Comme tatie

La rédaction 2 septembre 2018

Natacha, 45 ans.

Moi c’est Natacha. J’ai la quarantaine et, si certains ont fait leur éducation sexuelle en regardant du porno, moi, j’en ai vu un en direct. Je n’en suis pas l’actrice et je le regrette. J’ai toujours hésité à raconter cette histoire, mais je me suis décidée à me lancer. Ça s’est passé en 1990, quand j’avais 18 ans. J’étais alors étudiante et je logeais chez ma tatie Julie et son mari. Tonton n’était jamais là, mais tatie était ma référence. Petite quarantaine, toujours impeccablement maquillée et portant admirablement la mini-jupe avec des talons de 14 cm. En douce, j’aimais fouiner dans son tiroir où elle rangeait ses dessous et je fantasmais sur ses mini-strings, consistant en un morceau de tissu de 2 cm2 avec un petit bout de ficelle. Elle me les prêtait à l’occasion. C’était quelqu’un de très libre. Je dois dire aussi que tatie aimait se faire mater par des mecs quand tonton n’était pas dans ses pattes. De mon côté, je fantasmais sur un ouvrier embauché
par tonton pour de la maçonnerie, Mehdi. Mais j’avais beau me déguiser en tatie avec mini-jupe, talons, string et poitrine sans soutif, il n’en avait rien à faire de moi.

Un jour, je suis rentrée plus tôt du lycée. À cette heure-ci, j’espérais me retrouver seule avec le beau maçon. J’ai ouvert la porte avec ma clé, et c’est là que j’ai entendu des cris mêlés à des obscénités qui provenaient de l’étage. C’était la voix de mon amant fantasmé. « Qu’est-ce que tu suces bien ! » s’exclamait-il. Animée d’une irrépressible curiosité, j’ai grimpé discrètement les escaliers, et je suis restée bouche bée devant le spectacle qui m’attendait. Mehdi était debout, le pantalon sur les cheville et ma tatie était à poil en train de – j’ose à peine l’écrire – lui sucer la bite. J’avais les yeux rivés sur cette bouche déformée par ce gros sexe qui me faisait tant rêver et que j’avais tant imaginé. Je n’avais jamais fait pareille chose moi-même et je n’imaginais pas ma tatie capable de tailler une pipe avec autant de ferveur.
Je pensais avoir tout vu, mais tatie s’est levée en gardant la bite de Mehdi entre ses doigts.

Et là, stupéfaction ! Ma tatie, l’intello, la mère de famille attentionnée, lui a demandé de la lui « foutre dans la chatte ». Et c’est ce qu’il a fait ! Moi, la pucelle, j’étais en train d’apprendre et j’enregistrais chacun de leurs gestes. À entendre Julie qui gémissait « elle est bonne ta queue », j’avais envie de perdre mon pucelage. Mehdi lui criait qu’il voulait la baiser comme la petite chaudasse qu’elle était, puis la sodomiser. Tatie l’a traité de vicieux, avant de capituler. Elle s’est mise à quatre pattes et j’ai vu le gros chibre de Mehdi s’insinuer entre ses fesses, la faisant gueuler : « Vas-y doucement salaud, je n’ai pas l’habitude ! » Ce à quoi l’ouvrier lui répondait : « Ouvre ton cul ! » Les gémissements des amants retentissaient en chœur. Machinalement, j’ai mis ma main dans ma culotte trempée de mouille. J’étais très troublée et je suis allée me faire jouir dans ma chambre. Le lendemain, je me suis laissée draguer et j’ai perdu mon pucelage après avoir fait une pipe façon « tatie ». Depuis, j’ai essayé plusieurs queues, faute d’avoir celle de Mehdi sous la main. 27 ans ont passés. J’ai 45 ans et quand je trompe mon mari, et quand une grosse bite me dilate l’anus, il m’arrive de penser à tatie Julie.

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J’ai tâté ma tatie

« Là, elle m’a carrément poussé sur le lit. Elle a ôté mon slip. Ma queue libérée pointait vers le ciel. Sa main a empoigné ma tige et a commencé à la branler. Ensuite, ma tante a gobé le gland entre ses lèvres. Elle faisait de longs va-et-vient sur ma colonne. Je sentais que j’allais jouir. Elle triturait mes couilles, et finalement, j’ai lâché un jet de sperme qu’elle a avalé. » Richard, 58 ans.

Le coup de main à ma nièce

« Alors que je me lavais, la porte de la cabine s’est ouverte. La belle était là, à côté de moi. Elle a pris du savon liquide et s’est mise à me laver le dos puis le torse. Là, elle m’a pris la bite et c’était bon. Elle a passé ses mains dessus, l’a caressée, a joué avec sous l’eau. Je ne comprenais rien, j’étais comme tétanisé, mais je fondais sous ses doigts. Elle m’envoûtait. Impossible de l’arrêter, j’étais bien trop excité et déjà à sa merci. » Claude, 60 ans.

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Ils s’aiment, sont en couple et souhaitent immortaliser leurs ébats sous l’œil indiscret de notre caméra. Brigitte et Gérard un couple mature libertin franchit le pas de la vidéo X, la très jolie danseuse Cléa et son compagnon Anthony feront de même, ainsi qu’Emma et James, un superbe couple pour qui le coup de foudre s’inscrit dans le temps.

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