Ma première sodomie

La rédaction 23 janvier 2020

La belle Anna a rendez-vous sur une barque avec Rick, notre réalisateur porno, pour une première fois inoubliable. Entre les mains professionnelles de notre expert du sexe et du plaisir féminin, Anna se laisse aller à la découverte de la sodomie…

Je savais que j’étais dans cette barque avec Rick, un réalisateur de porno plutôt mignon pour une raison bien précise : celle de réaliser un fantasme un peu fou.

J’ai commencé par répondre timidement à ses questions « Je m’appelle Anna, j’ai 18 ans et je viens de Belgique ». Rick avait l’air assez assuré, même si je voyais à son regard que je devais un peu l’impressionner (en particulier quand j’ai balancé mes mensurations dignes d’un mannequin de mode). Bon, comme le blabla durait un peu, je n’y suis pas allée par quatre chemins, je lui ai dit que j’étais en couple avec mon amoureux et que je voulais lui faire une surprise « Je suis devant la caméra aujourd’hui pour mes deux grands fantasmes : faire de l’anal, en plus d’être filmée ».

Rien qu’en disant cette phrase, j’ai senti une excitation dans le bas de mes reins. Ça y’est j’étais officiellement une petite dépravée et mon mec allait le savoir. Il m’a demandé si j’avais d’autres passions dans la vie, et je lui ai avoué que j’adorais couper les tifs des mecs. Je suis une coiffeuse d’exception. Comme si mes révélations n’étaient pas suffisantes, on a commencé par une petite séance d’exhib, directement sur la barque.

On était assez loin des passants, mais ça ne m’a pas empêchée de ressentir mes premiers frissons ! On arrive enfin dans sa piaule et je me mets tout de suite en sous-vêtements.

Je sais que j’ai un corps qui plaît aux hommes, et mon réalisateur du jour n’y fait pas exception. « Waouh ce que tu es sexy ! » s’est-il exclamé en me voyant sortir en kimono de soie noir. J’avais justement choisi de le combiner avec un ensemble en dentelle blanc, je sais que sur ma peau couleur pain d’épice, cela met mes formes en valeur.

Je n’ai pas pu lui cacher que je me sentais un petit peu stressée pour la suite des opérations. C’était la première fois que je me retrouvais à jouer l’actrice coquine devant une caméra et je sortais clairement de ma zone de confort.

Et puis, j’angoissais un peu pour cette première sodomie, je lui ai fait part de mon appréhension sur la douleur, les sensations nouvelles…

Je m’étais beaucoup renseignée avant d’accepter la curieuse proposition de Rick, et j’avais lu des articles très mitigés à ce sujet. Si certaines femmes hurlaient sous tous les toits à un plaisir incommensurable, d’autres parlaient d’une douleur atroce, pouvant parfois laisser des séquelles à vie. Je pense évidemment que mon expérience se situerait entre les deux, mais j’espérais bien que ce ne serait pas douloureux. Voire même pire, que ce ne serait pas sale. J’avais pris mes précautions avant de venir, mais un accident peut vitre arriver. Heureusement, il est resté très pro, très rassurant et m’a expliqué qu’il prendrait le temps qu’il faut pour que je me sente totalement à l’aise.

Il s’est ensuite mis à examiner méticuleusement ma lingerie, puis il a balancé le mot « corps de rêve » pour seul commentaire. Ses yeux étaient ronds comme des ballons, il avait du mal à articuler des phrases plus longues. Je sentais la tension monter entre nous deux, pour mon plus grand plaisir. En me tournant sur le côté, il a halluciné devant mon joli tatouage. « Il est magnifique.»

Je l’avais fait faire auprès d’un ami tatoueur il y a peu de temps et chaque compliment me rassurait beaucoup sur cette petite folie ! J’adorais ces énormes fleurs qui sublimaient la rondeur de mon muscle et qui me donnaient un petit côté « 

romantique rebelle».

Et mon copain l’adorait aussi ! Il me filmait en se baissant au sol, sublimant ma cambrure naturelle, mes jambes longilignes et mon petit cul rebondi. Finalement, ce tatouage m’aidait à me sentir bien, je sentais qu’il était là pour moi — pour mon bon plaisir.

L’ambiance se détendait petit à petit, j’étais moins crispée, beaucoup plus souriante devant l’objectif. Enfin, il m’a dit, avec une petite pointe d’humour : « Bon, je sais que tu es habituée à faire s’asseoir les hommes, vu que tu es coiffeuse. Mais cette fois-ci, ce sera à toi de t’asseoir. » J’ai ri tout en retirant tout doucement mes sous-vêtements. J’étais maintenant nue, face à lui. Je n’ai pas quitté son regard, ni l’objectif de la caméra, et je me suis posée sur le canapé, le regard aguicheur, les jambes écartées.

J’adorais ces escarpins qui me faisaient des cuisses et des mollets d’enfer.

Le réalisateur mitraillait littéralement ma petite chatte, que j’avais épilée avec soin pour l’occasion. Je m’étais aussi fait la raie du cul, pour la première fois, puisque c’était clairement l’objet de notre rencontre.

Rick tremblait face à moi, il était à point : les choses sérieuses pouvaient commencer. J’ai commencé à me masser tout doucement le corps, dont ma petite chatte qui était déjà bien en feu. Mes lèvres rougies par le désir étaient gonflées sous mes doigts.

J’ai fermé les yeux et ai savouré l’instant pendant quelques secondes. Quand je les ai ouverts, il était toujours nu, face à moi, mais je le voyais déjà bien bander. Il ne pouvait me cacher sa queue, qui avait acquis une rigidité certaine. J’ai pris quelques poses très aguicheuses face à lui pour qu’il comprenne bien que j’étais une « no limit ». Je ne comprends pas d’ailleurs les jeunes filles qui n’explorent pas leur sexualité à fond en se disant que « par principe » il y a des pratiques sexuelles qu’elles ne veulent pas faire. Enfin, dans le sexe, rien n’est dégradant.

Et on n’est jamais à l’abri de belles surprises sexuelles et de plaisirs insoupçonnés ! Je me suis allongée sur le canapé, jambes bien tendues en l’air, puis je me suis retournée en levrette — pour qu’il puisse mater ma jolie croupe.

Voyant que je faisais ma star, Rick m’a dit « Tiens je vais te donner un petit instrument pour te préparer ». Et là, il me tend un petit gode tout noir, dans une matière assez douce. Je l’ai caressé du bout des doigts, mais je ne savais pas trop quoi en faire. Rick m’a glissé à l’oreille le secret : « Comme c’est sûrement la première fois que tu utilises cet objet, il te faut beaucoup de lubrifiant. »

Il m’a mis un tube entre les mains et j’ai badigeonné copieusement le jouet sexuel. J’en ai mis jusqu’à la base, histoire que tout glisse facilement en moi. Je me suis ensuite allongée à mon aise sur le canapé, jambes relevées bien haut pour qu’il puisse voir la scène. J’ai un peu titillé le pourtour de mon anus, puis j’ai enfoncé l’objet noir au fond de mes profondeurs.

J’ai cru que j’aurai beaucoup de mal à l’insérer en moi, mais non ! C’est rentré comme dans du beurre.

Rick a passé sa main doucement et délicatement sur mon petit clito bien gonflé. C’était agréable d’avoir cette sensation clitoridienne combinée à ce qui me rentrait dans le cul (ce qui n’était pas tout à fait orgasmique, bien que pas vraiment déplaisant non plus).J’étais pleinement concentrée sur les sensations nouvelles que je ressentais au plus profond de mes entrailles.

Je jouais un peu avec le gode, pour voir ce que je ressentais quand je le mettais plus à droite, plus à gauche.

Rick m’a aidé en poussant un peu sur l’engin. Il était manifestement impressionné que tout se passe si bien pour une première fois, que je le prenne aussi naturellement dans le cul. « Bah tu as l’air d’aimer ça en fait. Tu as vu ? Tu es toute mouillée. T’imagines tous les mecs en train de se branler en voyant cette vidéo, ça va vraiment les exciter. »

J’ai répondu que j’espérais surtout que ça fasse plaisir à mon petit copain. Eh oui ! Même dans ces moments-là si particuliers, je pense quand même à lui. Rick a ajouté, à bout de souffle : « Bah je crois que je vais faire comme eux, je vais me branler. Tu es super-excitante ! » Et en disant ça, il s’est astiqué le sexe, en l’empoignant bien fort.

J’étais assez fière de lui provoquer ce « trop-plein d’excitation », d’être cet objet de fantasme si sexy. Il m’a avoué, le souffle court, qu’il avait trop hâte de me sodomiser. De remplacer l’objet petit et noir pas sa grosse queue. Mais taquine, je lui ai dit « Tu ne veux pas que je suce, d’abord ? » Il a joué les étonnés mais a été ravi de ma prise d’initiaitive. À force de me narguer avec sa belle queue bien bandante, ça me donnait envie de l’engloutir à pleine bouche, d’en sentir le goût plein les papilles.

J’ai donc retiré mon plug avec un peu de soulagement (c’était déjà pas si mal pour une première), puis je me suis agenouillée, à ses pieds. Je lui ai lancé un regard digne d’une actrice porno, toujours pour exciter mon audience, et mieux, mon petit chéri, et j’ai titillé le gland de la pointe de ma langue.Rick me flattait sur mes techniques de suceuse « Ah bah dis-donc ! Tu te débrouilles très bien ! » Il faut dire que j’ai beaucoup de savoir-faire, je connaissais la technique où son sexe glissait sur ma joue, celle où je serrai fort les lèvres juste à la base du gland, et celle où je le branlais en même temps. « Elle te plaît cette queue ? » m’a-t-il demandé, inquiet.

Je n’ai pas pu m’empêcher de lui balancer un gros « j’adore » venant du fond du cœur. Je me suis même atteler à lui lécher les couilles, qu’il avait bien rasées, ainsi qu’à m’amuser à les gober toutes entières dans ma bouche. « T’aimes bien mes couilles ? Elles sont bien pleines… » Son « dirty talk » était parfait et me faisait grave mouiller.

C’était presque plus excitant que le gode noir que je m’étais foutu dans le cul. Il a ensuite un peu appuyé sur ma tête pour que je le prenne en gorge profonde. Pas de souci ! J’avais l’habitude avec mon copain, et je l’ai pris bien profondément. Il m’a demandé si on passait à la suite des opérations et je lui ai demandé une petite vaginale avant de commencer la sodomie. Juste pour bien m’exciter.

Il m’a pénétré avec plaisir, en me demandant de me caresser les seins ! Aucun souci !

Nous sommes ensuite entré dans le vif du sujet : la sodomie.

Je me suis allongée sur les genoux et j’ai bien ouvert mon petit cul. Heureusement qu’il m’avait demandé de me goder l’endroit, je sentais que mes sphincters étaient bien plus ouverts, bien plus détendus qu’à la normale.

J’ai essayé de me détendre le plus possible : je pensais à mes dernières vacances à la plage, au frémissement d’une bougie, au sourire de mon petit copain… J’ai senti que Rick commençait à frotter son gland tout contre mon anus. Il a à peine enfoncé quelques centimètres qu’il m’a dit « hum, un peu trop serré » — il a donc inséré deux doigts en moi pour m’écarteler un peu plus. Il a remis sa bite dans mon cul, avec un peu de salive dessus. Cette fois-ci c’était la bonne ! Je l’ai senti me limer bien profondément. « Ça va ? Tout se passe bien pour ta première fois ? » m’a quand même demandé ce Rick qui était décidément très précautionneux.

Je lui ai répondu que « c’était très bon. » C’était en effet très bon, mais surtout très intense. Rick, habitué à ramoner de la meuf, y allait à un rythme soutenu. Je me suis alors masturbée en même temps, pour détendre mes muscles et me faire du bien. Rick, en me regardant bien dans les yeux, a recommencé son petit jeu de dirty talk : « Alors ça te fait du bien de te branler et en même temps d’avoir une queue dans le cul. » C’était le paradis !

Un truc totalement nouveau que je n’avais jamais ressenti auparavant et beaucoup plus « intense » que dans le vagin.J’avais l’impression de sentir beaucoup plus fort chacune des parcelles de sa peau, d’être capable de sentir son sexe se contracter, le frottement de son gland jusque dans mes profondeurs.

Je l’aidais gentiment à pousser un peu plus loin en écartant mon cul de mes deux mains. Je n’oubliais pas mes regards de petite cochonne, c’est important pour que mon petit copain sache que cette première fois, c’est avant tout pour lui. Nous avons ensuite changé de position, Rick a posé deux minutes sa caméra, et il m’a demandé de venir m’empaler sur lui. Comme si je m’asseyais sur un trône imposant.

De cette façon, le poids de mon corps me contraignait à allonger la profondeur de notre emboîtement. C’était une sensation complètement dingue, hyper intense, j’avais l’impression que tous mes os ressentaient le moindre coup de sa bite. Je me suis vivement caressée le clito en même temps.

Je hurlais super fort, je ne suis pas sûre que je réussirai à jouir de cette façon, mais j’étais tout de même à fond.

Sur la dernière partie je me suis vite retournée, je lui ai montré mon trou du cul tout rouge, et il a éjaculé de grandes lampées de sperme dessus. Il m’a ensuite tendu un mouchoir et nous avons « débriefé » sur ce moment de pure folie. « Alors, ça va ? Ça t’a excitée la caméra ? Je ne t’ai pas fait trop mal au cul ? »

Je lui ai dit que tout s’était bien passé, que la caméra avait été un vrai plus dans mon excitation et que je n’avais pas du tout eu mal !C’est plutôt cool de débuter avec un professionnel du milieu qui sait comment se placer et comment me détendre.

J’ai très hâte de montrer la vidéo à mon copain… et qu’il apprenne quelques conseils pour réitérer mon fantasme à la maison.

Mon cul est déjà fin prêt pour le recevoir…

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La rédaction


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