Mon mari me prête au pharmacien

La rédaction 23 mars 2020

Aude, 39 ans est une femme comblée ! Avec un mari candauliste, elle s’autorise pour la première fois une petite aventure extraconjugale avec son pharmacien… en pleine période de pandémie au COVID-19 !

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Bonjour,

Je n’avais jamais osé prendre la plume pour écrire à detidom.ru mais ce que je viens de faire mérite que je l’immortalise noir sur blanc !

Du coup, je ne sais pas trop par où commencer ! Me présenter peut-être ?

Je m’appelle Aude, j’ai 39 ans, je vis en Indre-et-Loire, pas loin d’Rigny-Ussé (mais si, vous savez, le château de la Belle au bois dormant) avec mon mari et mes deux enfants. Je suis une petite brune piquante, 1.65 m pour 48 kilos, look sportive ou bombasse de soirée, c’est selon. Mon homme me dit tout le temps que les mecs se retournent dans la rue pour mater mon petit cul et même parfois des nanas ! Et je lui réponds, comme toutes les femmes, qu’il se fait des idées.

Mais venons-en à ce qui m’a poussé à écrire au magazine préféré de mon mari ! Je travaille dans une moyenne surface alimentaire assez importante et nous sommes à court de masques et de gants. Il se trouve qu’un de mes amis d’enfance est pharmacien et je passe devant son officine chaque matin et chaque soir sur mon trajet maison-boulot.

Je sais la pénurie de ce type de matériel en pleine épidémie de Covid-19 mais mon mari m’a dit :

« Tu n’en sais rien, il en a peut-être. Tu es en première ligne, tu as besoin d’avoir des masques ! Et puis, si ma mémoire est bonne, il ne te draguais pas comme un fou quand on était en terminale ? »

Effectivement, Jocelyn a toujours eu un faible pour moi et je dois dire qu’il a tout pour faire craquer une femme. Grand, un peu maigre à mon goût mais un regard bleu perçant, des mains sublimes et un humour à toute épreuve. Il est connu dans le coin pour être un coureur de jupon mais après tout, il est célibataire, il fait ce qu’il veut.

Mais j’ai bien vu dans le regard de mon mari cette petite étincelle coquine qu’il arbore lorsqu’il a une idée derrière la tête !

« Quoi ? » lui ai-je demandé ?

« Rien … rien … enfin, je dis juste qu’après notre discussion sur le libertinage et le candaulisme, tu peux peut-être le convaincre de … »

« Quoi ! Tu veux que je lui donne mon cul pour des masques !? »

« Je n’ai pas dit ça … mais tu peux jouer de tes charmes … il va te manger dans la main ! »

Du coup je suis partie travailler un peu en lui faisant la gueule mais j’ai bien senti, en m’asseyant dans ma voiture que mon minou était trempé ! Je n’ai jamais trompé mon mari, c’est vrai que sexuellement on est actif mais que ça tourne un peu à la routine, les petits pornos ont mis un peu de sel dans notre vie de couple mais on en fait vite le tour n’est-ce pas ? Du coup on a discuté clubs libertins, mélangisme (je ne savais même pas ce que c’était), côte-à-côtisme, etc … et nous avions décidé de faire une sortie dans un club pas loin de chez nous prochainement ! Ballot avec ce confinement général !

Bref, je suis allé bosser et mon mari m’a abreuvé de messages plus coquins les uns que les autres ! Il a même pris sa bite en photo pour me l’envoyer en me demandant des selfies coquins en retour et qu’il s’occuperait du repas et des enfants le soir si jamais j’avais du retard et qu’il leur lirait des histoires de Loulou le pou et de Carole la luciole, sous-entendu je pouvais prendre tout mon temps avec Jocelyn le pharmacien !

Je suis entré dans son jeu, je lui ai pris des photos des toilettes et de la réserve (j’ai failli me faire choper par mon directeur !) seins à l’air, écartant ma chatte pour lui offrir mon clito. Il m’a fait comprendre dans d’autres sms qu’on voyait que je mouillais à mort de cette situation et … il avait raison ! Je me suis même réfugiée aux toilettes pour me masturber tant la tension érotique du moment était à son comble, j’ai même filmé mon orgasme, ce qui a eu pour conséquence la réception d’une petite vidéo de mon homme en train d’éjaculer une quantité de foutre que j’ai rarement vue chez lui.

Le soir venu j’ai quitté mon boulot avec une boule au ventre en me répétant en mon for intérieur de ne pas m’arrêter à la pharmacie ! Peine perdue …

D’abord, objectivement, j’avais besoin de masques de protection et mon mari m’avait clairement foutu le feu au cul avec ses SMS cochons et sa belle queue éjaculant son sperme dont je raffole !

Je me suis donc garé devant l’officine vers 19H30, la rue était déserte, mes jambes étaient flageolantes. J’ai marché jusqu’à la pharmacie presque en titubant comme saoulée de désir.

Les portes automatiques se sont écartées à mon approche, je suis entrée timidement. J’avais prévenu Jocelyn de mon passage par un petit texto, il est venu à ma rencontre et a condamné l’ouverture de la porte, « confinement oblige » m’a-t-il lancé ! Ben voyons !

On a échangé des banalités, le boulot, mes enfants, bref, le quotidien, il a finalement éteint l’enseigne et m’a proposé de boire un verre.

Il a sorti une bouteille de vodka du congélateur à l’arrière de la boutique et on a commencé à boire de shots. Autant vous dire qu’au bout du troisième j’étais pompette, Jocelyn s’est imperceptiblement rapproché de moi, je l’avoue, malgré mes barrières morales, j’vais envie de lui. J’avais envie de sentir ses mains sur moi, de découvrir comment étaient ses caresses, comment un autre homme que mon mari appréhenderait mon corps et mon désir.

Il a dû le sentir, ses lèvres se sont posées sur les miennes, j’ai répondu à son baiser avec passion. Les effluves de vodka se mêlaient à son souffle, nos langues se sont trouvées, ont tournoyé lentement puis plus vite. J’ai senti sa main dans mon dos, il venait de faire sauter l’agrafe de mon soutif par-dessus ma robe ! Doué le garçon !

Il m’a glissé un « J’ai envie de toi ! » à l’oreille, c’en était fini, toutes mes digues ont sauté, j’ai repensé aux mots de mon mari, à son excitation de me savoir vivre ce moment, je sentais mon vagin sourdre tel un cœur battant la chamade.

J’ai finalement pris l’initiative, j’ai déboutonné sa chemise, son torse sentait bon, quelques poils éparses ornaient sa poitrine puis j’ai défais sa ceinture, les boutons de son jean, je sentais sa queue volumineuse sous le boxer blanc maintenant visible. Il a soulevé ses fesses et j’ai pu tout baisser d’un coup en prenant bien soin d’écarter l’élastique de son slip pour ne pas lui faire mal. Même un peu ivre les dimensions de son engin m’ont choquée ! Sa queue était énorme ! Mon mari est déjà bien pourvu par la nature mais là, ça dépassait l’entendement ! Il m’a souri et a pris sa bite dans la main pour la branler doucement, ce geste m’a rendu folle, j’ai approché ma bouche et j’ai avalé son gros gland et le bout de sa bite.

Il emplissait ma bouche, c’était une sensation délicieuse que ce gros membre que je léchais avec avidité ! Il coulissait doucement entre mes lèvres, je me suis mis à le branler avec force tandis que je léchais ses grosses bourses gonflées. Je l’entendais grogner son plaisir, le petit cochon s’est même arrangé pour relever les jambes et me présenter son anus. Je n’avais jamais offert cette caresse à mon homme mais devant tant de chamboulement, confinement pour confinement, j’ai glissé une langue timide sur ce puit musqué. C’est doux, comme des lèvres et au lieu d’avoir un mouvement de répulsion je me suis pris au jeu, ma langue l’a pénétré doucement tandis que j’astiquais toujours son mandrin.

Ce petit jeu a duré un moment et mes genoux commençaient à me faire souffrir, Jocelyn m’a invité à me relever, il m’a entièrement déshabillée, à part mon gynéco aucun homme ne m’avait jamais vu à poil depuis mon mariage ! Je ne fais même pas de seins nus sur la plage ! Mais j’étais à l’aise, il m’a invitée à poser mes fesses sur son bureau, je me suis exécutée, très prévenant il a roulé sa chemise en boule pour me faire un coussin et est revenu s’assoir entre mes cuisses. Il a posé mes chevilles sur ses épaules et a écarté mes petites lèvres de ses doigts agiles. Je sentais son regard dévorer mon sexe béant, je sentais mon con mouiller follement à le sentir couler sur mon anus. Il a commencé par là comme par hasard ! Monsieur avait l’air branché « porte arrière » ! Encore une pratique qui n’est pas d’usage dans mon couple mais j’ai pressenti que cela allait changé, la suite m’a donné raison.

Il m’a brouté le cul, la chatte, a aspiré mon clito, il m’a léché, pénétré de sa langue, de ses doigts. J’ai senti une légère pression sur mon petit trou suivi d’une digitale introduction. J’étais excitée, dilatée, lubrifiée à souhait ! C’est rentré comme une lettre à la poste comme le second doigt puis un troisième ! Il m’a lapé la fente tout en élargissant le passage avec une infinie douceur. Quand il a considéré que j’étais prête il s’est relevé, j’ai vu son chibre qui avait encore pris du volume, j’avoue qu’à ce moment-là j’ai eu peur !

Il m’a caressé les seins, m’a pincé les tétons, il a pris son pénis et l’a fait coulisser le long de ma fente en variant les pressions, c’était délicieux, je me sentais fondre. Jocelyn était un maitre amant, il a senti mon plaisir sur le point d’exploser, c’est l’instant précis où il a posé son gland sur mon œillet et il a poussé doucement, j’ai senti le gland entrer, le passage de la couronne de chair puis un arrêt, le temps s’est suspendu, il s’est finalement enfoncé en moi avec une lenteur infinie et quand il a touché mon clito exacerbé, j’ai explosé ! j’ai hurlé de plaisir, je sentais mon con et mon cul se contracter frénétiquement sur sa colonne de chair, lui ne bougeait plus, il avait retiré son doigt de mon bouton devenu d’un coup hyper sensible. Il a attendu que mon plaisir reflue et s’est mis à me limer le cul avec douceur mais en sortant sa queue presque entièrement à chaque aller-retour. Les sensations étaient divines ! terribles !

Je me faisais prendre le cul comme la dernière des chiennes et j’adorais ça. Il me sodomisait en prenant tout son temps, il regardait sa queue entrer et sortir de mon anneau dilaté puis il est sorti de mon cul, a retiré la capote qu’il avait mis je ne sais pas comment, je ne sais pas quand et il s’est branlé au-dessus de moi en me demandant de me toucher ! Son regard était cochon ! Je me suis branlé devant lui (oui ! Encore une première !) et j’ai joui de nouveau provoquant l’éruption de son monolithe ! Une cascade devrais-je dire ! Son foutre giclait en cataractes brûlantes qui s’écrasaient sur mon ventre, ma chatte et mon trou du cul encore ouvert !

Pour couronner le tout le petit salaud a attrapé son téléphone et m’a prise en photo ainsi, un gros plan obscène de mes orifices nappés de son sperme gluant. J’ai voulu protester mais il m’a dit qu’il me l’envoyait et qu’il l’effaçait du sien si je voulais. En voyant le cliché sur lequel mon visage n’apparaissait pas je l’ai autorisé à garder ce souvenir. Il m’a répondu qu’il ne tenait qu’à moi d’en créer d’autres.

Je me suis habillée, j’ai ramassé mon sac, il est venu me rouler une pelle torride en glissant ma culotte dans sa poche.

« Viens la récupérer quand tu veux… »

Je suis sortie de la pharmacie comme on s’enfuit, la vodka n’embrumait plus mon esprit, je suis rentré en hâte et, la clef de chez moi devant la serrure, j’ai hésité à ouvrir …

La porte s’est ouverte à la volée en me faisant sursauter, mon mari avait un sourire jusqu’au oreilles et une bosse énorme au pantalon.

« Tu sens le cul mon amour … entre vite et raconte-moi tout ! »

On s’est glissé dans la chambre sans bruit pour ne pas réveiller les enfants, j’ai raconté tout en détail à mon mari qui se branlait à l’écoute de mon récit …

Évidemment il a voulu voir la photo, je la lui ai montrée et devinez quoi ?

Il m’a faire reprendre la même pause au logis !

Nous nous sommes promis un trio avec Jocelyn, qui sait, peut-être vous raconterais-je un jour cette nouvelle première !?

(Image à la une : Getty Images)

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Trio de choc

« J’ai eu envie de les voir se gougnotter, alors j’ai relevé Emma et je l’ai plaquée contre la fille. Leurs moules étaient l’une contre l’autre et faisaient un bruit mouillé très excitant. Je me suis avancé à quelques centimètres d’elles et j’ai baissé mon fute. La petite m’a attrapé la bite et s’est mise à me branler, tout en frottant son abricot sur celui de ma copine. C’est là que j’ai senti la main d’Emma venir se poser sur mes fesses et commencer à me palper… » Stéphane, 41 ans.

Trio en cabine

« Elle a enlevé son pantalon blanc, je me suis agenouillé, j’ai fait des bisous à ses fesses ! Ensuite, je lui ai bien léché la chatte, et elle m’a demandé de la prendre en levrette sur le grand fauteuil crasseux de la cabine. J’ai enfilé une capote et j’ai plongé dans sa moule détrempée. Elle devait avoir l’habitude de ce genre de situation ! Ensuite, nous avons enchaîné les positions. Elle s’est assise, les jambes écartées et bien relevées sur le fauteuil, et je l’ai bien défoncée. » Sofiane, 35 ans.

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Une suberbe compilation avec les divines Yasmine, Melissa Lauren et Lola Rêve ainsi qu’ une très réussie double pénétration pour la belle Nikita Bellucci.
À propos de l’auteur

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