Cocktail gagnant

La rédaction 18 avril 2020

Thomas, 28 ans.

Je suis barman dans le 10è, à Paris. En 5 ans, j’ai vu des trucs pas croyables : bastons, descentes de flics, teufs épiques… Mais mon plus grand souvenir est une soirée de 2014.

Ce samedi-là, j’avais bossé comme un dingue : en plus des clients habituels, une quinzaine de personnes avaient squatté jusqu’à 2 h du mat’ pour un anniversaire. J’étais rincé. J’ai fini par dire à la bande de partir, histoire de ne pas dépasser l’horaire de fermeture, mais deux des nanas du groupe avaient décidé de s’incruster. La première, une petite brune sexy, la vingtaine, minaudait au bar : « Fais-moi un cocktail de plus, avec de la menthe, là ! » L’autre, une grande liane avec les cheveux châtains et avec un piercing dans le nez, se marrait en voyant mon énervement monter. Au bout d’un moment, elle a fini par s’approcher de la petite. J’ai cru que c’était pour la calmer et partir du bar. Sauf qu’elle l’a faite pivoter vers elle et là, elle lui a roulé la pelle du siècle.

J’étais scotché. Pas vraiment par la pelle entre filles (j’en avais vu d’autres !), mais par le changement d’attitude de la petite brune. Direct, elle a eu l’air électrisée et a dégrafé la chemise de sa copine, tout en lui rendant son baiser. Ce qui avait l’air d’un jeu au début a commencé sérieusement à déraper, sans que je ne puisse rien maîtriser. Il faut dire qu’il faisait chaud et humide dans le bar, l’alcool avait coulé à flots… L’atmosphère était propice au sexe, et puis il y avait une alchimie dingue entre ces deux-là. Déjà, elles étaient en train de se déshabiller mutuellement, le souffle haletant. Mais elles ne m’avaient pas oublié pour autant.

À moitié à poil, la grande liane m’a alpagué : « Toi, viens ici au lieu de mater comme un pervers ! ». Je n’ai d’abord pas compris ce qu’elle voulait, jusqu’à ce que je la vois plaquer la petite contre le bar et baisser sa culotte. Un peu hésitant, je me suis avancé vers les deux. La fille châtain m’a chopé par le col et m’a embrassé avec fougue. La tête dans les vap’, j’ai eu à peine le temps de réaliser qu’elle desserrait ma ceinture et déboutonnait mon pantalon. Je me suis retrouvée le jean aux chevilles et une érection incontrôlable qui sortait du caleçon.

La liane s’est mise à genoux pour nous préparer. Elle a commencé par me lécher le bout, avant de m’avaler tout entier. J’ai levé les yeux au ciel et gémi de plaisir. Puis elle a collé sa bouche contre l’anus de la petite, qui s’est mise à pousser des gémissements suraigus, de plus en plus intenses au fur et à mesure que la lécheuse y allait franco. Putain, elle lui bouffait littéralement le cul… jusqu’à la faire jouir ! J’ai cru que j’allais éclater moi aussi, à la voir toute tremblante sous l’effet de l’orgasme. Mais la liane m’a poussé contre le cul humide de la petite. Je n’ai eu qu’à écarter ses miches pour me glisser dedans.

Mon amante vibrait de tout son corps. La liane s’est alors glissée entre elle et le bar et s’est mise à l’embrasser profondément, tout en agrippant mes hanches. C’est elle qui a impulsé le rythme, lent et sensuel. J’étais dans un autre monde, hypnotisé par la vision de ses deux lesbiennes enlacées, guidé par les mains de la grande et la queue enserrée par ce joli cul soyeux. Au bout de longues minutes de plaisir, la petite s’est mise à onduler, cherchant une pénétration maximale, que je lui ai donné en gémissant moi aussi. Voyant qu’un second orgasme était sur le point d’éclater, la liane lui a ordonné dans un murmure : « Attends ! Attends », ce qui n’a fait que décupler mon désir. C’était mon tour de décider : j’allais lui donner le kif de sa vie !

J’ai accéléré, caressant ses fesses si douces, mordillant sa nuque. Les gémissements de mon amante se sont mués en cris. « Attends ! », a ordonné plus fermement l’autre, mais c’était trop tard. Les jambes de la jolie lesbienne se sont mises à trembler et elle s’est cambrée en poussant un « Aaaah ! » du fond de ses tripes. J’ai donné un dernier coup de boutoir et je lui ai repeint l’intérieur, la vague de la jouissance emportant toute autre sensation sur son passage.

Pendant que je reprenais mon souffle, la liane m’a lancé un regard glacial. J’avais vaincu son autorité et sodomisé sa chérie jusqu’au bout… J’ai remonté mon pantalon et regardé en direction de la porte, pour qu’elle comprenne que la fête était finie. Les deux se sont rhabillées, non sans mal pour la petite, qui était encore toute frémissante. Avant de filer, elle s’est pendue à mon cou pour un baiser reconnaissant. La liane a claqué la porte du bar, folle de rage. J’avais gagné.

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Dans les toilettes du bar

« Elle avait un regard pénétrant, des dents parfaitement alignées, et un décolleté extrêmement osé ! Pour être honnête, j’avais une érection depuis que j’étais venu m’asseoir auprès d’elle. J’avais envie qu’elle serre ma queue de ses délicates mains et qu’elle la porte à sa bouche scintillante. N’en pouvant plus, je me suis levé pour aller aux toilettes, et, croyez-le ou non, elle m’a suivi ! C’était complètement dingue… » Adrien, 28 ans.

Une écolo un peu barjot

« Émilie était à genoux sur mon lit, la respiration bruyante à cause des pinces à tétons. J’ai passé un peu de lubrifiant sur le bout, et j’ai commencé à caresser sa vulve. Je crois que je devais y aller vraiment trop doucement, elle a pris ma main et elle s’est donné quelques tapes avec. Véridique. » Edgar, 33 ans.

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