La douche ouverte

La rédaction 2 juillet 2018

Céline, 32 ans.

Les joies de l’auberge de jeunesse… Hmmm… Ce beau gosse, je l’avais repéré depuis la veille. Alors quand il est entré dans la salle de bain commune pour prendre sa douche sans verrouiller la porte, j’ai profité de l’occasion et je me suis faufilée sans faire de bruit… Il a d’abord halluciné, mais lorsque j’ai fait tomber ma serviette pour me mettre toute nue, il n’a visiblement pas eu le cœur à protester. Il a juste ouvert la bouche en bavant du dentifrice. Il faut dire que je lui ai glissé un petit sourire coquin, accompagné d’un regard qui en disait long sur mes intentions.

Sans souffler mot, je me suis tout de suite installée dans la baignoire pour me laver aussi lascivement que possible. Le garçon commençait à ne plus être de glace ! Il avait clairement compris ce que j’avais en tête… Je lui ai bien mis mon petit boule en évidence sous les yeux. Je voulais qu’il constate à quel point mon popotin d’amour était soyeux et agréable. Je me suis passé du savon sur tout le corps. Je me sentais bien, très féline… « Mraaou » comme aurait dit Catwoman. J’avais une telle fringale de bite ! Le jeu de l’amour, pas au hasard, a duré quelques longues minutes. Je le trouvais bien timide, mais j’avais une détermination en acier trempé… Tout comme une certaine partie de l’anatomie de mon nouveau meilleur ami.

Il n’y tenait plus. Il est venu me rejoindre au bord de la baignoire. Il m’a fait un petit bisou tout chaste. Il était si mignon ! J’ai pimenté un peu l’affaire en posant directement la main sur son gourdin magique. Surprise ! Le gourdin était monstrueux ! Ce beau gosse devenait vraiment très intéressant. Je lui ai poliment demandé de m’aider à bien me laver partout… Partout ! Il hésitait de moins en moins maintenant que je lui avais touché la queue, le coquin !

Il a beaucoup insisté pour me nettoyer l’anus particulièrement. Le jet chaud sur ma rondelle faisait une entrée en matière étrange et délicieuse. Sa main est bientôt venu accompagner la douchette. Sur le ton de la coiffeuse, il a même fait un peu d’humour : « Ça va la température de l’eau, mademoiselle ? » J’avoue, j’ai rigolé. Mais j’ai rapidement poussé un petit couinement de satisfaction quand un doigt baladeur est entré en contact avec mon bouton de décollage !

Je commençais à mouiller très fort, et ça ne venait pas de l’eau chaude, mais bien de ma minette poisseuse. J’ai poussé mon bassin sur ses mains chaudes. Quel petit étalon d’amour… J’ai d’ailleurs bientôt eu la confirmation de ce que je suspectais concernant les dimensions équines de mon joli poney ! Il s’est relevé, et son petit bonhomme gonflait comme une baudruche, j’ai décidé de lui donner un petit coup de main, puis de souffler dedans pour le faire gonfler plus vite. Quel délice !

Sa grosse queue devenait dure, très dure. Il bandait presque à la verticale ! J’ai bien léché son gland et je suis allée très loin sur le membre avec mes lèvres, il a chatouillé mes amygdales. J’ai toussé un petit coup. Ça faisait longtemps que je n’en avais pas eu un aussi bien monté. Je l’ai pompé avec amour. J’ai salivé comme une salope. J’ai bien branlé le gentil bâton.

Puis il a voulu me rendre la pareille. Il m’a collée contre le carrelage du mur et m’a bouffé le cul. Décidément, il en avait après ma rondelle, le polisson. Je me suis laissé aller, tranquille, c’était comme un spa du derrière. Il me léchait avec mille précautions. Il était bon lécheur, je l’ai tout de suite compris. Il me titillait la pastille avec une passion de mec qui a la dalle. Ça, j’adore ! Il me disait des trucs dans sa langue (genre en hongrois, je pense). Je ne comprenais rien, mais je comprenais tout, si vous voyez ce que je veux dire. Et sa langue râpeuse était bien assez éloquente.

Il me l’a enfoncée bien loin dans le cul à un certain moment, et j’étais absolument sûre que j’allais me faire enculer. J’appréhendais, mais en même temps, j’en avais vraiment très envie.

Il est revenu sur ma chatte, et mes sensations étaient maintenant décuplées. J’étais électrisée. Ma chatte était extrêmement réactive. J’ai joui très fort quand sa langue est arrivée sur mon clito. Une vraie explosion atomique dans mon ventre ! Quel bonheur d’avoir un bon lécheur sous le bassin…

Mais il n’avait pas fini ! Il a senti que j’avais joui, je le savais. Ça ne l’a pas arrêté pour autant. Il continuait de me déguster. Il s’est contenté d’alterner avec mes grandes lèvres le temps que je me remette de mes émotions. Dès que j’ai eu fini de trembler, il est revenu en plein cœur de ma chatte et m’a régalée. Il devait boire de la mouille à n’en plus pouvoir ! Il était très gourmand, j’aime les hommes gourmands…

J’ai eu envie de le reprendre dans ma bouche, il m’excitait trop, et cette queue avait comme un goût de revenez-y, un peu vanillée, vous voyez ? Je me suis bien appliquée à le lécher sur toute la longueur de sa tige. Ensuite, je lui ai offert ma spécialité : je lui ai bouffé les couilles. Voilà comment je procède : je passe ma langue sur les bourses, puis je prends un testicule à pleine bouche, je le fais aller et venir entre mes lèvres en produisant des bruits de succion délicieusement dégueulasses. Quand la couille est bien calée dans ma bouche, je reprends les léchouilles très chaudes en branlant le mât de misaine. Je sais que les mecs adorent, je me suis entraînée un paquet de fois et je suis devenue une experte. Il râlait de plaisir. Il était tout humide et glissant… Ça m’a donné une petite idée, un truc que j’ai toujours voulu faire sans oser : me faire directement enculer !

Il n’était plus timide du tout, mais il a quand même pris un air étonné, genre le mec qui a gagné à la loterie… Je me suis posée contre le mur et j’ai braqué son bel engin sur mon petit trou. Il a joué quelques secondes autour de ma pastille, puis j’ai poussé mon bassin vers lui, et c’est entré dans un long mouvement. Il avait vraiment une sacrée bite, je m’en rendais d’autant plus compte à présent. Il aimait mon cul à mort et il ne se privait pas pour me le dire. Il me chantait les louanges de mes coulisses dans un anglais approximatif, un anglais de film porno, en gros.

Ça m’excitait encore plus en fait ! Nous avons pris un petit rythme de croisière bien sympathique. Il m’a écarté les globes en tirant fort… Heureusement d’ailleurs parce que, vu le braquemart, ça ne serait jamais passé !

Il a versé un peu de gel douche sur mon cul pour glisser encore mieux. Là, c’est devenu vraiment délicieux. J’avais envie qu’il me ramone à fond maintenant. Il est allé de plus en plus vite. Nous étions devenus une véritable machine à plaisir, une bête fabuleuse qui suait et geignait de plus en plus fort. Il me coulissait très fort son piston dans le tiroir à malice ! Je le sentais dans mon ventre. La jouissance montait tranquillement. Je prenais mon pied avec ce mignon étalon. Ses bonnes bourses en acier trempé commençaient à venir me faire des petits coucous contre la chatte. Je kiffe cette sensation. Rien que l’idée de me faire bien baiser le cul me rend ouf. Il me tenait par les hanches avec une poigne de déménageur, le petit salaud. Mais au fond, j’aime bien l’amour qui laisse des marques. Je sais que j’ai bien niqué quand j’ai du mal à marcher droit tout le reste de la semaine… En l’occurrence, mes excursions en ville promettaient d’être mouvementées !

J’ai voulu essayer un autre truc. Je suis montée sur lui, et son gros pieu moyenâgeux m’a rempli l’arrière-cour dans un beau bruit de cul. Il m’a enfoncée comme ça pendant quelques minutes, puis je suis revenue face à lui pour qu’il puisse jouir de la vue de mes petits seins hypersensibles. Il en a titillé les pointes, et j’ai décollé en me faisant mettre. Je montais et descendais sur lui à une cadence d’enfer. Quel mec, putain !

Comme dans un tango, il m’a ensuite basculée sur le bord de la baignoire et il est revenu se faufiler dans mon petit derrière endolori. Sa grosse bite me déformait le trou, je m’en rendais bien compte, mais j’en voulais toujours plus. J’ai caressé ma minette pour optimiser le plaisir. Je me sentais très élastique. Ses couilles ont recommencé à me taper contre le cul. Il était chaud comme la braise. Je lui ai ordonné de se lâcher, de vraiment m’enculer jusqu’au fond. Je voulais qu’il me déchire, qu’il me lacère les chairs. Je l’encourageais en poussant des cris de bête, des feulements de panthère, des aboiements de chienne en chaleur…

Nous avons commencé à entendre des petits coups contre la porte… Je crois que nos convives de l’auberge avaient envie de prendre une douche ou de participer… Il était temps de plier notre petite affaire, on remettrait ça plus tard.

J’ai retiré sa grosse queue de mon conduit qui ne serait probablement plus jamais le même et je l’ai installé sur le bord de la baignoire : « Viens-là mon beau. Je vais t’essorer. » Je me suis appliquée à lui offrir la meilleure gorge profonde possible. Sa bite avait le goût musqué de mon cul. C’était corsé. J’aimais bien. Il soupirait dans sa langue douce et rugueuse.

J’ai fait tourner ma langue autour de son gland dans ma bouche. Là, j’ai senti que j’avais touché le point sensible. Il a eu un soubresaut… Du coup, j’ai continué, sans m’arrêter de le pomper et de le branler. Ma tête allait et venait très vite sur sa lance brûlante. J’ai senti ses forces qui l’abandonnaient. J’avais l’impression d’être un vampire qui lui aspirait l’âme. Les premières gouttes sont venues, puis ça a été un torrent ! Il a râlé très fort, il me disait des insanités en anglais. Je lui gratouillais les couilles pendant qu’il me donnait tout son sperme au goût salé, un peu pop-corn, un peu café… De la bonne semence de petit jeune élevé au bon grain ! Il s’est répandu entre mes lèvres, et je n’ai absolument rien recraché, je voulais tout boire. C’était ma rasade, je l’avais bien méritée ! Et quelle rasade, jamais on ne m’avait repeint les molaires de la sorte ! Sa grosse queue gonflée était pleine à exploser. Pendant que je le branlais en caressant ses couilles, je continuais à le pomper en tournant la langue, et lui, il continuait à m’envoyer des salves de sa bonne liqueur de petit mec des pays de l’Est. Je l’ai regardé droit dans les yeux en avalant la dernière et ultime goutte qu’il avait en réserve. J’avais envie de lui demander : « Alors, ça fait pas du bien de cracher le venin, hein ? » Mais j’avoue que je n’ai pas su le dire en anglais… Donc, je me suis contentée d’un regard salace et d’un grand sourire de cochonne satisfaite. Dans ses yeux, j’ai vu une profonde admiration… Nous avons enfin pris une vraie douche !

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