donne le courage qui lui manque. Elle relève sa robe jusqu’à son nombril et écarte doucement ses cuisses blanches. Son slip est rose également, avec de la dentelle sur les bords.

La suite est encore plus surprenante. La citadine à l’air un peu coincé tire sur les élastiques de son slip. Le tissu entre dans sa fente. De chaque côté, je vois apparaître ses belles lèvres ornées de poils gris coupés très courts. Elle est mieux entretenue qu’un jardin à la française ! Comment un professionnel comme moi peut-il résister ?

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Mais j’attends tout de même, pour être sûr que c’est bien ce qu’elle veut. Elle glisse un doigt dans sa culotte rose et ferme les yeux. Ça dure plusieurs minutes, je suis envouté. Mon érection devient incontrôlable quand le nectar de Christine humidifie le tissu… Une auréole se forme, d’abord toute petite puis de plus en plus large…

Hypnotisé, j’approche mon visage. La belle blonde m’observe entre ses paupières mi-closes. D’un coup, elle m’attrape par les cheveux et je me retrouve entre ses cuisses, le nez plaqué sur l’auréole de sève ! Je reprends mes esprits et hume sa fleur à travers le tissu. Elle sent bon, comme un jasmin resté toute une journée au soleil.

Avec ses doigts dans mes cheveux, elle me fait comprendre ce qu’elle veut. Alors je baisse la culotte de mes deux mains. Tandis qu’elle glisse sur ses chevilles, j’observe la délicate corole. Rose, humide comme la rosée du matin, surmontée d’un bouton d’un rouge clair qui ne demande qu’à éclore…

Lentement, j’introduis ma langue. Christine se cambre. Elle aime mes caresses… J’entre plus profond et me met à lécher l’intérieur comme un pot de miel, tandis que mon nez titille son clitoris. La belle plaque mon visage plus fort contre elle et je dois me dégager un peu pour respirer. Puis je replonge.

À la façon d’une abeille qui butine, je fais vibrer son bouton avec ma langue. Elle adore. Ses gémissements montent, alors je lui fais les gros yeux en même temps que je la lèche. Elle comprend et relève la jambe droite pour y cueillir sa culotte, qu’elle roule en boule et glisse dans sa bouche tel un bâillon. Je bande en racontant cette scène incroyable…

Christine se cambre tant qu’elle peut, une jambe dans le vide, l’autre ramenée contre elle. Ses orteils aux ongles vernis sont crispés sur le bord de la table. Elle prend racine et je sens que c’est le signal. Je délaisse son clitoris une seconde pour lécher mon index.

Précaution inutile : je peux rentrer deux doigts dans sa corolle tant elle ruisselle. Je fais un aller-retour digital et sens la main de la belle qui tire sur mes cheveux, ses orteils se crispent sur la table, ses dents se serrent sur la culotte qui doit être encore humide de sa propre mouille… Christelle jouit et dans mon slip, je sens l’arrosage automatique qui part d’un coup ! Ça sort en jet, ça inonde mon pantalon.

Inondées aussi, mes joues quand je sors enfin d’entre les cuisses de la blonde. Elle les essuie avec le slip qu’elle a ressorti de sa bouche. On remet nos habits en place comme on peut (j’attrape un tablier de jardinage pour masquer l’auréole de sperme) et on se rassoit pour discuter massifs, le sourire aux lèvres et les doigts qui s’entremêlent comme du lierre.

Cet été là, je l’ai passé à refaire l’immense jardin de Christine. Nous avons semé et nous nous sommes aimés dans chaque recoin. Puis elle a rencontré un homme, et moi, ma conjointe actuelle. Je n’ai plus de nouvelle mais j’ai pris un plaisir énorme à raconter cette histoire de sexe, en me mettant pour quelques heures dans la peau d’un écrivain (plutôt que dans le pot d’un jardinier).

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