Au fond de la mère

La rédaction 3 août 2018

Samir, 18 ans.

Je viens de faire un gros coup de pute à mon meilleur pote, Mouss : j’ai baisé sa daronne. Je me sens hyper mal, même si c’était le meilleur coup de ma life. J’ai décidé de partager avec vous cette histoire, que ça devienne aussi votre secret.

La reum de Mouss s’appelle Hadja. Je la connais depuis un bail. Dans le quartier, on sait qu’elle aime la queue mais moi, je ne dis jamais rien devant mon pote, pour ne pas lui mettre le seum. Après, c’est sûr qu’il sait, vu que la meuf s’habille comme une tchouin et que ça défile tous les week-ends.

Un samedi, justement, j’ai débarqué chez elle pour récupérer Mouss et aller au ciné. J’ai trouvé Hadja en peignoir super court, en train de se préparer. Elle m’a fait : « Mouss a dû t’oublier, il m’a dit qu’il rentrait dans trois-quarts d’heure. Mais rentre l’attendre, vous irez à la séance d’après ! » Je me suis calé dans le salon et j’ai fait un SMS à mon pote pour qu’il se bouge. Hadja est repartie dans sa chambre pour s’habiller.

Au bout de 10 minutes, toujours pas de news de Mouss. Je me suis dit que j’allais me tailler, quand la daronne m’a appelé : « Samir, viens voir s’il te plaît ! » J’ai trouvé ça chelou, mais je me suis levé. Elle a continué à gueuler : « Viens, j’ai besoin d’un avis ! » Alors je suis allé dans la chambre, pas super à l’aise. J’aurais mieux fait de partir en courant… J’ai trouvé cette cochonne de MILF allongée sur le lit, en tee-shirt et string ficelle blanc, qui me regardait. Elle avait vraiment un corps de dingue. Des cuisses fermes comme une jeune, et une chatte super excitante, qu’on voyait à travers la dentelle…

Hadja a rigolé en me voyant la bouche ouverte. « Ben alors ? Tu ne veux pas m’aider à me faire belle pour mon rencard de ce soir ? Ce n’est pas sympa. » J’ai essayé de répondre mais j’ai juste réussi à lâcher des sons chelous. La daronne a posé la main sur le lit et a dit : « Viens t’asseoir et dis-moi ce que tu penses de ma tenue. »

J’ai obéi et elle a continué son scénario : « Ça me va bien ? Prends des photos avec ton téléphone et montre-moi ! » J’ai sorti mon smartphone de mon jogging et j’ai pris une photo du string. La MILF a voulu voir. Je lui ai montré l’écran et j’en ai profité pour mater ses gros seins qui pointaient à travers le tee-shirt. Elle a couiné : « Hmmm, pas mal. Et de dos ? » D’un coup, elle s’est foutue à quatre pattes sur le lit. J’ai fait une nouvelle tof en essayant de ne pas penser à la gaule de ouf que je me tapais. Mais impossible de la cacher quand la coquine a enlevé son haut.

Hadja avait les nibards avec des piercings comme une actrice X. Elle a commencé à les frotter l’un contre l’autre en me regardant. Quand elle a passé sa langue sur ses lèvres, j’ai craqué. J’ai enlevé mon sweat, baissé mon jogging et je me suis jeté sur elle. Elle a poussé des petits cris tout en m’arrachant mon caleçon. Ensuite, elle m’a guidé pour que je me mette à
califourchon sur elle. J’ai pris ses gros seins dans mes mains et je les ai pressés comme des pamplemousses.

La daronne a commencé à me branler. Elle faisait ça super bien, rien à voir avec les meufs du lycée. Quand elle a ouvert la bouche, j’ai hésité. Franchement, c’était compliqué d’assumer : j’étais à deux doigts de fourrer ma bite dans la reum de mon pote… Mais Hadja ne m’a pas laissé le choix. La chaudasse est descendue de quelques centimètres en se tortillant dans le lit. Puis elle m’a avalé façon aspirateur.

Pas la peine de mentir, j’ai surkiffé, surtout quand elle m’a laissé lui planter la bite jusqu’au fond en lui tirant les cheveux. Ensuite, elle s’est mise à genoux et je l’ai dominée grave : en même temps que je lui bourrais la bouche, je l’ai traitée de chienne, de suceuse… Elle a adoré : plus j’étais sale avec elle, plus elle pompait fort. J’ai fini par être tellement chaud que j’ai prévenu : « Je vais juter si tu continues… » Ça ne lui a pas fait peur, au contraire : c’est là qu’elle a attrapé ma bite et l’a sucée super vite, en me massant les couilles en même temps. Je peux vous dire que je les ai vidées totalement dans sa gorge profonde.

À peine le temps qu’elle avale mon foutre que j’ai entendu mon portable vibrer. C’était un SMS de Mouss pour dire qu’il arrivait dans 5 minutes… Mais avant que je me rhabille, sa cochonne de mère a enfilé un autre string, noir cette fois, et m’a demandé d’essuyer ma queue baveuse dessus. Elle a dit : « Un cadeau pour mon rencard de ce soir. » J’ai eu honte en pensant à Mouss, mais je l’ai fait quand même, surtout que j’étais encore dur. Puis je suis retourné dans le salon et j’ai accueilli mon pote comme si de rien était, pendant que sa mère devait encore sentir mon sperme sur sa langue.

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« Je l’ai lapée, sucée, aspirée, avec volupté et frénésie. Elle roulait des hanches en criant son bonheur et en pissant son jus salé. Son goût était bien plus fort que celui de Manon. J’étais dans un état second. Je m’éclatais sans culpabilité avec la mère de ma copine, qui était certainement elle-même en train de branler de l’autre côté ! » Amanda, 23 ans.

La mère de ma maitresse

« Mais, quand je me suis penché pour lui faire la bise, j’ai senti sa main se poser sur ma queue. Elle l’a sortie pour me caresser. C’était tellement bon que mon gland brillait d’envie. Elle m’a dit que cela faisait longtemps qu’elle n’avait pas eu l’occasion de toucher une bite et qu’elle ne savait plus comment s’y prendre. Je l’ai rassurée, c’était délicieux ! Je ne voulais pas qu’elle s’arrête. J’ai attrapé sa tête pour la faire aller et venir sur mon engin. » Camille, 50 ans.

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