Avocate à gogo

La rédaction 20 mars 2020

Clémentine, 41 ans, Toulouse

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Bonjour,

Je m’appelle Clémentine et suis avocate au barreau de Toulouse. On me dit plutôt mignonne et bien gaulée et ça n’est pas pour me déplaire ! Je vous rassure, toutes les blagues avec le barreau, on me les a faites mille fois pendant mon cursus universitaire et, de ce côté-là, je vous assure que les facs de droits n’ont rien à envier à celles de médecine ! Ca baise dans tous les coins !

Mais si je vous écrit aujourd’hui c’est pour vous raconter une histoire qui m’est arrivée il y a quelques mois alors que j’étais commise d’office dans une grosse affaire de go-fast (ces berlines surpuissantes qui transportent de la drogue entre l’Espagne et les Pays-Bas à fond de train).

Un coup de filet de la police nationale avait mis pas moins de vingt-cinq prévenus en garde-à-vue, garde-à-vue qui s’étaient transformées en comparutions immédiates. Je suis donc arrivée dans la salle des pas perdus du tribunal de Toulouse avec mes collègues, eux aussi commis d’office et on nous a guidé jusqu’à une pièce où tous les prévenus attendaient leur défenseur.

J’ai pris la liste et appelé le premier nom, des mains menottées se sont levées et là mon cœur s’est arrêté. C’était un putain de beau gosse ! Blond, une tignasse ondulée et longue, habillé d’un t-shirt un peu trop petit pour dissimuler ses pecs ! Bref, un apollon, qui plus est au sourire ravageur !

Nous nous sommes isolés afin de nous entretenir en toute confidentialité, je n’ai pas pu m’empêcher d’éclater de rire à l’audition de son récit : le chef de la petite bande de dealers était en réalité UNE cheffe et il avait été son cadeau d’anniversaire du week-end d’avant ! Un gogo danseur sortant d’un gâteau ! Quelques heures plus tard, toutes les charges retenues contre lui étaient levées et rien ne me retenait, moi, de me faire plaisir comme la marraine du gang !

Je ne sais pas ce qui m’a pris, mais après tout la déontologie n’empêche pas un avocat de dîner avec un de ses clients, j’ai hésité un long moment, avec ce tic qui ne me quitte pas de me mâchouiller l’intérieur des joues quand je tergiverse et finalement je me suis lancé et je l’ai invité à la maison !

Casier vierge, gueule d’ange et puis cela faisait un moment que je ne m’étais rien mis sous la dent. Et je ne parle pas que du dîner !

Il s’est présenté à 19h00 pile, en gentleman il m’a offert un bouquet de fleur sublime, je l’ai invité à entrer et à s’installer dans mon salon. Il était habillé plus sobrement, costume noir sur un t-shirt toujours moulant, moi j’avais sorti le grand jeu, robe noir très courte avec des manches en dentelle, porte-jarretelles, bas résilles, Louboutin, pas de soutif, pas de culotte !

Il a débouché le champagne, nous avons échangé quelques banalités après qu’il se soit extasié de la bonne odeur de ma cuisine et m’ai remerciée mille fois de mon talent d’avocate, nous avons trinqué, une coupe en a suivi une autre puis encore une autre, l’alcool ainsi absorbé à jeun m’a totalement désinhibée, moi qui suis d’habitude timide et qui laisse l’initiative aux hommes, j’ai posé mon verre et lui ai littéralement mangé la bouche !

Il a répondu à mon baiser langoureusement et a été droit au but en caressant mes seins à travers la dentelle.

« Maître Clémentine, mais vous êtes une belle petite salope ! »

« Je serai ta salope, ta chienne, ta pute, ce que tu veux mais baise-moi ! »

Jamais je ne me serais cru capable de prononcer cela mais il était trop tard et puis c’était vrai que j’avais une folle envie qu’il fasse monter au rideau !

En deux temps trois mouvements il s’est retrouvé à poil, on est gogo danseur ou on ne l’est pas, quant à moi, j’ai juste passé ma robe par-dessus la tête et je suis retrouvée à sa merci !

Sa queue était large mais plutôt courte, déjà en érection le petit cochon mais il a été un hôte modèle et s’est d’abord penché sur mon petit dossier qu’il a épluché avec beaucoup d’attention ! Il m’a offert un des meilleurs cunni de ma vie ce petit salaud ! Ecartant doucement mes nymphes, lapant mon bourgeon, s’insinuant jusqu’à mon œillet pour me gratifier d’une feuille de rose fort sensuelle ! Il m’a amené à la jouissance en faisant frétiller sa langue sur mon clito à une allure folle et en me doigtant avec une légèreté toute féminine !

Bizarrement il m’a soulevée et m’a mise en position sur le sofa en me relevant les jambes très haut ! (Mes cours de danses m’ont été d’un grand secours !) Il ne semblait pas vouloir que je le suce … il a plongé son regard dans le mien et sa bite tout au fond de ma chatte ! Il était doux et à la fois ne ménageait pas ses mâles assauts ! On sentait le type qui s’entretient et fait du sport ! Il m’a fait décoller encore une fois dans cette position puis a pris un air tout timide … trop mignon ! Il m’a demandé s’il pouvait jouir en me prenant à quatre pattes. J’ai sauté sur l’occasion, c’est une de mes positions favorites !

rondelle, je ne suis pas très sodomie mais son pouce dans mon cul et sa queue au fond de ma chatte ! Hummmm explosif !

J’ai joui une ultime fois et lui s’est répandu dans son préservatif ! J’ai senti les contractions de son membre au fond de moi ! Quel délice !

Du coup, j’ai fait appel ! Pas de la décision de justice … mais à mon bel apollon qui est devenu, depuis, un amant régulier !

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