Confiné avec ma belle-fille

La rédaction 19 juin 2020

Sylvain a été confiné avec sa belle-fille de 25 ans, Emma ! Sa mère a été retenue au Maroc et la jeune femme, les hormones en ébullition, se prendra de passion pour la queue de son beau-père.

Bonjour,

Sylvain derrière le clavier ! Enchanté les detidom.ruistes ! Je suis un habitué d’Union, abonné depuis des années je ne rate pas un numéro. Je découvre les témoignages des lectrices et des lecteurs chaque mois avec gourmandise et je fantasme sur certains écrits que je partage avec ma compagne. Elle aussi est bien branchée cul, ce qui fait que notre couple est au diapason concernant la sexualité. Nous sommes ouverts d’esprit et nous avons déjà expérimenté pas mal de choses : soirées à trois ou quatre, clubs libertins, saunas, plages naturistes. D’ailleurs naturistes nous sommes. Enfin, je l’ai toujours été pour être plus précis et j’y ai amené Sandrine ma compagne. Nous sommes une famille recomposée depuis une dizaine d’année et elle était très réticente au départ car nous vivons avec sa fille de vingt-cinq ans et ne se voyait pas déambuler à poil devant elle, moi encore moins !

Emma, sa fille m’a vu nu très souvent lorsqu’elle était plus petite et elle ne semblait pas s’offusquer de la situation même au plein milieu de l’adolescence. C’est lorsque Sandrine a vu les albums photos de moi étant gamin avec mes parents, tous à poils en vacances qu’elle a commencé à trouver l’idée plaisante et au bout de quelques essais, dans un appartement bien chauffé, elle a trouvé que la tenue d’Eve était bien agréable. Emma n’a pas suivi au départ mais a fait quelques essais en tout début d’année. Gênée au départ, je l’ai rassurée en lui disant qu’il n’y avait rien de plus naturel qu’un corps et qu’après tout, on était tous fait pareil. A quelques détails près !

Attention, nous ne sommes pas naturistes intégristes comme il en existe certains. Nous ne recevons pas nos amis « textiles » à poil, nous avons du savoir vivre et nous respectons les vues de chacun. Cela dit, lorsque nous sommes entre nous, on vire tout et nous vivons nus la majorité du temps.

Pour en revenir à detidom.ru, jamais je n’aurais pensé avoir une anecdote à raconter un jour. Nous avons une vie sexuelle riche avec Sandrine mais somme toute banale. Enfin banale, je me comprends, la majorité des gens ne sont pas libertins bien sûr mais la tendance libertaire est quand même de plus en plus répandue et on juge de moins en moins les habitués de ces pratiques comme étant dépravés ou pervers. Mais le confinement a tout changé, voyez plutôt.

La chape de plomb s’est abattue sur la France sans prévenir mais également sur le reste de l’Europe et sur le Maghreb. Sandrine était au Maroc pour son travail et elle y est restée. Trois longues semaines au lieu d’une. Nous nous parlions tous les jours au téléphone ou en vidéo, nous avons bien évidemment expérimenté le sexe à distance, Sandrine me montrait ses formes sous l’immense douche à l’italienne de son hôtel, écartait ses lèvres pour m’offrir son sexe épanoui, sa belle corolle rose qui s’ouvrait pour mes yeux gourmands. Le rituel était toujours le même, elle me chauffait à mort pour que je jouisse en me masturbant et elle se faisait venir en regardant mon éjaculation. C’était doux, divinement sensuel, souvent très cochons, Sandrine se doigtant la chatte et le cul sans vergogne, prenant des poses hyper excitantes et finalement tout cela était diablement frustrant !

Je me masturbais seul le matin tant le manque de sexe réel se faisait cruellement ressentir, j’étais en train de devenir accroc à la branlette matinale. Et ce qui devait arriver arriva, Emma est entrée dans la chambre un beau matin alors qu’elle me croyait partie au travail. (J’ai appris plus tard qu’elle venait emprunter les sex-toys de sa mère pour se faire du bien la chipie !).

Comment vous décrire la scène, les volets étaient mi-clos, j’avais ma queue dans une main et mon portable dans l’autre à mater une scène porno, allongé au-dessus de la couette je n’ai même pas pu la rabattre sur moi ! Pris en flag ! Mais après tout, un je ne faisais pas de mal, deux, j’étais dans MA chambre et trois, Emma n’avait qu’à frapper (et accessoirement à s’acheter ses propres jouets !).

J’étais néanmoins très gêné de la situation et, cette fraction de seconde correspondant à l’ouverture à la volée de la porte s’est éternisée. Je me suis rendu compte que j’étais en apnée, je retenais ma respiration et surtout, j’ai bien vu qu’Emma ne refermait pas la porte en lançant un « pardon » gêné mais matait ma trique avec une insistance et une intensité tout à fait caractéristique.

Au lieu de fuir la chambre en claquant la porte, c’est moi qu’elle a claqué fortement en avançant et en disant avec une voix un peu trop forte pour être honnête.

« Et bien ! Je vois en partie pourquoi maman est à ce point folle de toi ! Quelle queue ! »

J’étais pétrifié ! J’étais décontenancé ! Mais mon érection, loin de battre en retraite, n’a fait que se renforcer et je sentais ma matraque devenir plus volumineuse et plus dure de seconde en seconde.

« La vache ! Quelle bite ! J’ai quelques copains bien montés mais toi ! Putain ! Tu bats tous les records ! t’aurais pu faire du porno avec un engin pareil ! »

Et là tout a basculé ! J’ai tourné l’écran de mon téléphone vers elle et je lui ai montré la scène que je regardais et qui montrait une femme jeune en prise avec deux acteurs à la masculinité hypertrophiée. Elle en suçait un tandis que l’autre la baisait sans ménagement en lui assénant de grandes claques sur le cul.

Emma s’est approchée, s’est assise sur le bord du lit et, me regardant droit dans les yeux et portant sa main en suspens au-dessus de mon sexe m’a décoché le coup fatal :

« Je peux ? »

Et, sans attendre ma réponse, elle a remplacé ma main par la sienne. Elle était fraîche, la sensation était délicieuse, de son autre main elle a réussi à se débarrasser de son t-shirt long et s’est retrouvée totalement nue devant moi. Je voyais le corps de Sandrine avec vingt ans de moins. Des seins sublimes, ni trop petits, ni trop gros, parfaits, deux globes suspendus en apesanteur, des hanches cintrées, une chatte toute lisse aux nymphes dépassant à peine des grandes lèvres. Une vision paradisiaque !

Je devais dire non, je devais tout arrêter, j’étais au bord de l’abîme et … je n’ai rien dit, je n’ai rien fait, ma langue était paralysée, mon cerveau était à l’arrêt, je n’étais plus qu’un mâle en rut, un animal qui réclamait sa saillie avec une femelle. Cela n’excuse rien. Cela ne pardonne rien, ni ma faiblesse ni le plaisir que j’ai eu à posséder ma belle-fille, cette gamine de vingt-cinq ans à la sensualité irréelle.

D’un autre côté je n’ai rien fait pour que cela arrive mais c’est arrivé. Elle s’est penchée sur moi pour m’embrasser, j’ai répondu à ce baiser avec fougue et passion. Elle était douce comme de la soie, ses chairs étaient fermes et toniques. J’adore le sexe avec Sandrine mais j’avoue que redécouvrir ce qu’est le corps d’une jeune femme m’a bouleversé. Elle m’a fait comprendre qu’elle avait envie de mes mains sur elle, j’ai cueilli ses seins comme on cueille des pêches fragiles et duveteuses, avec mille précautions. Précautions inutiles, Emma avait des envies pas BDSM mais aimait le sexe rude, fort et masculin.

Elle a pris mon sexe en bouche et s’est glissée au-dessus de moi pour présenter son beau minou suintant devant ma bouche. J’ai regardé longtemps ce con si joli, ce petit trou rose et tout lisse, le clitoris qui pointait sous le capuchon. Les images se mêlaient, la chatte de Sandrine, la chatte d’Emma. Ma queue était la proie de douceurs inconnues, je ne sais avec qui ma belle-fille s’était « entraînée » mais il était évident qu’elle avait un art consommé de la fellation. Elle s’aventurait dans des variations sensuelles et inédites pour moi, léchant, gobant juste mon gland ou ma queue entière, caressant mes testicules avent que de les gober, crachant une salive abondante avant de l’aspirer, créant une fraîcheur subtile sur ma verge avant la fournaise de sa bouche.

Je suis enfin sorti de ma torpeur et j’ai réalisé le joyaux de chair et de désir que j’avais à portée de langue. Emma en était, dans sa montée chromatique de la gamme de ses talents buccaux à la gorges profonde, j’ai sorti ma langue et j’ai goûté son fruit suave et fondant.

Nous sommes resté un bon moment à nous manger, nous sucer, nous lécher, nous goûter puis Emma a eu envie que je la prenne. C’était très drôle cette inversion des rôles. Habituellement je suis plutôt celui qui mène la danse, je suis dominant dans l’acte et là, Emma prenait toutes les initiatives, j’étais subjugué par la maturité sexuelle de cette jeune femme.

Elle a lâché ma queue et a repoussé mon corps jusqu’à me renverser puis s’est allongée à plat dos, les jambes repliées sur sa poitrine, la petite garce m’allumait grave en écartant ses lèvres intimes, gonflées et brillantes de mouille, et se doigtait allègrement. Elle a été jusqu’à s’enfiler deux doigts dans son petit anneau serré, invite à une future sodomie ? J’allais le découvrir.

« Branle-toi devant moi, ça m’excite ! » m’a-t-elle dit.

Décidément, cette jeune fille était pleine de ressources insoupçonnées !

Je me suis exécuté, je me suis paluché un moment, mon gland exsudait une encre sympathique gluante et lubrifiante. Elle a attrapé son smartphone et s’est approché de ma queue pour filmer ma branlette en gros plan et s’est retournée pour m’ouvrir son petit cul bombé et ferme.

Ses fesses se sont ouvertes, libérant ses orifices à ma vue, sa chatte sentait le désir, toute la chambre était un concentré de désir olfactif et visuel. Elle m’a tendu son téléphone et m’a demandé de filmer notre première pénétration. Sans faire exprès mon doigt a slidé l’écran et j’ai ouvert son fichier photo. Il n’y avait là que des images sexuelles la mettant en scène avec un ou plusieurs mecs parfois même des nanas ! La vache ! Cette gamine était une vraie chaudasse ! Elle prenait des queues de partout, bouffait des chattes, sur certains clichés elle était munie de colliers et de laisses, de plugs anaux, sur d’autre c’était elle qui était vêtue en domina, des hommes à ses pieds. J’ai vite remis la fonction caméra mais la belle a vu dans le miroir mon petit manège.

« Ca te plait de savoir que je suis une petite chienne ? Comme ma mère ? »

J’étais au bord de l’explosion, la pensée de Sandrine a risqué de me faire débander mais j’ai senti la petite main d’Emma venir caresser mes couilles du bout des doigts avant que de prendre mon pieu à pleine main pour le glisser dans l’entrebâillement de sa chatte !

« Tu filmes hein ?! »

J’ai vite appuyé sur le rond rouge et j’ai regardé la scène comme si j’en étais un spectateur et non un des protagonistes. J’ai vu en gros plan mon gland turgescent disparaitre dans la ouate humide de ce con juvénile (et pourtant déjà si expérimenté !) puis la hampe épaisse de mon large pénis. Emma n’a eu aucune difficulté à tout « avaler » et a commencé à twerker sur ma queue fichée en elle. C’était … divin ! Sa chatte était comme une ventouse qui me pompait le dard.

Elle a attrapé un des vibros de sa mère et se l’ai appliquée sur le clito, elle a joui très vite, très fort, j’ai senti ses convulsions vaginales autour de ma verge toujours dure et plantée au plus profond de son fourreau.

C’est à ce moment qu’elle a décidé de sonner l’halali, la curée allait être somptueuse et orgasmique, j’en avais le présentiment. J’avais raison.

Emma ne m’a rien demandé, n’a rien dit, elle a fait sortir ma queue en se tortillant et s’est mise à quatre pattes, elle a chopé ma tige et à relavé son cul presque par-dessus tête. Elle a foutu ses deux majeurs dans son anus et a ouvert son trou du cul à l’élasticité impressionnante. J’avais un peu peur d’enculer une si jeune femme mais visiblement son petit anneau avait l’habitude de prendre du rond.

J’y suis allé lentement tout de même pour ne pas lui faire mal, bien mal m’en a pris ! J’ai entendu un « Encule-moi fort ! Fais-moi jouir du cul ! » étouffé par l’oreiller.

Ces simples mots m’ont déchainés. Je l’ai prise sans aucun ménagements, j’y ai mis toute ma fougue, toute ma force, j’étais en nage, les cheveux ébouriffés, les yeux injectés de sang, mon reflet dans le miroir me renvoyait une image d’un faune prenant une vierge effarouchée sorti de je ne sais quel conte mythologique.

Mais effectivement, le vibro emprisonné dans sa chatte couplé à mes mâles assauts a eu raison une seconde fois de son plaisir, liquide. Elle a giclé une quantité impressionnante qui a éclaboussé mes cuisses, c’en était trop pour moi. J’ai éjaculé en lui agrippant les fesses que j’ai marquées de mes empreintes tant j’ai serré fort. Mon foutre s’est déversé dans son sphincter tandis qu’elle criait des « Oui, oui, jouis fort ! Putain, jouis, jouis, jouis ! »

La fin de notre délire a été digne d’un film porno, elle m’a demandé de filmer mon foutre qu’elle expulsait par petites poussées successives de son anus puis elle est venu sucer ma bite que débandait doucement.

Nous sommes allé prendre une douche et avons passé les quinze jours suivant à baiser partout dans la maison. Emma a même organisé une partie fine avec un couple de ses amis !

Ma compagne est revenue et nous a trouvé encore plus proches qu’avant entre beau-père et belle-fille, Emma et moi baisons désormais dès que nous en avons l’occasion. Je ne sais pas où cette histoire va me mener, j’ai de plus en plus envie d’Isabelle, j’ai de plus en plus envie d’Emma, je rêve que je les prends toutes deux côtes à côtes et la semaine prochaine, ma brue m’emmène passer un après-midi chez une de ses copines !

(Image à la une : Getty Images)

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