BDSM à distance

La rédaction 29 mars 2020

Pauline, 40 ans, se désole de ne pas retrouver son Maître à cause du confinement ! Mais les deux amants ont trouvé une façon plus créative de fêter leur trois ans de relation passionnelle…

histoire de sexe bdsm a distance

Bonjour les detidom.ruistes,

Je m’appelle Pauline, j’ai quarante ans et je suis soumise à mon Maître Rémy depuis bientôt trois ans. C’est de lui qu’est né, bien sûr, et ce que je vais vous raconter et pourquoi je vous le raconter. La crise du Covid 19 a chamboulé toutes les vies, la relation maître-soumise n’y échappe pas.

Notre relation n’est déjà pas facile, j’habite à Nantes, lui à Paris, nous sommes tout deux mariés chacun de notre côté, notre relation est donc sulfureuse à plus d’un point. Mon mari sait et accepte cette relation faîte de sexe, de soumission et d’amour, la situation est plus complexe du côté de mon Maître mais passons, ça n’est pas le sujet qui nous préoccupe ici.

Le confinement nous est tombé dessus au pire moment, nous allions fêter nos trois ans de relation, tout était prévu pour que nous puissions passer quelques jours ensemble à Paris, la mise en quarantaine de toute la population a bien évidemment contrarié tous nos plans.

Mais mon Maître a plus d’un tour dans son sac et moi aussi. Il se trouve que mon époux travaille en milieu hospitalier, vous pensez donc qu’il est sur le pied de guerre durant cette période très dure. À l’approche du haut de la vague de l’épidémie, il a décidé de rester dormir pendant toute une semaine à l’hôpital. Cela me crée beaucoup de soucis en tant qu’épouse et mère, je l’aime et le fait qu’il me laisse ma liberté pour ce que vous savez n’en a que renforcé ma tendresse pour lui mais l’opportunité était trop belle. Les moyens de communication moderne sont tels que Maître Rémy, ayant connaissance de ma future semaine de solitude, s’est jeté sur l’occasion.

Il m’a envoyé ses instructions et voilà comment se sont déroulées les choses :

Le lundi matin je devais me lever à huit heures, prendre mon petit-déjeuner puis aller faire ma toilette, toilette spéciale puisque je devais me masturber en faisant gicler l’eau sous pression du pommeau de douche sur mon clitoris, ne m’aider de rien d’autre et jouir ainsi. Ma tablette numérique posée sur une chaise filmerait la scène et je devais lui envoyer le résultat au plus vite. Ensuite je devais me parer de bas, de nippies en forme de coeurs et recouverts de sequins, me maquiller et me rendre ainsi nue dans ma cuisine.

La masturbation a été longue, je suis clitoridienne certes mais j’ai du mal à jouir sans être prise par l’un de mes orifices. J’avais peur que mon Maître s’impatiente, j’ai donc tout fait pour le contenter, ouvrant ma vulve au maximum, écartelant mes lèvres afin de bien dégager ma perle, je passais le jet chaud par intermittence afin qu’il voie bien mon érection mais aussi mon orifice vaginal, la tablette était réglée en gros plan sur mon con tout lisse, c’était fabuleusement obscène de voir mon sexe ainsi filmé. Pour tout retour vidéo je n’avais qu’un écran noir, était-il en train, lui aussi, de se masturber ? Mystère.

J’ai fini par jouir, une jouissance légère, rien d’orgasmique. La position debout, les contorsions pour bien cadrer ma chatte, tout cela n’était pas fait pour faciliter un tsunami de plaisir. Les joies du direct en quelques sortes !

La suite a été bien plus jouissive et perverse, je vous en laisse juge. Je me suis rendue en quasi tenue d’Eve dans la cuisine, là j’ai enfin pu le voir en retour sur ma tablette, il était dans son bureau en pantalon de costume et chemise bleue comme souvent. Il avait un regard à la fois souriant et intimidant.

Il m’a intimé l’ordre de m’agenouiller, ce que j’ai fait immédiatement puis m’a laissée prosternée ainsi un bon moment. Il m’a juste demandé d’essayer de me filmer sous toutes les coutures, j’ai donc orienté la tablette du mieux que j’ai pu pour qu’il puisse découvrir tout de moi, mes épaules, mes seins parés, mon ventre, mes hanches larges qu’il aime tant attraper puissamment lorsqu’il me lime en levrette, mes fesses, il m’a intimé l’ordre de lui montrer mon anus, j’ai ouvert mes globes et ai filmé à l’aveugle.

« Quel est cet objet en bois que je viens de voir dépasser du plan de travail ? »

J’ai levé les yeux et ai découvert de quoi il s’agissait : une petite planche à découper le saucisson toute neuve que je venais de retrouver dans je ne sais quel tiroir.

« Une planche à découper le saucisson Maître. »

« Lève-toi ! »

Je me suis immédiatement exécutée, mes genoux étaient rouges du contact prolongé avec les pierres de Bourgogne qui recouvre le sol de ma cuisine.

« Est-elle propre ? »

« Oui Maître, elle est toute neuve. »

« Tu vas poser la tablette afin que je la voie bien sur ton cul, tu vas te cambrer au maximum et je vais de te fesser à distance. Prends la planche à découper et fais-la claquer sur ton merveilleux cul pour moi. »

J’ai calé la tablette, je me suis retournée plusieurs fois afin d’être sûre que mon cul était bien cadré puis j’ai pris la poignée de la planche de telle façon que je puisse m’asséner des claques avec. J’avais tellement besoin de cela, tellement besoin de sentir cette domination bienveillante, tellement besoin de ressentir le picotement de la douleur dans mes chairs, cette douleur qui allait se muer en un plaisir infini.

J’ai abattu la planche une première fois, sans rien ressentir de particulier. Comprenez-moi, je suis la soumise dans cette histoire, je ne connais pas la force avec laquelle on doit asséner les coups. Mon Maître est un expert en la matière et il sait jusqu’où il peut aller même si je peux vouloir des choses assez extrêmes parfois.

Il m’a guidée doucement et j’ai lancé la planche avec plus de puissance cette fois. J’ai immédiatement senti l’onde de choc, comme des aiguilles sur ma peau puis la chaleur envahissant ma fesse. Il m’a demandé de le faire de l’autre côté mais impossible, je ne suis pas ambidextre et je n’arrivais pas à me frapper avec précision. J’ai donc repris cette auto flagellation, il me parlait en même temps, voulant tantôt voir mon visage à la réception d’une nouvelle fessée, tantôt mon cul pour vérifier « l’avancement des travaux ».

Après dix minutes de ce traitement il m’a intimé l’ordre de cesser et de bien vouloir prendre une photo de ma fesse rougie afin de la lui envoyer. Il a voulu également voir mon minou, j’étais évidemment trempée, le simple fait d’entendre sa voix me fait mouiller alors, pensez Cette séance « live » me mettait dans tous mes états.

Il m’a invitée à rejoindre ma chambre et m’a demandé d’enlever mes nippies pour les remplacer par des pinces. J’ai fait bander mes mamelons roses, lorsque les bouts ont été bien turgescents j’ai appliqué doucement les pinces dessus. Le métal crénelé mordait mes chairs avec délice, je rentrais doucement dans cette transe intérieure que connaissent bien les soumises et qu’elle nomme « subspace ».

Il m’a demandé de lui montrer mon tiroir à malice, autrement dit, l’endroit où j’entrepose tous mes petits jouets sexuels, son choix s’est porté sur un gode chapelet en verre ainsi qu’un rosebud en métal.

J’ai dû encore me contorsionner afin de lui montrer toutes les phases. D’abord monter sur le lit en levrette, il m’a immédiatement arrêtée et m’a demandé une photo de mes seins ainsi ballants. Il adore mes gros nichons, que ce soit pour les pincer, les étirer, les mordiller, les sucer ou y glisser sa belle queue bandée. J’ai obéi à l’injonction et ai pris une photo de mes seins juste posés sur la couette.

J’ai glissé la tablette entre mes cuisses et le rosebud d’abord dans ma chatte afin de le lubrifier puis direction mon petit anus fripé. J’ai senti mon étoile s’ouvrir et lentement avaler le métal froid et oblong, la figue d’acier inoxydable est entrée dans mon fondement comme dans du beurre et s’y est logée bien confortablement.

J’ai dû ensuite prendre un miroir et non plus me filmer moi directement mais diriger l’objectif verre mon reflet, ma chatte me paraissait être celle d’une autre, j’ai pris le chapelet en verre et mon Maître a commencé à diriger ma main à distance, m’intimant d’arrêter lorsqu’il sentait le plaisir poindre, m’ordonnant d’appliquer une pression plus intense sur mes pinces de seins. J’étais au bord du gouffre tant mon besoin d’exulter était intense.

« Regarde l’écran maintenant. »

J’ai tiré la tablette à moi et j’ai regardé. Mon Maître s’était assis, sa queue blanche émergeait de son pantalon noir dans un contraste surprenant et hautement érotique. Il avait posé un anneau à la base de son pénis, il bandait comme un taureau, il bandait comme j’aime qu’il bande pour moi. Je me sentais sa soumise, sa petite pute, sa petite salope et à la fois je savais que j’étais la femme qu’il respectait le plus au monde, capable d’une douceur et d’une tendresse infinie envers moi, toujours à l’écoute de mes craintes et de mes besoins.

Il se masturbait et j’avais envie de traverser l’écran pour avaler ce glaive que j’adule, envie de goûter sa peau, ses odeurs, son goût, envie de sentir sa main agrippant mes cheveux afin de diriger une fellation en mode gorge profonde qu’il affectionne tout particulièrement, envie de lui tendre ma croupe ornée de mon rubis dans l’anus et sentir les lanières du martinet venir s’abattre sur mes fesses rougies.

Je n’avais d’yeux que pour cette bite qui gonflait encore et encore, que pour cette main qui montait et descendait en rythme, que pour ce gland que je voyais de manière stroboscopique, son prépuce venant l’oblitérer en cadence.

« Tu jouiras à l’instant où je jouirai »

J’ai accéléré le mouvement de mon gode, j’étais attentive à son ventre qui se soulevait au rythme de sa respiration. Là ! Une légère contraction, une apnée de quelques secondes et le premier jet qui est expulsé avec une puissance incroyable ! Le sperme gicle jusque sur la caméra de son smartphone, une deuxième giclée vient souiller son pantalon, une troisième s’écrase entre ses cuisses sur le cuir de son fauteuil !

Je jouis instantanément, mon Maître m’a révélé les secrets des femmes fontaines, je sais qu’il veut me voir éjaculer à son tour. Je bascule les boules de verres enserrées à l’entrée de ma chatte, le bout rond et lisse vient applique une forte pression sur la partie antérieure de mon vagin, je frotte mon clito de ma main libre et le miracle de l’orgasme me ravage. Je souille les draps, l’alèse qui protège mon matelas fait que la flaque que je viens de créer s’élargit encore plus, je gicle littéralement, un squirt puissant et libérateur. Je hurle, je pleure tellement c’est bon, tellement il est frustrant aussi de ne pas pouvoir me réfugier dans ses bras après une orgasme aussi puissant.

J’ai rédigé cette lettre et l’ai faite validée par mon maître, c’est avec sa permission que je vous envoie ce morceau de nous, de Lui, de moi.

Voilà mes amis detidom.ruistes, en ces temps de confinement, mettez-vous au travail manuel et partagez vos œuvres ! Le Do it yourself quand on ne peut pas faire autrement ? Il n’y a que ça de vrai !

(Image à la une : Pauline)

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