La main dans le…

La rédaction 12 avril 2020

Mylène profite que son chéri soit absent pour s’accorder un petit plaisir solitaire. Son voisin, attiré par les gémissements de la demoiselle, vient contempler la scène. L’heureux veinard ne se contentera pas de regarder !

L’histoire que je vais vous raconter s’est passée un dimanche matin. Mon mec était parti faire des courses et j’étais seule dans notre appartement. Nous nous étions réveillés quelques minutes seulement auparavant et il s’était habillé rapidement pour vaquer à ses occupations. J’étais frustrée, car j’avais très envie de faire l’amour ce matin-là et ça m’énervait qu’il soit sorti aussi vite sans prendre le temps de me serrer dans ses bras et de sentir mon désir. Nous avons souvent cette asymétrie d’envie au réveil.

Moi, je suis en chaleur et j’ai une grande envie de sexe, lui a plutôt hâte de commencer sa journée. Du coup, pour ne pas rester avec ma frustration, je me suis extirpée de la couette pour m’habiller à mon tour. J’ai passé une petite robe noire très échancrée sur ma poitrine généreuse, par-dessus des sous-vêtements bleus. Je me suis regardée dans le miroir et je me trouvais canon.

Moi j’aurais envie de me baiser à chaque heure de la journée, contrairement à mon mec !

Comme j’étais toujours excitée avec des idées bien salaces dans la tête, je me suis recouchée sur le lit pour me mettre à me caresser.

Je me suis allongée et j’ai relevé ma robe sur mes cuisses. J’ai un peu écarté mon string sur le côté et je me suis mise à stimuler tranquillement mon clito.

J’ai convoqué des images sexy dans ma tête.Je me faisais secouer par deux mecs dont les mains se promenaient sur tout mon corps.

C’était ma petite vengeance, mon petit fantasme pour m’amener jusqu’à la petite mort.

Cette visualisation mentale me faisait mouiller, durcir mon clitoris et mes tétons. Le plaisir commençait à m’envahir et je laissais aller ma tête en arrière à mesure que je m’abandonnais à ce plaisir solitaire. Je me suis mise à me branler de plus en plus fort et à me doigter un peu entre deux salves de stimulation du clito.

J’étais vraiment à deux doigts (c’est le cas de le dire !) de jouir.

C’est là que j’ai entendu un léger bruit contre la vitre de ma chambre. Je me suis redressée sur le lit en catastrophe et j’ai cru mourir de honte en découvrant… mon voisin Lucien qui avait largement eu le temps de se rincer l’œil ! Il était là, dans l’encadrement de la fenêtre, tout aussi gêné que moi.

Lucien était en train de marcher le long du couloir qui passe près de la fenêtre et comme une cruche, j’avais oublié de tirer les rideaux.

À moins qu’inconsciemment, je ne voulais qu’on me regarde…

Et je ne m’étais pas gênée non plus pour pousser de longs gémissements qu’il avait dû entendre depuis le couloir.

Comme lui aussi s’était figé, honteux d’avoir été pris en train de me mater, j’ai rabaissé ma robe et je suis allée ouvrir la fenêtre pour dissiper ce moment de malaise. « Alors tu en as bien profité ? », ai-je tenté de blaguer.

« Ce serait plutôt à moi de te demander ça… », a-t-il répondu. « Écoute j’étais pas mal là… ».

Je le regardais plaisanter et je découvrais qu’il était en fait assez attirant.

Son désir pour moi, le fait qu’il était resté là à me regarder, me plaisait. Vu que j’étais encore pleine de frustration et de désir, l’idée m’a traversée l’esprit de me le faire. Je me suis dit qu’après tout, cela ne serait pas bien grave et que ça pourrait même être très agréable.

Je me suis penchée vers lui en lui montrant mon décolleté plongeant. « Tu veux m’aider à finir ? ».

Le pauvre était complètement éberlué que je lui fasse une telle proposition, qu’il n’a pas eu la pudeur de refuser. Il est entré dans la chambre par la fenêtre et j’ai tiré les rideaux cette fois-ci. Je me suis rassise sur mon lit et je l’ai attiré contre moi.

J’ai commencé à le déboutonner et à sortir sa queue de son jean. Il était déjà super dur à force de m’avoir admirée en pleine séance de masturbation. Sa bite était appétissante et bien dressée, alors je n’en ai fait qu’une bouchée.

Pour mieux le sucer, je me suis hissée à quatre pattes sur le lit.Ainsi, je pouvais bien le prendre dans ma bouche et jouer sur toute sa surface.

J’attrapais son sexe et ses couilles délicatement pendant que ma bouche le pompait avec application. La vue de ce membre me faisait grimper encore plus dans l’excitation déjà entamée par mes caresses.

J’aimais la sensation de sa peau sur ma langue et le fait qu’il bande si fort pour moi en cette matinée dominicale.

Puis j’ai sorti mes seins de ma robe pour l’allumer encore plus. Leurs rondeurs fières et leurs grosseurs étaient irrésistibles. Lucien les a regardés avec émerveillement et les a touchés en titillant les tétons bien dressés, ce qui ajoutait encore à ma flamme.

Puis mon nouvel amant qui avait su me trouver au bon moment s’est mis à me lécher. Ma robe n’était plus qu’un bandeau sur mon ventre pendant que mes seins s’étalaient dans la lumière du jour et que mon sexe s’offrait à sa bouche avide. Sa langue a éveillé ma fente et mon clito, se faufilant sur toute sa surface.

Je voyais son visage entre mes cuisses et je devais ressentir la même chose qu’un mec qui se fait sucer – cette excitation et cette fascination devant ce visage prenant soin de moi, se soumettant à mon sexe et à l’impériosité de mon désir.

Il était tout frémissant entre mes jambes et sa langue s’appliquait à me donner du plaisir en appuyant un peu plus fort quand je gémissais plus fort.

Son cuni était très plaisant, j’ai une vraie passion pour les cunis bien faits, cela vaut bien toutes les caresses du monde.

Sa langue était presque aussi efficace que mes doigts pour me faire grimper aux rideaux.

Pour le remercier, je lui ai proposé de passer sa bite entre mes seins lorsqu’il s’est relevé pour me faire face.

Son bâton est venu se glisser entre mes deux globes de chair qui l’enserraient de manière chaude et accueillante, passage étroit et soyeux où il pouvait aller et venir en frottant sa peau contre la mienne.

Je trouvais ça très sensuel, une caresse très intime. Son sexe gonflait d’excitation à mesure qu’il passait entre mes seins. Puis je l’ai incité à me prendre car je n’en pouvais plus de désir. Je voulais qu’il me bourre. J’étais sur le dos, les deux jambes repliées et écartées. J’ai posé mes mains à l’intérieur des cuisses pour écarter un peu ma chatte. Sa bite s’est enfoncée en moi progressivement et j’en ai ressenti tout le volume qui m’envahissait petit à petit.

Enfin ce désir de queue qui m’avait tant frustrée ce matin était comblé ! C’était peut-être égoïste et pas très sympa pour mon mec, mais quand j’ai une envie de quelque chose, il est difficile de m’en détourner. Et puis j’avais bien droit à une petite galipette extra-conjugale de temps en temps ! Lucien a commencé à donner des coups de reins et à me pénétrer avec entêtement. Là encore, l’image jouait beaucoup, car nos corps étaient détachés et seuls nos sexes étaient en contact.

Je voyais son corps qui me surplombait et dont le membre disparaissait en moi. Son sexe me limait la fente dans cette position et je le sentais très intensément coulisser dans mon vagin. J’étais hyper excitée, de par ma séance de branlette, sa présence, son envie de moi, sa bite en moi.

Son engin tapait dans mon sexe de plus en plus fort.

Je voyais son visage au-dessus de moi, complètement hypnotisé. Son stick était gourmand, avide de moi. J’étais au bord de l’orgasme, mais j’ai voulu faire une pause pour varier les plaisirs. Lucien s’est retiré de mon sexe pour venir me lécher.

Cette fois-ci, c’était moi qui le surplombais et je me trouvais à genoux au-dessus de sa tête pour qu’il puisse bien passer sa langue sur mon entrecuisse. Il était allongé sur le dos et je lui présentais ma minette pour qu’il me la dévore.

Il s’y prenait bien à nouveau et j’aimais tous les petits mouvements de langue sur mon clito qui encore une fois me transportaient au bord de la jouissance. Je commençais à me dire qu’il fallait que l’on se presse un peu si on ne voulait pas se faire choper par mon compagnon.

C’était tellement bon de se laisser aller à cette baise bestiale avec un inconnu ! Je n’en revenais pas de mon audace et je n’aurais jamais cru que mon petit moment de plaisir solitaire m’aurait amenée à me taper mon voisin.

Lui était à fond dans l’action et semblait complètement fou de joie de se taper une bombasse blonde. Pendant que je prenais mon pied, j’écartais toujours plus les lèvres de mon sexe pour lui donner accès à tous les recoins de mon intimité.

Puis j’ai eu envie qu’il me prenne à nouveau. C’était vraiment moi qui donnais le tempo à nos ébats et j’appréciais de tenir les rênes de cette partie fine.

Je me suis placée à genoux en posant une épaule sur le matelas, de sorte que mon entrejambe soit totalement disponible aux invasions de mon amant. À genoux derrière moi, Lucien m’a pénétrée à nouveau dans cette position qui me donnait aussi des sensations fortes.

Son braquemart s’enfonçait dans cette sorte de levrette améliorée dans laquelle je sentais ce pieu raide et caressant qui me prenait délicieusement, qui voulait m’assaillir de sa chair.

Je lui ai demandé d’accélérer et ses coups de reins se sont fait plus intenses. Chaque mouvement de la pénétration me traversait d’une sensation très forte qui se répandait dans tout mon corps. J’écartais les jambes autant que je pouvais pour le sentir encore plus loin, encore plus dur, en moi. Lucien me baisait de plus en plus vite et comme j’avais déjà été plusieurs fois au bord de la jouissance, mon plaisir n’en était que d’autant plus puissant, comme s’il redémarrait à chaque fois pour franchir un nouveau palier encore plus haut que le précédent.

J’ai posé une main entre mes cuisses pour me branler un peu en même temps qu’il me pénétrait. J’ai à peine eu le temps de frotter mon clito que l’orgasme est né dans un énième coup de bite, grossissant, grandissant, envahissant mon vagin et mon clito et remontant tout le long de ma colonne vertébrale. J’ai crié en jouissant avec beaucoup de force.

J’avais tellement retenu cet orgasme, que j’avais à l’origine prévu de me donner en solo sur ma couette, que je le laissais éclater dans toute sa puissance dévastatrice. Le plaisir était très intense, à tel point que mon amant a placé une main sur ma bouche pour que je n’alerte pas trop les (autres) voisins.

Lucien m’a baisée encore pendant tout le temps de mon orgasme, ce qui accentuait son effet grâce à ses coups de bite dans mon sexe hypersensible.

Puis, lui-même au comble de l’excitation, il s’est retiré pour que je le finisse à la main.

Je l’ai branlé alors que j’étais agenouillée à ses pieds et que sa bite se trouvait à la hauteur de ma poitrine.

Pour finir de l’exciter totalement, je caressais mes tétons et lui lançais des regards langoureux afin qu’il ait un orgasme aussi plaisant que le mien, car selon moi les orgasmes les plus forts sont liés au mental et aux images.

Puis à mesure que je le branlais activement avec ma main, le sperme a jailli sur mes seins. Je les ai tenus dans mes mains et rapprochés pour les faire paraître plus gros et rebondis, et pour accentuer l’effet visuel de ce sperme sur la peau.

C’était incroyable ! Mon envie de cul avait été comblée. J’ai dit à Lucien de déguerpir avant que mon mec ne revienne et j’ai eu raison d’écourter cette rencontre, car il était de retour 10 minutes plus tard ! J’ai ajusté ma robe et ouvert la fenêtre en espérant que l’odeur de sexe ne se sentirait pas trop…

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