Une bien belle cueillette

La rédaction 23 juillet 2020

Paulin, 73 ans, est un pro des champignons. Il rencontre 2 cueilleuses lesbiennes qui vont s’adonner à une séance d’exhibitionnisme.

Je suis fan de la revue depuis des années et de vos histoires de sexe. Ça m’occupe dans mon petit village d’Ariège où on n’a pas Internet et où il ne se passe pas grand-chose. Avant ma retraite, je travaillais à la pharmacie de mon patelin. Le Monsieur qui a repris vient de la ville et mes anciens confrères sont partis pour la plupart. Donc à l’automne, quand quelqu’un amène sa récolte de champignons à l’officine pour faire vérifier s’il n’y a rien de vénéneux, on l’envoie chez Bibi, le seul qui soit capable de dire à 100% ce qu’il y a dans le panier.

En novembre 2017, j’ai ainsi reçu la visite de deux belles dames venues de Toulouse. Elles ont toqué à ma porte et je les ai rejointes sur la terrasse de ma maison, qui a un point de vue imprenable sur la montagne. J’ai salué mes visiteuses. L’une, Alice, avait la cinquantaine, blonde, gironde et plutôt apprêtée pour une cueillette de champignons. L’autre, Agathe, était un peu plus âgées, sportive, les cheveux gris et très mince. Après s’être présentées, elles m’ont montré leur récolte. Des petits cèpes pour la plupart mais aussi, une amanite que ces dames avaient prise pour une oronge car elle avait perdu ses pois blancs avec les pluies. J’ai expliqué que cette erreur, bien que logique pour qui n’est pas connaisseur, aurait pu leur coûter un séjour aux urgences, voire pire… La gironde Alice a pâli et la fine Agathe a ouvert la bouche en un cri mué. Voyant cela, je suis allé chercher un remontant dans la cuisine et trois verres.

Nous avons bu un bon coup de mon alcool de prunes maison, en admirant la vue sur la montagne aux belles couleurs d’automne et en nous félicitant d’avoir évité un accident d’omelette à l’amanite. Ces dames étaient très reconnaissantes et n’arrêtaient pas de me féliciter pour mon savoir. Elles se rapprochaient de plus en plus, jusqu’à ce qu’Alice laisse échapper un « Ma chérie » en caressant le dos d’Agathe. J’ai souri finement. Ces dames étaient lesbiennes. Agathe a repris un verre de gnole d’un air entendu. Alice était toute rose. Elle n’était pas gênée d’avoir dévoilé son secret mais plutôt satisfaite de voir mes yeux briller tout à coup. Elle m’a lancé d’un ton posé : « Cela ne vous dérange pas que nous soyons plus qu’amies ? ». J’ai répondu, tout sourire : « Pas du tout, au contraire. Vous savoir amantes me ravit ! » Agathe, toujours silencieuse, a souri à son tour, puis s’est rapprochée de sa chérie. Elles se sont regardées puis se sont embrassées avec tendresse.

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J’ai senti un frisson d’excitation parcourir ma vieille échine et j’ai pensé à detidom.ru. Ces belles histoires insolites n’arrivaient donc pas qu’aux autres ? J’ai découvert que non quand Agathe a invité sa douce à s’asseoir sur la table de jardin, couverte de feuilles mortes, et a déboutonné son pantalon. Alice l’a baissé, dévoilant une jolie toison claire et mousseuse. Elle m’a ensuite regardé avec un petit air coquin qui m’a rendu tout chose.

Agathe était déjà concentrée sur son but. Elle s’est penchée, le dos à 90 degrés, et a plongé entre les cuisses rondes de sa compagne. Aux premières caresses buccales, Alice s’est cambrée en gémissant. Sa généreuse poitrine s’est soulevée. Voyant mon regard concupiscant, elle a soupiré d’excitation et ouvert son chandail de quelques boutons. Oh, la belle paire ! Elle pigeonnait dans un soutien-gorge crème, appétissante à en baver. Ses roploplos se sont soulevés de plus en plus rapidement tandis que l’amante intensifiait sa lèche. Je me suis approché jusqu’à avoir plein panorama sur la langue qui entrait et sortait de la fente, ainsi que sur les beaux nichons qui n’en finissaient pas de gigoter. A l’instant T, j’ai vu Alice tirer sur son soutien-gorge et les doudounes ont jailli comme deux melons bien mûrs. Un courant d’air a hérissé une légère chair de poule sur la peau blanche. Agathe emprisonnait à présent les cuisses d’Alice de ses mains et dardait sa langue en elle au maximum. La blonde a joui en se cambrant, avec un mugissement incroyable.

J’ai senti mes testicules se serrer et la semence jaillir dans mon caleçon. En voyant ma tête, ces dames ont compris. Agathe s’est contentée de s’essuyer les lèvres du revers de la manche, l’air ravi d’avoir vaincu une femme et un homme en quelques coups de langue. Alice m’a fait un gentil sourire et a sauté de la table. Le temps de ramasser leur panier et les deux belles sont reparties bras dessus, bras dessous. Je suis rentré dans ma maison, légèrement sonné, en me disant que je devrais peut-être aller plus souvent à la chasse aux champignons.

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