Baise en location

La rédaction 13 août 2020

Aline, 30 ans, rencontre un suédois sur les réseaux via son annonce de location. Quand il arrive à son appartement, la rencontre va être fougueuse…

Chers detidom.ruistes, voici mon histoire de sexe. Vous connaissez la plate-forme de location en ligne à la mode ? C’est sur ce site collaboratif que j’ai loué mon appartement d’Aix-en-Provence afin de me faire un peu d’argent. Le deal : poster des photos du lieu sur la plate-forme, fixer un prix et attendre que des propositions arrivent. Le problème, je suis tête en l’air et j’ai pris les photos en petite tenue (je vis principalement en culotte dans mon immeuble surchauffé) et je n’ai pas réalisé en les postant que l’on me voyait dans le reflet de l’armoire de ma chambre… L’administrateur du site n’a rien vu non plus. Par contre, un Suédois de 25 ans membre de la communauté m’a repérée tout de suite.

Le premier mail de Hans a été courtois. Dans un français un peu approximatif, il était intéressé pour louer 3 jours et au prix fixé. Il avait juste ajouté un post-scriptum coquin : « Ta poitrine me fait rêver :) » J’ai répondu sans attendre (après avoir retiré la photo incriminée quand même). Après avoir accepté son offre, j’ai écrit sur le même ton : « À ton tour de me faire rêver ;-) » Je ne sais pas pourquoi j’ai fait cette vanne, mais sans doute que ma sexualité en berne a aidé… Mes belles rondeurs n’avaient pas vu l’ombre d’une queue depuis 4 mois. La misère !

Le lendemain, mon Suédois a renvoyé un mail avec une photo en pièce jointe. On le voyait entièrement nu, en mode selfie dans sa salle de bain. Il avait un corps de dingue : super musclé, avec des tablettes façon carré de chocolat. J’en aurais bien mordu un bout, surtout que le garçon avait en plus un visage d’ange, fossettes sexy et boucles blondes en prime.

Nous nous sommes rajoutés en amis sur les réseaux sociaux, où le jeu a continué. Les photos étaient de plus en plus chaudes (voici un aperçu des miennes, chers detidom.ruistes). Je privilégiais les clichés de mes gros jumeaux, que Hans complimentait à longueur de mes messages. Il me racontait comme il aimerait les malaxer, puis les gober l’un après l’autre, et enfin, se finir dessus. Je fantasmais à mort. Mais le jour de l’arrivée de Hans se rapprochait et je n’arrivais pas à me décider sur l’attitude à adopter.

L’accueillir à son arrivée chez moi ? C’était tentant, mais risqué. Même si sur le Web, je n’avais rien trouvé d’inquiétant à son sujet, il se pouvait que cela soit un tordu. En même temps, j’étais sous le charme de ses messages, l’ego remonté à bloc. J’ai décidé de remettre moi-même les clés à Hans au lieu de les laisser à ma concierge, et d’aviser sur le moment. La veille, je n’ai pas fermé l’œil de la nuit. Quelques minutes avant que Hans ne débarque, j’étais encore en train de plâtrer mes cernes avec du fond de teint. Quand il a fini par toquer à ma porte, j’ai cru que je n’allais pas oser ouvrir tant je tremblais d’émotion ! Serait-il aussi beau que sur les photos ? Aurait-il aussi envie de moi que moi de lui à cet instant ? Et si ce n’était pas Hans, mais un autre homme qui se faisait passer pour lui en ligne ? J’ai ouvert pour avoir ma réponse, le cœur à cent à l’heure.

Je n’ai pas eu à attendre longtemps. À peine la porte passée, il y a eu un silence… Puis nous nous sommes jetés l’un sur l’autre. En un instant, la porte était claquée et nous roulions sur mon lit, tous nos vêtements sautant les uns après les autres. Hans était encore plus beau que dans mes fantasmes et quand ses bras puissants m’ont plaquée sur le matelas, j’ai eu envie de lui plus que d’aucun autre homme depuis des mois.

L’air était électrique. Hans respirait très fort, ses yeux bleus clairs dardés sur moi. D’un geste vif, il a soulevé mes jambes nues à 90° et s’est plaqué tout contre moi, le sexe posé sur mon cul. Dans cette position, il voyait non seulement ma croupe et ma chatoune, mais il surplombait aussi mes jumeaux qui lui plaisaient tant…

Hans a passé sa belle queue entre mes lèvres humides, allant jusqu’à introduire son grand à l’entrée de mon vagin. J’avais envie qu’il se plonge en moi, mais il avait d’autres plans : ceux qu’il avait évoqué sur le Web.

Quand son membre a été suffisamment lubrifié à son goût, le Suédois l’a empoigné fermement et s’est mis à le secouer vigoureusement. Entre ses dents serrées, il marmonnait des mots dans sa langue, que je devinais cochons. J’ai joué avec mes nibards bien lourds pour l’exciter encore plus, l’exhortant en français à se finir sur moi. D’une main, j’ai caressé mon clitoris, frôlant son gland mouillé au passage. L’organe me fixait comme un œil rouge…

Le contact de ma main a accéléré la branlette, si intense à cet instant que sous le poids de Hans, tout mon corps tremblait. Quatre gros jets sont enfin venus s’écraser sur moi. Alors, sous le regard du beau Suédois, j’ai porté mes deux mains à mes lolos. La flaque était énorme. J’ai tout bien étalé, puis j’ai léché mes doigts un à un d’un air gourmand. Autant vous dire que ce week-end, Hans n’a pas passé beaucoup de temps à visiter Aix…

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