Jeux coquins avec ma femme

La rédaction 1 septembre 2018

Charles, 58 ans.

Récemment, j’ai eu envie de jouer à un petit jeu avec ma femme. Cela faisait longtemps que l’on n’avait pas eu une vraie baise digne de ce nom. Mais je ne voulais pas lui mettre la pression ni l’assaillir de mes demandes. Je voulais réveiller son désir et lui témoigner du mien.

Un matin, alors qu’elle prenait sa douche, je me suis approché de la cabine, en caleçon. J’avais mis un peu de musique et je me suis mis à danser devant la vitre. Je ne sais pas trop ce qui m’a pris, mais j’avais envie de la surprendre. Amusée, elle a continué à se laver en esquissant quelques mouvements de hanche (elle était trop craquante en faisant ça), pendant que je me dandinais de moins jolie manière sous son air interrogateur. Je me suis approché de la vitre qui nous séparait et j’ai commencé à frotter un peu mon corps contre le verre. Ma compagne a ri et elle a à son tour collé ses seins mouillés contre la paroi. Ils sont généreux et s’écrasaient voluptueusement sous mes yeux. Toute cette chair aphrodisiaque s’offrait à moi, dans une blancheur humide et visqueuse, très érotique. J’ai dirigé ma main vers ma queue tout en interrogeant ma baigneuse du regard. Comme j’y lisais de la curiosité, et même un peu de gourmandise, j’ai sorti mon braquemart et commencé à la coller contre cette barrière transparente qui nous séparait.

Ma femme m’a regardé faire. J’ai commencé à me branler doucement. Elle s’est prise au jeu et a frotté ses seins de plus belle contre la vitre. Puis elle a tourné sur elle-même et m’a présenté son cul, qu’elle a lui aussi collé contre la douche. J’entendais son petit rire cristallin. Encouragé, je me suis mis à me branler beaucoup plus franchement en regardant ses fesses plaquées contre le verre. Ma main allait et venait sur ma tige et le plaisir la parcourait de haut en bas, ajouté au plaisir mental de voir ma belle se livrer à sa propre parade de l’amour devant ma bite bien dressée.

Elle s’est retournée et s’est mise à lécher le carreau au niveau de ma queue. Je l’ai agitée et astiquée de plus belle. Elle redoublait de léchages, et devenait, à mon agréable surprise, de plus en plus animale. Elle s’est assise dans la douche et elle s’est rapprochée de mon chibre, embrassant la vitre, léchant, ouvrant la bouche dans une sorte de mime érotique incroyable. Elle a joui sous mes yeux avec le jet d’eau chaude qui tombait sur sa peau délicate. Complètement dépassé par mon plaisir, j’ai joui très fort en répandant mon foutre sur le verre, ma femme léchant les traînées de lave humaine qui ne pouvaient l’atteindre mais avaient atterri au niveau de son visage. Je la regardais lécher cette sève en souriant, fasciné. J’aimais tellement la voir ainsi, dans ce laisser-aller, comme si l’obstacle de la douche avait créé un surcroît de désir entre nous, et nous avait autorisés à nous abandonner. J’ai ouvert la porte vitrée pour la prendre dans mes bras et nous avons échangé un long baiser amoureux. Une étreinte humide.

Je crois que cet épisode, aussi anodin qu’il puisse paraître, a donné un nouvel élan à notre désir. Les petites choses ont parfois un pouvoir de délivrance insoupçonné.

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La boulangère coquine

« Je rouvre les yeux et je vois devant moi le cul de ma gazelle, elle bouge bien, ça ondule ! Je ferme les yeux, la cousine lui met des doigts et écarte sa chatoune, puis lui recolle la langue bien profond. Aïe, aïe, aïe… Le miel monte encore ! Je claque le cul de ma chérie, ça gigote, elle serre les jambes très fort et mon chibre est serré au maximum. Je pense à la cousine qui se met en ciseau et frotte son clito contre la teuch de Safia : ça vient, ça vient ! » Rachid, 26 ans.

Un collègue très coquin

« Ils ont léché mes tétons, tout en relevant ma jupe et en baissant ma culotte. Ils ont découvert mon trouble et mon sexe inondé. Paul s’est agenouillé et a commencé à lécher ce sexe plein de désir, pendant que son ami continuait à s’occuper de mes seins. J’avais l’impression que ces deux langues étaient connectées entre elles par une onde de plaisir qui allait d’un bout à l’autre de mon corps en fonction des pressions. » Emma, 35 ans.

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Toc, toc, toc c’est pour un sondage, cela ne vous prendra pas plus de 5mn ! Euuh comment dire que c’était sans compter sur la libido de ces trois demoiselles, réveillée par les questions très coquines posées sur leur sexualité. Nos sondeurs adorent leur job !
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