3 h 47 du mat’

La rédaction 25 août 2018

Mike, 32 ans.

Chers lecteurs et lectrices du magazine, je me présente à vous comme un simple consultant en communication digitale, 32 ans, célibataire depuis quelques années. J’ai découvert les sites de rencontre en ligne et j’avoue y être devenu un peu accro ! On y découvre des personnalités tellement multiples qu’il est difficile de faire un choix et de s’y tenir. Récemment, je suis tombée sur Céline, une jeune femme de 28 ans absolument adorable. Elle avait des petites taches de rousseur sur le nez et une gueule d’ange qui m’ont fait chavirer dès que je l’ai vue, à la terrasse du café. Comme j’ai la discussion facile et que je suis de nature assez empathique (en tous cas, c’est ce que l’on dit de moi), je n’ai pas eu de grandes difficultés à la convaincre de passer la nuit dans mon beau studio avec une vue sur la Seine imprenable. Nous avons fait l’amour sur mon canapé, quelques minutes à peine après être entrés chez moi. Une main passée dans ses cheveux en refermant la porte a lancé le signal des hostilités en m’embrassant la première. J’adore quand ce sont les femmes qui vous embrassent en premier. Elle avait un corps incroyable, des seins fermes et petits qui pointaient de façon insolente vers moi, un peu de ventre mais rien qui « débordait » réellement, ce petit bidon si mignon chez les jeunes femmes qui vous donnent envie de poser votre tête dessus, et des cuisses appétissantes que l’on lècherait toute la nuit. « Céline, féline, Céline, féline. » l’ai-je rebaptisée alors que je la prenais les cuisses bien écartées sur les coussins de cuir, la chatte béante et son regard de braise plongé dans le mien.

J’ai su qu’après elle, j’arrêterai les sites de rencontres. J’ai su que c’était la bonne. Mais au moment où nous baisions sur mon canapé, je n’en avais pas encore la conviction intime. Quand l’ai-je su pour de bon ? C’est simple, à 3 h 47 précisément. 3 h 47 du mat’.

M’offrir une bonne baise avec une inconnue qui vous retourne la bite et le cœur, ce n’était pas la première fois. Mais être réveillé en pleine nuit par l’envie dévorante de remettre le couvert, ça, c’était inédit !

L’envie de me replonger dans son corps, de ressentir l’odeur de son cou, de sa bouche, de son sexe, la serrer à nouveau dans mes bras… toutes ces idées me traversaient la tête à un rythme fou si bien qu’il m’était absolument impossible de me rendormir sans avoir déchargé.

J’ai alors fait ce que je m’étais toujours refusé de faire, par respect pour mes conquêtes et mes partenaires, je l’ai réveillée par des lapements de langue. D’habitude, j’ai toujours besoin d’au moins trois cafés avant d’être réellement d’attaque dans la journée – mais mon désir pour elle était bien plus puissant que n’importe quelle boisson énergisante. J’étais comme possédé. Et je l’ai possédée à nouveau.

Comme il était très tard, ou très tôt à votre guise, elle poussait simplement quelques gémissements et se laissait faire, telle une poupée docile. J’ai éjaculé rapidement pour éviter que cet éveil pénible pour elle ne l’empêche définitivement de s’assoupir de nouveau. Mais ce ne fut pas le cas. À peine avais-je déchargé dans la capote qu’elle a fermé les yeux et s’est rendormie sur le côté, face à moi. Un grand sourire béat sur ses lèvres illuminait son visage d’ange.

À ce moment-là précis, j’ai décidé de me rendormir avec la ferme conviction : celle de la réinviter la nuit prochaine, et celle d’après. Celle de lui proposer de ne plus jamais quitter mon lit. En regardant mon horloge, avant de me rendormir, j’ai vu qu’il était 3 h 47 du matin. Et j’ai su qu’à cette heure-là, ma vie avait changé.

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« Steve entrait et sortait à présent très lentement. Chaque introduction me faisait pousser un hurlement de dingue. Mais dès qu’il coulissait en arrière, je n’avais qu’un désir : qu’il me sodomise à nouveau. De temps en temps, le coquin se retirait totalement et passait son index sur le pourtour de mon trou, dilaté à l’extrême. Un frisson me parcourait alors tout le corps… » Anna, 32 ans.

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