Gouines en cuisine

La rédaction 29 juillet 2018

Rachida, 43 ans.

Je m’appelle Rachida et je suis la boss de mon propre restaurant. Mon business, c’est toute ma vie. Alors, quand il a fallu mouiller le maillot pour le protéger, je l’ai fait. J’avoue que ça m’a aussi beaucoup excitée. Régulièrement, on reçoit la visite des services d’hygiène. Je connais bien Amine, le gars qui s’occupe du secteur. On se voit lui et moi dans des conditions… intimes si vous voyez ce que je veux dire. Vu qu’il est plutôt beau gosse, ça me va. Mais en début d’année, on a eu un souci. Le matin du contrôle, il m’a fait un SMS : « Désolée, Rachida, mais j’ai la grippe. C’est ma collègue Sophie qui me remplace. » Là, panique à bord : en une heure, on a mis toute l’équipe sur le pont pour vérifier ce qui était problématique. Et si on a pu limiter la casse, nous avions quand même un frigo hors-service et je paniquais vraiment.

La Sophie en question s’est pointée à l’heure, avec son petit tailleur gris et sa tête de première de la classe. Le genre antipathique. Ça n’a pas loupé : elle est allée fouiner partout, pendant que j’étais en train de suer à grosses gouttes. En salle, aucun problème. Mais en arrivant dans les cuisines, j’étais moins sereine. La fille a tourné autour du frigo cassé et m’a dit : « C’est bien vide, ça ? J’espère que vous n’y stockez rien. » J’ai fait « Non, non, bien sûr » de la tête. Et puis j’ai décidé d’agir comme je l’avais fait avec Amine, lors de sa première visite. Je me suis retournée, j’ai fait péter deux boutons de mon chemisier et j’ai défait mon chignon. Quand Sophie a levé les yeux de son calepin, son regard sur moi a changé. Mais pas en bien.

« Vous me faites quoi, là ? », a-t-elle lancé d’une voix sévère. J’ai tenté le tout pour le tout en répondant : « Je vois que vous êtes très carrée. Je me suis demandée si je ne pourrais pas vous détendre un peu… ». La garce a posé son calepin et ses lunettes sur le rebord du plan de travail, puis elle a avancé vers moi. Je me suis dit : « Ma vieille, t’es bonne pour une amende, si ce n’est pas une fermeture temporaire. » Mais Sophie s’est plantée à quelques millimètres de moi… et m’a embrassée à pleine bouche.

Je n’ai même pas tenté de résister : déjà, ses doigts fins déboutonnaient mon chemisier. Puis elle a cherché les agrafes de mon soutif dans mon dos et a libéré mon 95D, qu’elle a reluqué d’un air gourmand. « Amine m’avait parlé de toi. J’avoue que je comprends son intérêt », a-t-elle murmuré, admirative. Puis elle s’est penchée en avant et s’est mise à me téter goulument. Jamais je n’avais connu ça avec une femme, mais s’il le fallait pour sauver le restaurant… En plus, Sophie savait y faire, mieux que son collègue, même !

Après m’avoir bien pelotée, elle m’a demandée de me retourner. J’ai obtempéré et je l’ai sentie farfouiller sous ma jupe. Debout contre moi, elle a baissé mon collant, puis mon slip, et a fait : « Voyons si tout ce qu’Amine m’a raconté est vrai. » Puis, en me plaquant contre le comptoir, elle a commencé à me doigter. Je me suis retenue de ne pas gémir. Qu’est-ce qu’elle était douée ! Elle avait mis son index et son majeur en crochet et fouillait maintenant jusqu’à mon point G. J’ai penché mon buste sur le plan de travail, très froid sous ma grosse poitrine. Et je me suis laissée gouiner sans aucune résistance. J’ai joui très rapidement, en mordant la manche de mon chemisier pour ne pas hurler. Mais ça n’a pas suffi à Sophie, qui a glissé entre mes jambes. J’étais toujours affalée et elle était maintenant agenouillée par terre, dos contre le four et face contre ma chatte. Je l’ai entendu s’extasier : « Et bien ! Tu es vraiment trempée à l’intérieur », avant de me foutre la langue dans la minette. Elle m’a léchée comme ça pendant cinq bonnes minutes, tandis que je luttais pour ne pas gueuler. J’imaginais la tête de mes cuistots s’ils étaient entrés. Ils m’auraient trouvée dépoitraillée, la bouche grande ouverte, à retenir un deuxième orgasme tandis que Sophie bouffait mon entrejambe !

Sa lèvre supérieure frottait sur mon clito, pendant que sa langue agile fouillait tout au fond de moi. Quand son index démoniaque s’est introduit de quelques centimètres dans mon cul, je n’ai pas pu résister plus. J’ai poussé un cri et j’ai joui à nouveau, tremblante de la tête aux pieds.

Satisfaite, la contrôleuse s’est relevée et a attrapé un torchon, avec lequel elle s’est essuyée la bouche d’un air très pro. Tandis que j’essayais de reprendre mes esprits, elle m’a lancée : « Bon, tout est en ordre. Je dirai à Amine que j’ai bien tout vérifié en détail ! » Puis elle a repris ses lunettes et son calepin, avant de sortir en trombe de mes cuisines. Le mieux dans cette histoire ? J’ai reçu un mail deux jours plus tard. C’était Amine, qui m’écrivait : « Sophie a adoré te rencontrer. La prochaine fois, on vient à deux ! »

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Le chauffeur chauffé

« Elle a décidé qu’elle voulait bien se gouiner, alors elle se penche et elle remonte la jupe du mannequin au niveau du ventre. La garce ne porte pas de slip… Sa copine lui colle la tête entre les jambes et l’autre plaque ses deux mains au plafond de la berline. Ça a l’air bon… J’ai sorti ma queue et je me branle. La blonde est vraiment trop hot : elle regarde droit dans le rétro en poussant des gémissements de chienne. Je la mate se faire brouter. » Marc, 28 ans.

L’autoroute du bonheur

« Elle s’est mise à quatre pattes sur le canapé, s’est cambrée au maximum. J’ai deviné ce qu’elle souhaitait : se faire prendre. Je me suis approché de son joli petit cul qui s’agitait devant mes yeux. Britt est allée chercher une capote dans son sac, Elle m’a aidé à l’enfiler, et j’ai pénétré Greta, qui était tout humide de désir. J’avais l’impression que ma queue, que je sentais gonflée à bloc, était aspirée par sa chatte. » Jacques, 39 ans.

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Anissa Kate est en cuisine pour son amoureux mais le fouet et l’huile vont vite être détournés pour une toute autre utilisation. Notre détective préféré en échange d’une ardoise à effacer va devoir effectuer le devoir conjugal de son ami.
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