Journalistes d’investigation

La rédaction 2 avril 2020

Fabien, 38 ans.

Je suis ce que l’on appelle un « chef des informations » pour le site d’un hebdomadaire connu. Je traite de l’actualité courante avec une équipe de journalistes sous mes ordres. C’est un peu caricatural à dire, mais j’aime avoir cet ascendant sur les autres et devoir prendre des décisions en pleine montée d’adrénaline quand il se passe un événement important. Bref, j’aime mon boulot. Mais il mobilise pratiquement tout mon temps et je me retrouve régulièrement à travailler le dimanche pour alimenter le site. Un dimanche, je me trouvais avec une journaliste de la rédaction. Elle est plus jeune que moi, c’est une fille mince et sexy avec des lunettes et des jupes longues, le cliché de la journaliste parisienne. Ça faisait un moment que l’on s’envoyait des vannes en référence au sexe et aux applications de drague. Elle ne se gênait pas pour aller sur des applis sur son portable pendant le boulot, sous mes yeux. Comme si elle voulait me faire comprendre qu’elle avait envie de baiser et qu’elle était disponible pour cela. Mais en bon chef, je me contentais de la chambrer en gardant une distance raisonnable entre nous.

J’aimais qu’elle se marre à gorge déployée à chacune de mes blagues. Ce dimanche donc, quand je l’ai vue débarquer, je n’ai pas pu m’empêcher de sourire. Nous étions en effectif réduit à cause de la platitude de l’actu et on s’apprêtait à passer l’après-midi en tête-à-tête. Elle s’est installée sur un poste à côté de moi et j’ai commencé à lui donner plusieurs idées d’articles pour l’occuper. Elle acquiesçait en prenant des notes et je la trouvais encore plus attirante que d’habitude, avec son attitude à la fois serviable et nonchalante. Il n’y avait vraiment pas beaucoup de boulot. Elle m’a proposé d’aller nous chercher des cafés, ce que j’ai accepté. On discutait et on faisait des blagues sur un ministre pour essayer de tromper la tension qui montait dans ce silence uniquement troublé par nos deux voix. À un moment donné, elle s’est levée pour relire un truc sur mon écran et elle s’est penchée au-dessus de mon épaule. J’ai senti son parfum fleuri et enivrant. Je n’ai pas pu m’empêcher de fermer les yeux pour mieux la respirer. Elle a choisi le même moment pour me regarder et me parler et elle a dû voir mes paupières closes. Je les ai ouvertes et j’ai tourné la tête vers elle. On s’est retrouvés nez à nez. C’est elle qui a fait le premier pas en m’embrassant. Elle était toute timide et en même temps pleine d’audace.

En rougissant, elle a fait pivoter ma chaise à roulettes vers elle. Elle a grimpé sur mes genoux et s’est assise à califourchon sur moi. Je la respirais à pleins poumons et lui roulais d’énormes pelles en y mettant tout le désir que j’avais emmagasiné depuis que je la connaissais. Les baisers étaient longs, voluptueux, elle mangeait mes lèvres avec appétit. En même temps, elle s’est mise à remuer le bassin pour frotter son sexe contre le mien. Elle a fait ses petits allers-retours sur ma bite tendue et moi, j’ai relevé complètement sa jupe pour voir ses cuisses et caresser ses fesses toutes fermes. Elle me rendait dingue. J’ai écarté son slip et j’ai glissé un doigt dans sa chatte sur lequel elle a continué ses mouvements de bassin pour bien le sentir en elle. Au bout d’un moment, j’ai glissé un doigt dans son cul par derrière, doucement, lui laissant l’initiative du rythme. Elle s’est mise à bouger d’avant en arrière pour sentir mes doigts la pénétrer alternativement dans ses deux petits trous serrés. Elle était dressée sous mes yeux, toujours à califourchon sur moi, et bougeait son joli cul en renversant la tête en arrière. Je l’avais toute entière pour moi. Elle s’est dégagée et a déboutonné mon pantalon.

J’étais toujours assis. Elle a sorti ma queue et m’a sucé en baissant les yeux. Elle léchait ma bite sur toute sa longueur puis elle l’avalait pour me pomper en salivant partout. C’était chaud et bon, tout ça dans l’open space désert. Je me sentais comme un roi, à regarder sa jolie tête me dévorer avec entrain. Elle s’est relevée en riant et en disant « j’ai envie de toi, chef. » Je l’ai soulevée de terre fermement et je l’ai plaquée sur le bureau au milieu des ordinateurs. J’ai viré sa culotte et sa jupe. Elle avait son col roulé de petite journaliste sexy, sans soutien-gorge dessous. Je l’ai remontée et j’ai maté ses seins, ses cuisses et sa chatte. La blancheur de la peau tranchait avec son pull sombre. J’ai posé ma tige à l’entrée de son sexe et j’ai caressé, puis j’ai donné des petits coups dessus. Elle m’a supplié de la baiser. Alors je suis entré en elle. C’était fou, j’étais en train de sauter ma journaliste au milieu des journaux et des claviers d’ordinateurs. Sa vulve était trempée de désir.

Cette fois, c’était moi qui la surplombais de toute ma hauteur. Alors, je l’ai prise comme ça, elle, allongée et moi debout. Je l’ai prise comme j’ai rarement pris une femme. Ma bite frappait dans un bruit mouillé très érotique. Elle criait et ça faisait un tapage de tous les diables. La belle s’est cambrée encore plus à mesure que j’accélérais et, n’y pouvant plus, je me suis retiré pour jouir. Elle m’a alors repoussé et s’est agenouillée pour me sucer encore. J’ai éclaté dans sa bouche dans un orgasme qui m’a submergé. J’avais eu ma belle journaliste, je l’avais possédée par sa chatte et sa bouche. Elle avait été à moi pendant quelques minutes. Elle est allée aux toilettes puis est revenue, les fesses à l’air, en rigolant. On a essayé tant bien que mal de se remettre au boulot et elle est restée ainsi pour m’exciter encore. Je n’avais qu’à tendre la main vers elle pour la peloter. On a rebaisé par terre à la fin de la journée avant de rentrer. Heureusement, on n’a rien raté de l’actualité…

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« J’ai lâché ma pagaie, et nous avons continué à discuter. Mais moi, je me masturbais très ostensiblement, et je suppose que, pendant que nous parlions, elle reluquait ma queue dont le gland était certainement bien visible au-dessus de la coque. De temps en temps, elle se caressait les seins en me matant, et parfois une main glissait entre ses cuisses. De son regard et de son sourire, elle m’incitait à continuer cette branlette… » Léonard, 45 ans.

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« Je me suis dégagée de la bite d’Adrien et je me suis empalée sur Simon. Adrien s’est mis debout devant moi pour que je le suce. Nalla, derrière moi, s’est occupée de mon petit trou avec sa langue et ses doigts, afin de me préparer à la réalisation de mon fantasme : la double pénétration. Une fois mon petit trou prêt, Adrien s’est posté derrière, et j’ai senti son gros gland entrer doucement dans mon cul. » Clémence, 26 ans.

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