Orgie mondaine

La rédaction 13 mars 2020

Ben, 41 ans

Je voudrais vous parler de Nathalia, la femme qui a totalement bousculé la morne existence de ma vie sexuelle. C’était une superbe cliente que j’ai rencontrée lors d’un dossier épineux sur un contentieux compliqué et notre relation a très vite basculé dans le “plus que professionnel”. Je vous fais le descriptif : une grande blonde, la quarantaine, un parcours professionnel qui force l’admiration, une patronne aussi redoutée qu’aimée… et une vie sexuelle que seul les plus avantagés de ce monde peuvent se permettre.
Elle habitait Nantes et connaissait un réseau de riches libertins qui se retrouvaient deux fois par mois pour des partouzes exceptionnelles. Lors d’un de nos premiers rendez-vous, alors qu’elle lisait avec beaucoup d’attention la remise de ma conclusion, elle m’a dit : « Ben, sortez-vous parfois coquiner avec des femmes ? » Je lui ai demandé de répéter deux fois “coquiner” pour finalement admettre que je ne comprenais pas le rapport avec le dossier. Face à ma mine hébétée, elle a ajouté : « Enfin, Ben. Je parle de libertinage ! Ne me faites pas croire qu’un aussi bel avocat ignore ce monde-là ? » Et, penaud, j’ai secoué la tête d’incrédulité.

Alors, elle s’est mise en tête de m’initier pour me remercier de mon “professionnalisme” dans son dossier. Bref, je me retrouve, pour la première fois de ma vie, embarqué par une tigresse, devant la sonnette de la porte d’un appartement coquet dans un quartier chic de Nantes.
Un homme bien entretenu, la quarantaine, nous accueille. « Tiens, tu es venu avec un nouveau ? » a-t-il lâché sans s’adresser à moi. Il nous a fait rentrer dans un salon d’une rare élégance, tout en rouge et or. Nathalia a eu un petit rire gêné avant de m’expliquer clairement les règles du jeu tout en accrochant son manteau. « Ben chéri, ici tout le monde va s’amuser… mais toi, tu as une mission. Prendre un maximum de photos pour moi. J’adore les repasser lors de mes masturbations en solitaire, cela m’excite au plus haut point. Est-ce que tu peux baiser, chéri ? Je sais que tu en crèves d’envie, hein… mais non ! Tu ne touches à rien, seulement au déclencheur de l’appareil photo. Tiens, le voilà. Merci Ben chéri. Et pas touche aux femmes, sinon, c’est la porte. » Son sadisme et sa perversité surpassaient tout entendement ! Jamais je n’aurais pu imaginer autant de malice dans le cerveau d’une femme si intelligente, si humaine. J’ai tout de même pris l’appareil photo et je l’ai suivie, trop curieux de découvrir un monde qui m’était totalement inconnu.

Nous fûmes accueillis par une coupe de champagne, nous devisions poliment avec la dizaine d’invités (qui devaient tous avoir la quarantaine) mais très vite, ma cliente s’est retrouvée en soutien-gorge, puis seins nus. « Allez, tout le monde dans la chambre » a finalement gueulé ma dépravée qui titubait en embrassant toutes les bouches sur son passage jusqu’au grand lit qui trônait dans une vaste chambre. Les hommes et les femmes se sont déshabillés en suivant son rythme à elle. Elle a commencé par sucer le premier mec qui s’était mis à poil devant elle pour lancer les hostilités. Un autre, rapide, est venu se caler derrière elle, avant que cela ne se bouscule. Il enfila une capote en un rien de temps et s’engouffra en elle avec une dextérité qui trahissait une certaine habitude. Tout le petit monde commençait à sauter sur le lit, à se caresser, à se lécher, à se pénétrer avec des doigts, des sexes et des langues. En quelques minutes à peine, ma cliente s’est retrouvée éjectée sur le bord du lit, et, vexée est venue se caler entre les jambes d’une autre pour lui lécher la moule avec frénésie.

Je mitraillais la scène de mon appareil photo. Hors de question d’en rater la moindre miette. J’étais médusé par cette chorégraphie anarchique qui se déroulait sous mes yeux, dans une pièce somptueuse, qui contrastait avec la simplicité de tous ces corps nus, emmêlés. Ma cliente a finalement trouvé deux participants intéressés par une double pénétration. Au prix de quelques efforts, elle a réussi à se faire prendre par deux bites dans le même trou. Quelle endurance ! Quelle expertise ! Cela m’intimidait, tout autant que cela m’excitait. Une sensation très étrange. Moi qui me pensait incapable de faire du sexe en groupe, j’avais la bite qui me tiraillait l’entrejambe. Je n’avais qu’une envie : les rejoindre et m’amuser avec eux.
La soirée s’est poursuivie sur la même lancée, durant de nombreuses heures. Vers 3 heures du matin, j’étais confortablement installé dans un canapé et j’allais rejoindre les bras de Morphée quand Nathalia m’a sorti de mes rêveries. « Si je suis satisfaite des photos, tu auras le droit de participer la prochaine fois. » A-t-elle annoncé en me confisquant l’appareil photo. Ça m’a laissé bouche bée !

(Image à la une : Getty Images)

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