Etudiante et docteur, en quarantaine passée

La rédaction 22 mars 2020

La jeune étudiante Christina revient d’Italie vivre dans le Var… et retrouve alors son médecin d’enfance. Les deux ont alors bien grandi et se retrouvent avec une soudaine furieuse envie de l’un et de l’autre.

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Bonjour,

Je m’appelle Christina et j’écris pour la première fois à detidom.ru que j’ai découvert il y a peu ! Pour tout vous avouer, j’ai découvert beaucoup de choses durant ces dernières trois semaines !

Je reviens d’Italie où j’étais en stage. Là en revanche je n’ai pas appris que les Italiens étaient des chauds lapins, je le savais et mon stage de trois mois me l’a confirmé ! J’étudie dans le cadre du programme Erasmus, raison de mon séjour dans le nord de la botte italienne. J’étudie la finance internationale et j’en ai profité pour bien me pencher sur les bourses des Milanais ! Mais je vous raconterai cela dans une autre lettre !

Il y a trois semaines, catastrophe, cette saloperie de Covid-19 est apparue dans le nord de la botte et j’ai dû revenir en France de toute urgence. Mes parents habitent Paris mais ont une résidence secondaire dans le Var. Le beau temps, une piscine couverte et chauffée, des amis d’enfance qui traînent encore de ci de là, la décision a été prise, je passerai ma quarantaine en Provence. Un voisin est venu me donner son double des clefs et j’ai pris possession des lieux.

Ma mère a tenu à appeler un toubib contre mon avis mais c’était la condition pour que je reste dans ce petit paradis. J’avais rendez-vous le lendemain avec le docteur Laurent, un vieux machin qui m’avait soignée petite et que je soupçonnais de m’avoir reluqué adolescente ! À dix-heure, on a sonné, je suis allée ouvrir le portail automatique avec la télécommande et j’ai vu le nez d’une petite voiture de sport s’avancer dans l’allée. Un type d’une quarantaine d’année (en fait, j’ai appris qu’il en a quarante-neuf !) est sortie du coupé rouge avec une mallette volumineuse.

« Bonjour, vous êtes Christina ? » m’a t’il lancé avec un sourire terriblement séduisant.

« C’est moi M’sieur ! » lui ai-je répondu joviale, j’attendais à ce qu’il me rembarre genre « On dit docteur » mais pas du tout, il a fermé la portière de sa caisse et s’est dirigé vers moi à grandes enjambées.

Je l’ai laissé entrer, on a discuté deux, trois minutes et puis il m’a auscultée.

« Mettez-vous en culotte, soutien-gorge s’il vous plaît »

En jeune fille obéissante j’ai obtempéré et je me suis retrouvée à moitié à poil devant lui, juste avec ma culotte en coton et un soutif dépareillé bordeaux ! La honte !

Là tout y est passé, tension, stéthoscope devant, derrière, en bas, en haut, sur les côtés, longtemps, je le sentais à la recherche de tout signe pulmonaire anormal, il m’a même tapé sur les genoux avec ce truc en métal et en caoutchouc pour voir mes réflexes ! Il m’a posé des tas de questions sur mon alimentation, si j’allais bien à la selle, bref … un examen médical sérieux, professionnel et exhaustif.

Rien ne pouvait augurer de la suite des évènements ! Ses gestes étaient doux mais son attitude très respectueuse, sa voix grave me faisait un effet de dingue, j’ai toujours été sensible au charme de ces barytons puissants, ils sont, à mon sens, la promesse d’autant de chaleur dans l’acte sexuel que dans leur voix.

Il m’a expliqué que je devais rester en quarantaine quatorze jours et qu’il viendrait me « délivrer » à la fin de cette échéance avec un second examen.

Les quinze jours ont passé, entre baignade, coups de fils aux copines, boulot et masturbation quotidienne.

Le fameux jour du second rendez-vous est arrivé ! Ouf ! Je tournais comme une lionne en cage ! Mon cycle venait de se terminer, mes hormones étaient sans dessus-dessous, j’en avais plus que marre de mon confinement et surtout de ma solitude. Voir un être humain, fut-il docteur était une délivrance en soi.

Acte manqué ou véritable erreur de ma part (je suis une vraie tête de linotte), je me suis gouré dans l’heure du rendez-vous ! C’est tout moi ça !

J’ai cru entendu vaguement le moteur de la décapotable mais étant en train de me baigner je n’en étais pas sûre, j’ai plongé pour rejoindre le bord opposé de la piscine et suis ressortie directement en prenant appui avec mes mains sur la margelle pour me retrouver nez à nez avec le toubib … totalement à poil !

Je ne me suis pas démontée et je lui ai lancé l’air de rien :

« Bah, sept ans de médecine, vous en avez vu d’autres hein ? » mais en vérité je n’en menais pas large. Enfin, le mal était fait.

Il m’a galamment tendu une serviette et ma proposé de faire la visite au bord de l’eau.

J’ai accepté, il a sorti son matériel et on est reparti pour un second tour de la propriétaire.

Seulement là … plus de culotte ni de soutien-gorge et je sentais bien que mon 90 C de tour de poitrine, mes larges aréoles roses et mon minou épilé ne facilitaient pas le bon déroulement de la petite séance.

J’avais l’impression d’être revenue en enfance quand, avec son petit cousin, dans le grenier des grands-parents on « joue au docteur ».

Bref, la température de mon beau médecin a tourné à la fièvre sensuelle et son thermomètre s’est dressé sous son pantalon.

La surface froide du stéthoscope a fait dresser le duvet de mes bras et j’ai bandé des tétons directement.

« Vous êtes sensible des seins ? » a t’il fini par oser me dire.

Je ne savais plus, j’avais envie, oui, non … j’étais un peu embrumée dans ma tête, mon esprit se le disputait à mon bas ventre, vous devinez qui a gagné cette bataille.

« Oui assez, vous voulez vérifier que tout va bien de ce côté-là aussi docteur » lui ai-je répondu avec une voix à la Anne Parillaud.

La belle chevelure poivre et sel du toubib s’est alors penchée sur mes globes qui avaient la chair de poule et m’a sucé les tétons avec volupté.

Le vent a fait clapoter la surface de l’eau, il a relevé la tête pensant à un intru, c’est le moment que j’ai choisi pour plaquer mes lèvres contre les siennes.

Nous nous sommes embrassés longtemps, nos langues se cherchaient, il répondait parfaitement à mon rythme, glissait sa langue ni trop ni trop peu, un artiste de la pelle !

Il me malaxait les seins avec masculinité mais néanmoins beaucoup de douceur, il me pinçait les tétons comme j’aime, d’abord en les faisant rouler entre son pouce et son index puis accentuait la pression de ses doigts juste au bout du bout … un exercice subtil entre douceur et douleur.

Il a pris ma main et nous avons gagné ma chambre, je l’ai déshabillé à son tour, sa queue était belle, dans la normale niveau taille, son prépuce à moitié reculé laissait voir un beau gland rose. Je me suis penché pour embrasser ses bourses épilées. J’ai commencé à le sucer avec toute ma science de la pipe, alternant les coups de langue sur le frein et les succions bruyantes. A chaque « plop » que ma bouche émettait lorsque sa bite sortait je l’entendais geindre, il appréciait le traitement.

De son côté il ne restait pas inactif et alors que je le suçais à genoux, penchée en avant, il promenait sa main sur mes fesses, s’insinuait le long de ma raie et jouait avec mon petit trou et ma fente baveuse. Il m’a doigté tandis que je pompais son dard devenu assez imposant. C’est fou comme une bite peut prendre deux aspects si différents !

Il m’a alors placé les mains sous les aisselles et m’a basculé sur le dos, il m’a embrassée encore et encore puis s’est mis à me parsemer de baisers, il a léché mes aisselles ce qui m’a arraché des petits rires puis a gagné mes seins, mon ventre, mon nombril pour enfin ouvrir le compas de mes jambes. J’ai plié les genoux et lui ai offert toute mon intimité. Je voulais qu’il se régale, c’est lui qui m’a régalée. Je ne sais pas si on apprend ça en fac de médecine mais la vache ! Qu’est-ce qu’il était doué le toubib ! Sa langue me faisait l’effet des sextoys qui vous aspirent le clito sans le toucher. Des vibratos, des crescendos, des montées harmoniques et des descentes de gammes … ce type était un virtuose de la langue, le Paganini du cunni !

Il m’a fait jouir deux fois, la première juste avec la langue puis après un temps de répit en me travaillant avec deux doigts dans chaque orifice tout en lapant mon bouton ! De la folie !

Mais je voulais sa queue, je lui ai demandé de me baiser. Il a eu l’air un peu gêné.

« C’est que  … je n’ai pas l’habitude de baiser mes patientes à domicile du coup je n’ai pas … »

Sa phrase est restée en suspens, j’avais compris ce qu’il lui manquait, j’ai ouvert le tiroir de ma table de nuit et lui ai lancé des capotes. Il était docteur, il devait savoir comment on les enfile.

Pour bien lui faire péter encore un peu plus les plombs, j’ai relevé les jambes et je me suis caressée devant lui, me glissant un doigt dans la chatte ou dans l’anus. Ses yeux étaient écarquillés, il a déroulé le préservatif en pinçant bien le réservoir, il a placé son gland à l’ouverture de mon con et s’est glissé en moi d’un grand coup de rein !

J’ai agrippé ses hanches en refermant mes jambes autour de son bassin et j’ai donné la cadence ! Il devait faire du cardio parce que pour un mec de son âge, il a tenu la distance ! Il m’a baiseé ainsi pendant un long moment puis m’a fait mettre sur le côté, lui à genoux, nos jambes entremêlées, il m’a fait jouir dans cette position comme une folle en me pinçant les tétons et en me donnant des fessées sublimement bien dosées.

Il a fini par me demander de me foutre à quatre pattes, tous les mecs kiffent ça ! Sauf qu’il ne m’a pas prise, il s’est penché pour me lécher le petit trou. Hummm Monsieur avait une idée en tête, cela tombait bien, j’étais bien disposée, il l’a senti et s’est présenté doucement entre mes cuisses, j’ai poussé doucement sur mon rectum et son gland est passé sans aucun souci, il m’a bien écartée les fesses et j’ai glissé mon vibro sur mon clito. Je n’ai pas joui de cette pénétration anale mais lui oui ! il a gueulé comme un fou en déchargeant tout son foutre dans mon cul et quand il est ressorti, il a enlevé sa capote et en a répandu le contenu sur mes seins. Je lui ai fait un dernier plaisir en étalant sa semence rendant mes seins luisants comme des boules à facettes !

Je serai dans le Var cet été, je vous garantis que j’irais voir ce beau médecin quadra !

Comme quoi, la quarantaine passée c’est vraiment une période sympa !

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Un médecin zélé

« Il a contemplé ma poitrine sans la moindre gêne. Il m’a palpé et repalpé les seins, les malaxant d’une façon incroyable. Ça m’a fait de l’effet, surtout quand il s’est attardé sur mes tétons, car je suis hypersensible à ce niveau… » Noémie.

Le doc gynéco

« Sandra est une superbe femme, très ronde, style Rubens. Ses rondeurs pourraient rendre fou n’importe quel homme. Et je dois avouer que de la voir se faire tripoter ainsi m’a fait bander grave. » Felix. 

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