Femme seule cherche couple à son pied

La rédaction 12 mai 2020

Dans notre histoire érotique du jour, Clémence, 31 ans, a envie de découvrir les joies du sexe et participe à des jeux de couple torrides.

Bonjour detidom.ru,

Je m’appelle Clémence, j’ai 31 ans, petite femme châtain d’un mètre soixante-cinq, poitrine menue, petit cul, petits pieds, vous voyez Nadia Comãneci ? Et bien la même … en presque aussi souple mais sans les muscles de Gladiator !

Après une rupture amoureuse assez compliquée j’ai décidé de me faire plaisir un temps et de me taper des mecs avant l’épisode « la vie de couple 2, le retour ». Je me suis inscrite sur deux-trois sites de rencontres et une amie m’a conseillée de prendre un abonnement sur un site libertin également. Je ne voyais pas trop ce que j’allais y faire mais pourquoi pas, en plus pour une fille seule c’était gratuit, qu’est-ce que je risquais ?

Au départ je suis allée fureter du côté des mecs seuls, une cata ! De gros lourds, sans savoir-vivre, sans savoir-draguer et sans orthographe ! A bon entendeur …

Je me suis ensuite intéressée aux filles et au couples, beaucoup avaient de jolies photos et, cerise sur le gâteau, un concours de vidéos coquines (voire carrément pornos !) venait d’être lancé. Je me suis amusé à en regarder plein le soir en me couchant, sextoy à la main, je me masturbais nonchalamment en feuilletant ce catalogue impressionnant de mini films amateurs souvent très excitant. Des femmes se masturbant, pas beaucoup d’homme bizarrement, des couples faisant l’amour, de nombreuses scènes de sodomie et quelques trios ou quatuors.

C’est là que j’ai noué une relation épistolaire avec Fabien et Sophie. Leur profil m’avait attiré et mon côté bi m’avait poussé à pas mal échanger avec Sophie. Nous avons échangé nos mails puis nos 06 et nous avons fait des cams aussi. Le principe est simple, vous vous installez confortablement devant votre ordi, webcam ouverte et tournée vers vous (les portables en sont tous équipé d’office désormais), vos contacts font de même et hop ! C’est magique, vous vous voyez et vous entendez en temps réel. Notre premier rendez-vous vidéo a été calme et dès le second soir, Fabien et Sophie on fait l’amour devant la caméra, se contorsionnant pour bien tout me montrer, la belle queue de Fabien, la chatte toute épilée et très grande de Sophie. C’était bizarre, foutrement excitant et très jouissif de voir Sophie aussi peu prude. Dès qu’elle sentait mon regard attiré par un détail de son anatomie, aussi cru soit-il, elle se rapprochait de la cam pour m’offrir tous les détails de son intimité. Je jouissais avec mes doigts ou avec un vibro, de temps en temps avec un gode qui n’était pas sans rappeler la longue queue veinée de Fabien.

Au début je jouissais exclusivement, croyais-je, de les voir faire mais au fil du temps ils se sont, eux aussi, montrés très voyeur, me demandant de leur en montrer toujours plus ou de faire des choses qu’il ne me serait jamais venu à l’idée de faire seule.

Sophie m’a poussé à m’enculer avec un de mes jouets. Je n’avais que peu pratiquer la sodomie et n’en avait jamais retiré un plaisir intense. Mais sur ses conseils je me suis doucement habituée à ces intromissions anales, jusqu’à y prendre goût, jusqu’à devenir assez accro je dois bien l’avouer.

Sophie m’a glissée « Tu verras, pour tes prochains amants, tu vas les tenir au bout d’une laisse quand tu leur auras demandé pour la première fois de te prendre par le petit trou ».

Le temps s’écoulait donc ainsi, je baisais de temps en temps mais j’avoue que je n’avais souvent qu’une idée en tête lorsque je finissais mon travail, rentrer, me doucher, ouvrir l’ordi et retrouver mes deux amants.

Un soir je les ai retrouvés comme d’habitude et Sophie a lancé l’idée qu’on pourrait pimenter nos jeux à distance. Ils sont d’Arcachon, moi sur Paris et nos agendas respectifs n’avaient, pour l’instant, permis aucun rapprochement. Nous en parlions mais sans plus, je n’étais pas sûr de vouloir traverser l’écran.

Au départ ce fut un échange de dessous par la poste. Les petites culottes pour les filles et un t-shirt de Fabien porté pendant une nuit d’amour. Le soir même de la distribution postale, nous nous sommes retrouvés devant nos cam, fabien reniflait bruyamment mon string, j’avais abondamment mouillé dedans lors d’une journée parsemée de sms brûlants et de photos hyper chaudes. Sophie le suçait et relevait de temps en temps la tête pour enfouir son nez dans ma lingerie souillée. Le t-shirt de Fabien sentait le sexe, une sueur légèrement musquée mais agréable, chaude et profonde, le boxer de Sophie, quant à lui, était une cartographie olfactive de son désir. A mon instar, elle avait dû bien mouiller de la chatte toute une journée. J’avais, moi aussi, tout fait pour les exciter à mort, envoyant des textos très crus et plusieurs photos de mes seins, de mon sexe ouvert et brillant de cyprine ou même de mes aisselles ou de mes fesses.

Nous avons joui tous les trois très fort ce jour-là, le jet de sperme qu’a balancé Fabien était si puissant qu’il est venu souiller leur ordinateur, ce qui, après nos orgasmes respectifs, nous a fait mourir de rire.

Le lendemain de cette fameuse soirée, nous avons pris un verre avant une nouvelle séance de sexe à trois virtuelle et c’est Fabien qui a lancé un nouveau défi. Les filles (Sophie et moi) devraient aller en courses avant de rentrer le soir, principalement dans des magasins de chaussures (Fabien est assez fétichiste des pieds et kiffe mon petit 35 !). Jusque-là pas de quoi casser trois pattes à un canard mais il a, évidemment, corsé l’affaire. Cette séance de shoping devait se faire en robe ou en jupe courte pour en montrer le maximum à la vendeuse ou au vendeur, essayer, pendant les essayages, de photographier les regards surprenant cette nudité et enfin, le graal, arriver à baiser sur place et à filmer un bout des ébats.

Je n’en ai pas dormi de la nuit, je me suis masturbée trois ou quatre fois tant cette aventure m’excitait. Sophie et Fabien avait révélé quelque chose enfoui tout au fond de moi : j’étais exhibitionniste ! J’adorais qu’on me regarde me faire du bien, qu’on me surprenne les doigts dans le pot de confiture, en l’occurrence dans ma chatte, et j’étais sûr que j’allais adorer me montrer ainsi nue sous ma jupe en lin !

J’ai fini tôt ce jour-là, posant mon après-midi et je suis allée dans la rue piétonne de la ville voisine. Moins de risque de tomber sur quelqu’un de connu et surtout trois ou quatre magasins de chaussures s’offraient à moi.

Les deux premiers ont été un fiasco mais qu’est-ce que j’ai ri ! Tout d’abord je suis tombé sur un couple hors d’âge, la dame devait avoir soixante-quinze ans et son mari deux ou trois ans de plus. Je me suis fait jetée par la bonne femme qui n’était pas loin de me frapper à coups de parapluie quand elle a vu les yeux exorbités de son époux fixés sur mon intimité toute épilée pour l’occasion ! Enfin, j’ai peut-être donné une de ses dernières érections à ce pauvre bougre qui avait l’air d’apprécié grandement le spectacle de mon minou luisant de mouille ! Ma seconde étape, un grand blond derrière un comptoir, beau comme un dieu, seul ! Je m’engouffre dans la boutique, je regarde quelques articles, j’en choisi deux, le bellâtre s’approche.

« Vous voulez les passer ? En trente-six peut-être, ce sont deux modèles qui taillent plutôt petit … » sur un ton qui ne laissait aucun doute sur son homosexualité, les mains sur les hanches, les cils papillonnant comme, même moi, je ne l’ai jamais fait ! J’adore les gays mais en l’occurrence c’était bien ma veine ! Un ancêtre en entrée et maintenant Zaza de la « Cage aux folles » ! C’était peine perdue, j’ai essayé les chaussures, l’autre n’a même pas jeté un œil à mon entrejambe offert. Next !

Le troisième magasin a été le bon ! Deux vendeurs dans la trentaine, une fille et un mec discutaient en attendant le chaland. Je suis entrée, les bonjours ont été francs, j’ai entendu ce que j’aime entendre par-dessus tout dans un magasin de prêt-à-porter « On vous laisse regarder tranquille, si vous avez besoin d’essayer un modèle, nous sommes là pour vous. »

J’ai recommencé mon petit manège pour choisir quelques paires, j’avoue que je n’avais pas trop la tête à la mode ! Je suis allé m’installer sur une banquette et c’est la femme qui est venue à moi, sans doute se répartissait-ils les rôles, chacun s’occupant en priorité de son sexe (façon de parler).

J’étais un peu déçu mais tant pis, je n’allais pas, en plus, demander impoliment à être servie par son collègue masculin, je n’étais pas chez mon coiffeur où seul « Chris » a le droit de toucher à ma tête. Bien m’en a pris !

La vendeuse a ouvert les cartons, elle a écarté les papiers de soie et moi, mes jambes. Outrageusement.

Lorsqu’elle s’est relevée pour m’enfiler … le premier soulier, elle a été bloquée. L’espace d’un instant elle s’est figée, les yeux sur mon minou puis elle a repris son geste, a attrapé un chausse-pied et m’a aidé à enfiler l’escarpin à haut talon puis le second.

« C’est un modèle luxueux qui vous ira à merveille pour un repas d’affaire aussi bien que pour un dîner aux chandelles et les talons vont donner un galbe sublime à vos jambes, ils faut les voir avec des bas » et sans coup férir elle a joint le geste à la parole. Elle s’est levée, est allée chercher une paire de bas couleur chair dans un tiroir, elle s’est agenouillée de nouveau devant moi, m’a enlevé les souliers des pieds et a retroussé le nylon pour en faire un accordéon. J’ai offert mon pied tendu, elle a glissé mes orteils dans le tube soyeux et avec ce geste chaloupé typique, m’a enfilé le premier. Ses mains, hautes sur mes cuisses, sont venues lécher ma vulve, j’en ai eu une décharge électrique dans la colonne vertébrale et j’ai frémis à en avoir la chair de poule !

Le second enfilage a été plus long, plus sensuel encore et cette fois, arrivée en haut, ses doigts se sont clairement posés sur mon sexe en eau. Elle a ensuite lissé les bas sur mes jambes en faisant coulisser ses mains sur toute la longueur des fuseaux. Là, ce sont ses deux mains qui se sont retrouvées en haut de mes cuisses, elle a écarté mes petites lèvres, mis à jour ma perle et léchant un de ses doigts pour l’enduire de salive, m’a presque fait jouir sur le champ.

« Viens voir Thomas, ça devrait te plaire ! »

La petite garce, elle m’avait pris au dépourvu, j’avais les yeux fermés, j’ai voulu refermer les jambes dans un réflexe idiot (après tout j’étais là pour m’exhiber !), mais avec les avant-bras de la vendeuse sur moi impossible. Le beau Thomas s’est approché et s’est penché sur mon entre cuisse. J’étais mortifiée jusqu’à ce que …

« Ah oui ! Effectivement c’est très, très jolie, tu as raison ! Et si on allait prendre un café ? »

La remarque m’a abasourdie, un café ? Alors que j’avais la chatte à l’air sous leurs yeux !? J’ai su ensuite que c’était leur petit code, ces deux-là avaient l’habitude de s’envoyer en l’air sur leur lieu de travail. « Aller prendre un café » voulait dire, on ferme, on affiche l’écriteau « Nous sommes de retour dans 5 mn » et direction l’arrière-boutique pour régler leur petite affaire.

La fille s’est levée, a poser le panneau, le type m’a tendu la main et nous avons disparu par la porte du fond.

Là un coin kitchenette salon offrait un canapé. J’y ai passé les quinze minutes les plus agréables qui m’ont été données de vivre dans un magasin de chaussures !

Lui avait une queue sublime, idéale en longueur et en diamètre, elle était chaude comme la braise. Nous avons sucé la belle tige à deux langues, puis ma fente et mon petit trou ont été exploré par mes deux charmants hôtes, une capote a surgit, nous nous sommes installés en levrette avec ma comparse et belle queue nous a limée à tour de rôle, changeant de préservatif à chaque changement de partenaire ! Il a fini par éjaculer sur mes pieds, c’est la scène que j’ai réussi à filmer pour Fabien. On voyait bien les giclées de sperme venir arroser mes petits petons, absolument charmant. La fille, pas en reste, est venu lécher la semence et s’est faite jouir si fort en se masturbant qu’elle aussi a fini par lâcher une quantité de liquide translucide impressionnante sur mes jolis petons, décidément bien arrosés pour la journée.

Total de ma journée ? J’ai relevé le défi de Sophie et Fabien, j’ai eu une baise mémorable et obtenu une bonne adresse en prime (ils m’ont invitée à repasser quand je le voulais) et j’ai eu un rabais de soixante-dix pour cent sur le prix des chaussures que j’ai finalement achetées !

Sophie et Fabien viennent à Paris le week-end prochain, nous avons prévu de nous voir samedi soir, ça va être chaud !

(Image à la une : Getty Images)

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