J’ai toujours préféré au voisin les voisines

La rédaction 20 juin 2020

Jonathan, 21 ans.

Cher lecteurs d’Union, voici mon histoire de sexe. Je m’adresse en particulier à tous ceux qui vivent en appartement, qui connaissent bien les problèmes de voisinage et la vie en communauté. Ils comprendront très certainement le fantasme que j’ai vécu. Je m’appelle Jonathan, j’ai 21 ans, et j’ai quitté mes parents en début d’année. Ils habitent en province et j’avais besoin de faire mes preuves dans la capitale. J’ai toujours voulu être comédien, pour l’instant je gagne ma vie en étant serveur à mi-temps, mais on me trouve plutôt bon dans les différents castings que je passe. Bref, niveau thune, je ne suis pas richissime, et j’habite donc dans un grand studio en région parisienne. Mon chez-moi est plutôt propre et assez spacieux, même si je n’aime pas trop le quartier, j’ai surtout un vis-à-vis terrible sur le balcon juste en face de chez moi. Et devinez qui habite en face ? C’est comme dans la chanson de Renan Luce, une vraie bombasse !

Je la voyais souvent accrocher sa petite lingerie fine sur l’étendoir qu’elle dépliait qu’à moitié, faute d’espace. Je l’ai d’ailleurs d’abord découverte à travers ses vêtements, sans savoir à quoi ressemblait leur propriétaire. Petits boxers en coton, strings en dentelles, brassière de sport… Tout me rendait dingue ! Quand j’ai vu à qui j’avais affaire, j’ai cru défaillir. Elle avait un corps sublime, fin, élancé, et un visage tout à fait adorable. J’avais essayé quelques fois de lui faire des signes de la main, des gestes amicaux, hein, pas des trucs de lourd. Parfois elle y répondait timidement, parfois pas du tout, elle m’ignorait totalement.

Je me couchais tous les soirs en pensant à elle. Je guettais même son heure du coucher, quand la lumière de son studio s’éteignait. Ensuite je me branlais en pensant à elle et à sa lingerie, et en me disant qu’elle devait faire la même chose dans son lit. Dans ses petits pyjamas ou nuisettes que je voyais parfois sur l’étendoir. Ça a l’air un peu pathétique dit comme ça… mais j’ai quand même osé un jour aller lui parler.

J’avais remarqué qu’elle passait tous ses dimanches chez elle, j’ai donc pris mon courage à deux mains un week-end et j’ai frappé à sa porte. (J’ai dû laisser un de ses voisins m’ouvrir en passant derrière lui, prétextant que j’avais oublié mon code. Ce n’était pas la même entrée.)

Bref, une fois qu’elle est apparue devant moi en petite tenue, je n’avais plus de mots dans ma bouche pour expliquer ma présence. J’ai balbutié un peu n’importe quoi. Et heureusement, sans que je ne dise une phrase, elle m’a dit « Moi aussi, je te trouve craquant ! » C’était complètement fou ! Jamais je n’aurais imaginé qu’une fille puisse avoir le courage de dire ses mots. S’en est suivi une baise effrénée, d’abord sur son canapé puis dans son lit. Elle me regardait de ses petits yeux adorables alors que je lui enfonçais ma queue dans la chatte ou dans sa bouche. Elle avait l’air d’adorer ça, de prendre vraiment son pied.

« Éjacule sur ma bouche ! » m’a-t-elle même ordonné voyant que j’allais jouir. Je lui ai balancé toute ma sauce sur la joue (je n’ai jamais été bon aux jeux de tir, et je me suis loupé) et ça l’a beaucoup fait rire !

Nous avons même pris une photo pour immortaliser la situation, ainsi que d’autres, lors de nos futurs rendez-vous.

Parce que – oui – des rendez-vous, il y en a eu d’autres, beaucoup d’autres. §

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Les dessous de ma voisine

« Je m’astiquais la queue de plus en plus vite pendant qu’elle, accroupie, pointait le bout de sa langue dans ma rondelle, tout en se caressant énergiquement, la main dans sa culotte. Puis, elle a sorti de sa chatte un doigt bien trempé de mouille qu’elle m’a enfoncé doucement dans le cul. »Joao, 24 ans.

Je m’occupe beaucoup de ma voisine

» Une agréable odeur de femme en chaleur m’emplissait la bouche. Puis je l’ai prise. Le gémissement qu’elle poussa quand je m’enfonçai en elle trahissait le désir qu’elle avait d’être possédée. Son vagin était profond et doux, un délice où ma verge ne demandait qu’à s’abîmer de plaisir. Je l’ai baisée doucement au début pour qu’elle s’habitue à moi. Je lui faisais sentir toute la longueur de mon sexe et elle réagissait quand mon gland frappait au plus profond d’elle. »Quentin, 41 ans.

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Tony, un détective hyper sexy est employé pour résoudre toutes sortes d’enquêtes ou de filatures. Qu’elles soient ses clientes ou non aucune des superbes femmes présentes dans ses enquêtes ne résisteront à son charme et à son coup de rein. Sexe, humour, volupté…

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