Sur le bureau de la patronne

La rédaction 26 juillet 2019

Karim, 19 ans, Paris

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Je suis lecteur depuis ma majorité. Maintenant, j’ai 19 ans et j’étudie le droit. Je souhaite devenir avocat et, pour confirmer mon projet pro, j’ai fait 3 mois de stage dans un grand cabinet en région parisienne. C’était l’été dernier et je ne suis pas prêt de l’oublier. 

Le premier jour, j’avais mis mon plus beau costard, mes pompes cirées et j’étais rasé de près. Mais je me sentais comme un gamin au milieu de tous les quadras pressés qui allaient et venaient dans les bureaux, sans un regard pour le stagiaire… Bien qu’intimidé, j’ai décidé de jouer à fond la confiance, comme si j’étais un collaborateur officiel. À la machine à café, je me suis mis à blaguer avec les collègues, à m’incruster avec eux à la pause dej’, et même, à flirter avec les hôtesses de l’accueil. Au bout d’une semaine, j’étais devenu la mascotte du cabinet. Sauf que ma maîtresse de stage, Amélie, ne l’entendait pas de cette oreille.

La deuxième semaine, je suis arrivé en retard le lundi matin. À peine le temps de passer la porte de l’ascenseur que je recevais un SMS : « Karim, présente-toi à mon bureau dès que tu es là. Amélie. » J’ai flippé, mais j’ai tout de même continué à faire le petit coq : direction le bureau de la cheffe, et la tête haute, s’il vous plaît ! Évidemment, j’ai été reçu en beauté. La boss m’attendait bras croisés dans l’immense pièce au parquet étincelant. Un rayon de soleil entrait par la fenêtre et on voyait son soutien-gorge en dentelle par transparence, à travers sa blouse en soie blanche. J’ai remarqué combien elle était sexy, malgré les 20 ans qui nous séparaient… et la fumée qui semblait lui sortir des narines. 

D’habitude, les filles que j’aime sont plutôt des petites bourgeoises blondes de ma fac. Amélie, elle, est brune avec les cheveux au carré, grande, l’air autoritaire. Et pas très bavarde : quand elle ouvre la bouche, c’est généralement pour donner un ordre. Ce qu’elle a fait ce matin-là. « Karim, tu es à la bourre. Assieds-toi. » Pour me la jouer, je me suis assis non pas sur la chaise qu’elle me présentait, mais sur le bureau lui-même – une énorme table vernie en acajou, qui m’a fait froid au cul. Ma boss a levé un sourcil, puis elle s’est avancée vers moi. « Tu crois que tu es malin. Mais il n’y a rien de professionnel dans ton attitude. » 

Je me suis contenté de sourire d’un air bravache, mais mon cœur battait à cent à l’heure. D’abord, à cause du stress, mais aussi parce qu’Amélie s’était avancée vers moi et que le soutien-gorge tout proche me faisait de l’œil. « Tu penses être le plus fort ? », a-t-elle continué d’une voix plus douce mais toujours ferme. « Eh bien, tu vas devoir le prouver. » C’est là qu’elle s’est collée à moi, si près que j’ai senti sa respiration sur mon visage. Nous nous sommes regardés intensément… avant de nous embrasser comme des dingues !

J’étais à bout de souffle quand nos bouches se sont séparées, et ma cheffe aussi ! À cet instant, mon cerveau s’est comme déconnecté. Je n’avais plus une avocate de 40 ans ultra-impressionnante devant moi, mais une femme pleine de désir… et prête à l’emploi. Sans réfléchir, je l’ai attrapée par la taille pour la basculer en arrière, dos contre le bureau. J’entends encore le gémissement qu’elle a poussé quand j’ai remonté ma main sous sa jupe de tailleur. L’intérieur de ses cuisses était chaud, sa langue rose et humide… J’ai plongé : baiser profond en haut, doigt dans la culotte en bas. Le soupir de désir qui a suivi a achevé de faire sauter mes barrières.

Amélie s’est retrouvée plaquée plus serrée, mais face contre le bureau cette fois, la croupe bien cambrée vers moi. Penché sur son oreille, j’ai exigé : « Ouvre ton chemisier », ce qu’elle a fait à tâtons. Je n’ai eu qu’à promener mes mains sous la blouse pour trouver le ameux soutien-gorge, puis les seins doux et sensibles. J’ai malaxé, pressé, titillé jusqu’à ce que ma queue soit toute dure. Je n’ai alors eu qu’à la sortir et à cracher dessus, pour être prêt moi aussi. En relevant la jupe, j’ai vu le cul frissonnant de ma cheffe et sa culotte toute humide au niveau du sexe. Je l’ai écartée, puis posé mon gland entre ses lèvres épilées, pour qu’elle soit mienne.

Quand je l’ai enfilée, Amélie s’est agrippée au bureau et a poussé un feulement. J’ai pressé plus fort, entrant encore de quelques centimètres. Nouveau râle, nouveau coup de reins… J’étais dedans. C’est elle qui a alors donné la cadence, en collant sa main contre mon cul et en imprimant le rythme. D’abord lent, et ensuite de plus en plus rapide. J’ai fini par attraper ses deux poignets pour les plaquer contre le bureau, dominant alors totalement la belle. J’ai baissé les yeux et regardé mon sexe qui entrait et sortait de ses lèvres durcies de désir… Un vrai fourreau, serré autour, moelleux dedans, bien plus accueillant que n’importe quelle chatte blonde de la fac. J’ai résisté quelques secondes de plus, avant d’éjaculer dans un râle.

Amélie a mis une minute pour reprendre ses esprits, puis elle s’est redressée, magnifique avec ses joues roses et son carré en désordre. Nous n’avons pas échangé un mot, seulement un geste : ma cheffe qui enlève sa culotte, essuie le sperme de son sexe et roule le bout de tissu dans la poche de mon costard. La suite du stage a été plus que formatrice, et nous avons gardé contact par la suite – pour parler droit, mais surtout, parties de jambes en l’air. 

(Photo à la une : Getty Images)

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