Le puzzle érotique

La rédaction 20 mai 2020

Dans notre histoire érotique du jour, Lena nous invite à reconstituer, au fur et à mesure, le puzzle de l’expérience sexuelle et sensuelle qu’elle a vécu avec son amant

Histoire érotique

Bonjour detidom.ru, je m’appelle Lena. Je vous lis régulièrement avec mon amant et cette période de confinement est l’occasion de mille jeux érotiques. Le sexe est une saine occupation non ?

Mais nous avons vu aussi un reportage sur le regain des français pour les puzzles, à faire seul ou entre amis ! D’où l’idée de cette lettre, une lettre un peu stroboscopique, un découpage à ma façon, je vous laisse juger…

Sa bouche …

Sa bouche se pose sur mes lèvres, il me goûte, me savoure, me déguste. Ses lèvres sont une infinie caresse qui éveillent mes sens. Elles seules savent le chemin de mes émotions. Là, dans le cou et sur la nuque, elle dépose des kyrielles de baisers très doux. Ici, sur mes oreilles, qu’elles mordillent avec légèreté, je sens son souffle et mes lobes ainsi « croqués » me rendent folle. Mais elles n’en sont qu’au début de leur parcours initiatique. Vient ensuite la plaine de ma gorge offerte, les ourlets satinés descendent comme sur une pente enneigée à cette différence près que ma peau est brûlante. Il sait qu’il va éveiller mes seins, je sais qu’il va tergiverser avant de gagner mes mamelons qui réclament. Je sens mes bouts se gorger de sang et s’ériger de la plus belle des manières. Il voit l’effet que ses lèvres ont sur moi et fait durer le supplice. Le salaud ! Cette attente est tellement douce, tellement insupportable.

Enfin, il gobe un de mes tétons roses. Il aspire un peu plus fortement et mon aréole disparaît dans sa bouche gourmande. Il suce les deux pics avec la même fougue, ça fourmille, ça s’agite en moi. Il sait que je vais bientôt commencer à onduler du bassin, signe de mon désir d’être prise. Je hasarde une main vers son entrecuisse. Il bande dur comme du bois, sa queue est un brasier, une barre de fer chauffée à blanc. J’aime sentir son désir de moi, cela enflamme immédiatement mon bas-ventre qui réclame ses saillies.

Ses lèvres gagnent enfin la vallée qui va de mon nombril au mont de Vénus. Je sais que dès mon ombilic passé, je n’aurais de cesse que de vouloir les éprouver sur ma fente en émoi.

Elles errent, on les dirait sans but précis mais je sais que, lui aussi, n’a de cesse que de vouloir écourter ce moment et plonger au creux de mon cratère. Il minaude, descend, remonte. Il me torture à dessin, il me veut tremper, il veut lire en moi, me savoir au sommet de la courbe parabolique de mon excitation. Il sait, il me connaît. Les premiers baisers atteignent enfin le corail brun qui surmonte ma fente océanique. Il embrasse ce coussin mousseux et me laisse ouvrir mes jambes. Je sais qu’il désire tout de moi, il me fait si bien jouir, comment lui refuser l’accès à toutes les pièces de mon corps ? Je relève les jambes et ses lèvres délivrent des baisers appuyés sur ma vulve, sur mon clitoris exacerbé, sur les nymphes huileuses et sur mon puits intime. J’ai déjà été honorée par d’autres, des lécheurs fous de petits trous mais embrassé de la sorte ? Jamais. Il honore ainsi toute ma féminité, de l’aine aux petites lèvres, de mon bourgeon à mon anus pâle.

Ses doigts

Ses doigts ne me caressent pas, ils jouent une partition imaginaire sur mon corps. Un air dont le titre pourrait être « la symphonie orgasmique ». Ses mains sont pourvues d’un sixième sens, elles se dirigent seules tandis que les baisers ravagent mon corps et ma raison. Sur ma nuque et dans mon dos, elles se font massantes. Ses doigts enserrent ma colonne vertébrale et y appliquent de douces pressions, juste ce qu’il faut pour me dénouer et me faire soupirer d’aise. Ses digitales balades glissent sur mes aisselles soyeuses, s’enroulent autour de mes épaules, dévales mes bras, s’attardent sur le pli de mes coudes.

Il a des mains en or, elles sont aussi belles que douées. Sa gestuelle est hypnotique pour moi, il a ce que j’appelle, une « élégance digitale », ses doigts dessinent des arabesques, des volutes dans l’air ou sur moi comme un danseur étoile effleure le sol.

Les cohortes de phalanges se dirigent alors lentement vers mes seins encore dressés par ses baisers. Quoi de plus simple alors que de venir en faire rouler gracieusement entre index, majeur et pouce ? Il sait les tordre et les malmener tout doucement, jusqu’à cette limite entre la sensation de picotement et une légère douleur, il sait enflammer ces mèches qui me font décoller, toujours. Mes seins menus disparaissent enfin sous ses paumes, là c’est lui qui prend son plaisir, il les presse doucement, comme des oranges fragiles dont il voudrait expurger le jus bienfaisant. Il malaxe, tâte, presse, enveloppe puis abandonne leur oppidum pour des contrées plus planes. Mes hanches, leurs pleins et leurs déliés l’attirent irrémédiablement. Il me soulève et j’aide à la chorégraphie, il veut mes fesses, je les lui offre. Je me retourne sur le ventre et il a désormais sous les yeux les globes charnues de mon cul de danseuse. Des fesses fermes et rebondies dont je ne suis pas peu fière et qui, elles aussi, aiment tout un éventail de caresses érotiques.

C’est la pulpe du bout de ses doigts qui entrent en campagne. Légers et aériens, ses doigts patinent sur la glace brûlante de mon fessier. Mais bien vite, il finit par les attraper tel des pâtons dans un fournil ! Il les masse, les torture, les pince, les griffe doucement. Puis plus rien, l’espace d’un instant le vide, le froid … et la claque retentissante qui s’ensuit ! J’en suffoque tellement c’est bon ? Les picotis sous mon derme, milliers d’aiguilles qui viennent de me transpercer la peau, se transforment en petits insectes, fourmis folles et incendiaires qui s’égaillent de partout, ça chatouille, ça se disperse puis ça se concentre et d’un coup ça s’enflamme ! Mon cul chauffe et cette chaleur se propage à tout mon corps en se concentrant sur mon con. Je ne m’appartiens plus. Mes jambes s’écartent toutes seules. Je sens son regard curieux, introspectif, un regard érotique, porno, un regard d’amour. D’aucun diraient qu’il n’est que vice alors qu’il n’est qu’amour et passion, éblouissement et émerveillement. Il aime ma féminité, il aime mes nymphes crénelées et exubérante, il aime mon sexe que j’abhorre. Je voudrais tant un de ces sexes lisses d’où rien ne dépasse, il est en extase devant ce bourrelet baroque et luxuriant. Il me remet sur le dos, l’irradiation de la fessée continue son œuvre, mes chevilles se posent sur ses épaules, jambes pliées, je suis offerte à sa vue, à son odorat, à sa langue …

Sa langue

Sa langue, mon dieu, sa langue ! Vous avez déjà ressenti cette perte totale de volonté ? Cela peut se produire en différentes occasions, devant une paire d’escarpin, devant une pâtisserie, une bijouterie ou encore en passant devant une concession automobile … vous savez, ce moment où vous savez que vous avez perdu ce débat intérieur entre raison et passion et que cette dernière l’emporte par Ko technique ?! Et bien sa langue à lui est comme autant de diamants, de belles voitures ou de souliers de luxe, elle éreinte ma détermination, elle vainc mon âme …

Délicieuse, implacable, irrésistible langue que la sienne ! Il m’aime avec son appendice comme jamais je ne l’ai été. Pourquoi ? Comment ? Où a-t-il appris à s’en servir aussi bien ? C’est un mystère. Cet homme est un sorcier du cunni, un magicien de la caresse linguale !

Je ne sais jamais à quoi m’attendre, de petits coups donnés de la pointe, une estocade qui plongera au creux de mon con, une implacable pression appliquée par toute sa langue sortie et qui parcourra toute ma féminité ?

Il y a la frétillante, lorsque qu’une langue pointue il titille mon clito, la boxeuse, variante de la précédente mais en faisant remonter mon mini punching ball, il le laisse rebondir avant de le reprendre par-dessous et de recommencer à une vitesse folle. La centrifugeuse, lorsque sa langue tourne autour de mon bourgeon bandé à mort. L’excavatrice, lorsqu’il descend entre mes lèvres et me baise en va-et-vient plus ou moins rapides et profonds. La carotteuse, lorsqu’il s’aventure à m’enculer de sa langue honteusement cochonne …

Mais ce que je préfère, c’est toujours le combo langue-doigts. Je ne sais pas comment il s’y prend mais il parvient, en remontant son nez plaqué sur mon pubis, à faire remonter ce dernier, ce qui dégage ma perle sensible. Là, il se met à faire virevolter sa langue sur mon bouton d’or tandis qu’un de ses index me pénètre lentement. Jamais profondément. S’il veut me faire jouir à vitesse grand V, il a trouvé la carte au trésor. La croix qui détermine l’endroit où se trouve enfoui le nexus de mon plaisir est juste à l’entrée de mon vagin, sur sa face antérieure à deux-trois centimètre de l’entrée de la grotte pas plus. Là, il fait ce geste comme s’il voulait dire « Viens ici » avec son doigt. A cet instant, le doigt et la langue se calent sur le même rythme, c’est infernal. Toutes mes terminaisons nerveuses entrent en résonance, cela implique une fréquence qui va crescendo et, in fine, je n’ai jamais tenu plus de trente seconde face à ce traitement.

Ce jour-là, il a mis en branle, si je puis dire, une variante de cette caresse en ajoutant l’intromission de son auriculaire dans mon petit trou. Honnêtement cela n’ajoute en rien à mon plaisir directement mais il sait que l’idée de cette caresse anale m’excite au plus haut point.

Voilà, mon petit puzzle pour une jouissance idéale, bien sûr, vous allez me dire que j’ai éludé sa queue … et mes morceaux de puzzle à moi … mais qui sait, si vous êtes sage, peut-être vous les décrirais-je dans un second courrier à detidom.ru !

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