Self-sévices

La rédaction 16 décembre 2018

Ambre, 23 ans, Marseille

Je m’appelle Ambre, j’ai 23 ans et je suis en master 1 d’école de commerce. Mes parents m’aident avec les frais de scolarité, mais ça n’est pas suffisant. Alors je travaille à la cafétéria de l’école. Pas vraiment fun, mais il y a des à-côtés…
Cela faisait quelques jours seulement que j’avais commencé ce boulot, quand j’ai compris que Robert, le boss de la cafet’, avait des vues sur moi. Le type, 43 ans, était une baraque 100 % marseillaise, avec accent et moustache. En mode gros lourd, il s’arrangeait pour passer derrière moi au comptoir et me frôler les fesses. Et quand j’arrivais pour prendre mon service, il faisait des commentaires sur mes tenues : ma jupe « qui ressemblait à une ceinture » car trop courte ou un décolleté « sacrément plongeant. » Ça m’a grave énervée au début, et puis j’ai fini par trouver ça marrant. Et même, je dois l’avouer, un peu excitant.

Il faut dire que, entre les cours et mon petit job, je n’avais pas le temps d’aller en soirée et de me taper des mecs : je n’avais pas baisé depuis le mois de juin. Quatre mois à la diète, ça faisait beaucoup pour une fille plutôt coquine… Alors, j’ai fini par me demander : me taper Robert, why not ? Plus le mec était lourd, plus l’idée me taraudait, et plus j’en rajoutais avec des tenues sexy. Un soir que la cafet’ était réquisitionnée comme base arrière d’un pince-fesses avec des chefs d’entreprises, je me suis pointée derrière le comptoir avec une jupe ras la minette. Robert en a eu les yeux qui lui sont sortis de la tête !
On a marné pendant une heure, à préparer les plateaux de petits fours et à les faire envoyer dans la salle du cocktail. Dès qu’il le pouvait, Robert passait à côté de moi et me frôlait. Vers la fin de la soirée, il s’est carrément collé à moi, en faisant genre qu’il cherchait à attraper des verrines qui traînaient sur le comptoir.

Tu parles ! La vérité, c’est que ce porc bandait à fond sur mon petit cul… J’ai décidé de lui donner ce qu’il voulait. Un serveur est passé et a attrapé un plateau de petits gâteaux. J’ai lancé : « C’est le dernier, pas la peine de repasser. » Il a opiné puis a quitté la cafet’. Nous étions seuls, mon boss et moi, mais pour combien de temps ? Je n’ai pas hésité davantage : j’ai relevé ma jupe et dévoilé mon slip en dentelle. Tout contre moi, j’ai entendu mon boss pousser un grognement. Il n’allait donc pas se décider ? J’ai gigotté un peu la marchandise en poussant un gémissement sans équivoque…

Là, Robert a dégoupillé : il s’est mis à souffler comme un bœuf et je l’ai senti fourrager dans son pantalon, puis plaquer son gros gourdin humide contre mon boule. J’ai ondulé encore et le bout de viande a glissé sous l’élastique de mon slip. Robert a fait quelques allers-retours contre la dentelle… J’ai senti une traînée de précum se déposer sur ma raie. Déjà, mon boss cherchait le chemin de ma foune. Sa queue était si grasse que j’ai eu peur d’avoir mal… Sauf que la situation m’avait excitée à mort et que je coulais comme une chienne !

En un seul coup de reins, le porc s’est hissé en moi et je me suis retrouvée basculée en avant sur le plan de travail, son chibre dans la chatte.

Putain, que c’était bon de se faire baiser… J’avais presque oublié. J’ai encouragé Robert de mes gémissements. Allez ! Encore ! Plus fort ! Il m’a fallu contracter tous mes muscles pour résister à ses assauts. Pas facile d’encaisser le mastard, qui devait bien faire ses 90 kg. Heureusement, il a plié les genoux, m’a chopée par les hanches et m’a basculée un peu vers l’arrière. Embrochée sur son énorme saucisson, je tressautais maintenant sur ses cuisses comme une poupée de chiffon !

Mais le temps pressait, je le savais. J’ai commencé à imaginer que le serveur remontait le couloir vers la cafet’. Le plaisir est monté d’un cran et je me suis cramponnée aux avant-bras puissants de mon boss. Putain, et si le mec entrait dans la pièce ? Il m’aurait trouvée à moitié assise sur un type de 20 ans de plus que moi, à me faire défoncer le trou sans retenue… Je n’en pouvais plus : j’ai porté mon poing à ma bouche et je l’ai mordu, pour étouffer le cri de plaisir qui s’échappait de ma gorge. Et j’ai joui pile à temps ! Quelques secondes plus tard, des bruits de voix se sont fait entendre. Je me suis désemmanchée de la queue de Robert, qui lui n’avait pas fini. On s’est rhabillés à la va-vite, juste avant que deux serveurs ne déboulent. Ouf ! J’en ai profité pour me tirer de là, laissant Robert avec tout le bordel à nettoyer. Et les couilles toujours pleines !

(Image à la une : Gettyimages)

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Le marin et l’écume
« Il m’allonge sur le lit et me pénètre d’un coup qu’il veut tendre et délicat, mais que je ressens comme un bon gros coup de pilon entre mes jambes. Il me lime sans discontinuer, avec une rythmique parfaite, certainement inspirée des vagues qui le bercent en mer. Il ne s’arrête que lorsqu’il sent qu’il va éjaculer et me demande alors où je souhaite qu’il dépose sa semence. » Aline, 28 ans.

Une longue attente
« Le lendemain, il était bien chez moi et on a baisé comme des bêtes ! J’ai adoré découvrir ce corps que j’avais tant désiré, tant voulu. Cette bite que je m’étais représentée de mille façons différentes pour ne pas être déçue en la voyant pour la première fois. Je n’ai pas été déçue. Elle était douce en moi, ferme, vaillante. Il m’a labourée comme un pro… » Solène, 28 ans.

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