L’amour en plein air !

La rédaction 9 septembre 2020

Jade, 21 ans, a un péché mignon : elle va en forêt pour se masturber avec son sextoy. Un jour, un voyeur passe par là et la rejoint dans sa séance torride.

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Ce jour-là, je le sentais bien… J’avais plaqué mon dernier job d’été, j’avais juste gagné assez pour aller jusqu’à la rentrée et, pour une fois, je pouvais faire tout ce que je voulais. C’était mon moment, à moi, je n’allais pas le laisser passer.

Voici mon petit rituel sacré : je vais dans une forêt non loin de chez mes parents (j’y habite encore, eh oui !), je m’allonge à l’ombre, parce que le soleil tape fort par chez nous, et je fais mumuse avec mon petit copain préféré : mon sextoy d’amour. Ben oui quoi, c’est quand même mieux que sous la douche, je communie avec la nature !

Là, je me sentais déjà bien chaude. La tension accumulée ces derniers jours et l’immense envie de jouir me tenaillaient sévèrement. J’éprouvais un besoin absolu de crier ma joie orgasmique. J’ai trifouillé mes petits tétons tout doux. J’ai tâté ma petite motte épilée. Mon corps répondait au quart de tour. Le tissu de mon string était si fin, si tendu… Hmm, j’allais me faire bien plaisir ! J’ai écarté le string et je suis passée aux choses sérieuses.

Mes doigts connaissent si bien la musique. Ma petite chatte s’est accordée en un instant. Mon ventre était au diapason. Les papillons voletaient avec puissance à l’intérieur. La mouille est venue très naturellement, et ça glissait… Hmm… Parfait. J’avais envie de me faire jouir une première fois avant même de dégainer mon petit bout d’homme en polymère.

J’ai repensé à la fois où le jeune cousin de ma copine m’avait léchée pendant une heure entière. J’imaginais sa tête entre mes cuisses, son nez sur mon pubis, sa langue râpeuse sur mon clito gonflé… Sa belle manière de faire alterner la frustration, l’attente, puis la décharge, la grosse léchouille superbaveuse qui me faisait si bien décoller. Ce garçon était vraiment doué ! Dommage qu’il ait voulu m’enculer à une époque où je n’avais pas encore découvert ces joies, et ne souhaitais pas les découvrir, car je les craignais trop… Quelle sotte j’étais aussi ! C’est pourtant bon aussi par le cul, de temps en temps.

J’ai senti que je tremblais, j’ai accéléré sur mon bouton rose. La jouissance est remontée jusqu’à ma gorge. J’ai poussé un petit râle, sans complexe, car il n’y avait personne pour m’entendre ici. Mes oreilles bourdonnaient et résonnaient du plaisir de m’être fait venir toute seule.

Alors j’ai sorti mon petit copain. Entre nous, je l’appelle Axel. Oui, c’est comme ça, je nomme mes objets ! Je l’ai directement réglé sur la vitesse maximale. Ma chatte était prête. Dès que je l’ai posé sur ma fente, il a fait des miracles. Je relevais mon cul de bonheur, je bougeais en rythme avec lui. Il me comprenait si bien. Je l’ai poussé un peu plus loin à l’intérieur, histoire qu’il aille me stimuler là où ça compte vraiment : sur la face antérieure du clitoris.

Ça n’a pas raté : j’ai joui de nouveau avec force. Dans mes rêves humides, je ne pensais même plus aux garçons, je me croyais dans une bulle de savon, je flottais loin de la Terre, je partais dans les airs pendant qu’Axel pédalait pour nous faire grimper toujours plus haut. J’allais rejouir, c’était évident.

Quand tout à coup, ma bulle de savon a éclaté ! J’ai entendu une branche qui craquait derrière moi… J’ai pris peur et me suis retournée, c’était comme si on me tirait de mon sommeil. Il y avait un mec qui me matait ! J’étais prête à me sauver. Depuis quand était-il là ? Il s’est approché. Je l’ai reconnu : c’était Mehdi, mon ancien mono d’équitation. « Coucou Jade, je t’ai fait peur… Excuse-moi… Je sais que ce n’est pas bien, mais je n’ai pas pu m’empêcher de te regarder. C’était si beau. Tu fais souvent ça ? »

J’étais soufflée ! J’avais honte… Mais en même temps, je devais bien avouer qu’il m’avait toujours fait fantasmer. C’est con, mais quand on est ado et que le joli mono attire toutes les convoitises… Eh bien, on se fait des idées, des fantasmes… On devient curieuse et on se prend à rêver aux premiers émois. En fait, ça ne pouvait pas mieux tomber : j’avais l’occasion de vivre un deuxième dépucelage. Ce serait la première fois qui compterait vraiment, mais maintenant, j’avais de l’expérience et je savais comment m’y prendre avec un homme. J’allais lui montrer ce que je savais faire.

Je suis tout de suite entrée dans le vif du sujet et j’ai porté une main directement à la belle bosse qui déformait grossièrement son pantalon. Il n’a pas protesté… Il devait bien avoir une petite idée derrière la tête depuis le début de toute façon. Au point où nous en étions, autant y aller à fond.

Il m’avait toujours plu, mais en toute innocence, je n’avais jamais imaginé sa queue. Mazette ! Quelle queue ! J’en ai tâté quelques-unes depuis que je suis sexuellement active et je pouvais d’ores et déjà attribuer une belle note à celle-là, rien qu’à travers la toile du futal, je sentais bien que je tenais un beau spécimen. Le serpent de chair était gonflé, tendu, prêt à l’assaut de ma sensualité comme disait une chanteuse populaire des années 1990.

J’ai fait jaillir le beau diable de sa boîte, et il m’a littéralement sauté au visage. La bifle est arrivée comme un heureux accident, mais j’ai pris le parti de considérer ça comme un bonjour plein de fougue et d’envie. Le serpent voulait de la jolie blonde… J’allais être sa Cléopâtre nordique, il allait me mordre très fort… L’detidom.ru métissée de Jörd, la femelle d’Odin, et du dieu serpent égyptien Apophis allait faire des étincelles !

J’ai léché la pointe de sa jolie bite, je me suis bien appliquée. Ma langue a cheminé sur son gland, depuis le dessous, le long du méat, jusque sur le dessus. Puis, j’ai mis en bouche toute la tête du serpent qui était si content de se faufiler dans ma gorge. Il est allé aussi loin que possible pour visiter la déesse des pays froids.

J’ai fait tourner ma langue sept fois dans ma bouche. J’appelle ça la technique de la machine à laver. On commence par remplir la cuve avec de la bonne salive bien chaude. On amorce le cycle en tournant lentement pour bien humidifier tout l’engin. Et après, on lessive, fort, fort, fort ! Je l’avalais bien au fond. Il était aux anges. J’aime avoir une grosse queue dans la bouche. J’allais et venais tranquillement, sans me presser, en aspirant le bon venin qui commençait déjà à perler. Hmm, j’ai une passion pour ce liquide pré-séminal qui annonce une partie de sexe échevelée. Le soleil réchauffait tout autour de nous, et nous nous ajoutions à la température ambiante. Nous allions prendre feu, semblait-il !

Je m’amusais à appliquer de petits coups de pression à sa hampe en appuyant légèrement dessus avec mes lèvres. Je lui pinçais la queue pour mieux la drainer de tout son jus. Pendant ce temps, je caressais ses couilles avec autant d’amour que je pouvais en donner. Il m’a dit qu’il allait jouir… Il n’était pas question de ça ! Je l’ai recraché et me suis allongée pour qu’il vienne boire à ma source intime.

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Il s’y est mis avec enthousiasme… On m’avait déjà dit que les cavaliers étaient de vrais gentlemen dans leurs parties fines. Je n’avais jamais essayé. Mais là, je n’étais pas déçue : mon ancien mono était monté comme un poney et il savait manifestement faire décoller une femme. C’était si bon d’avoir la tête inondée de soleil et de sentir la double cuisson de sa langue sur ma minette. Il s’y prenait comme un dieu. Tantôt il venait taquiner mes grandes lèvres, puis tout à coup, il m’embrassait juste au-dessus du clito. Il soufflait gentiment sur mes braises, et l’incendie se propageait. Les grillons chantaient à s’en fendre les pattes. Ce fond sonore permanent me berçait. J’entrais dans une transe délicieuse. Des coups de langue venaient féliciter mon clito d’avoir tant attendu. La décharge est arrivée comme un coup de tonnerre dans un ciel clair. Je me suis cambrée pour jouir. J’ai fermé les yeux, j’ai été submergée.

Mais il n’en avait pas fini ! Aussitôt, il a plongé deux doigt dans mon antre brûlant. Il a appuyé sur tous les bons boutons. J’ai senti une nouvelle vague de plaisir arriver de loin. La jouissance s’est construite, une onde électrisante après l’autre… Une cathédrale de sensations s’érigeait en moi. La nature était d’accord, les grillons chantaient de plus en plus fort, à l’unisson, comme pour couvrir mes gémissements. Soudain, c’est arrivé. Le tsunami a fait voler ma cathédrale en éclats. J’ai ouvert grand les yeux. J’allais perdre connaissance, c’était trop fort ! Tout mon corps s’est arqué. J’étais touchée par la foudre de la baise. Je tremblais de joie. Tous mes sens étaient en alerte maximale.

Mon cul est doucement retombé sur la serviette. J’ai sombré. Je me suis abandonnée à cette sensation de bien-être absolu. Mon ancien mono était un vrai expert !

Mais l’expert avait encore des coups en réserve… Il est passé derrière moi. Il a attrapé mes seins. Il a serré mes tétons entre ses doigts pour me rallumer. J’étais de retour ! Sa grosse queue a tapé à ma grande porte. Entrez ! J’ai ouvert les cuisses. Le serpent est entré sans difficulté. Il s’est lové en moi sous la poussée de ses reins et de mon bassin qui appelait la pénétration de tous ses vœux.

Je ne sais pas ce qui m’a pris, mais tout à coup, il fallait que je dispose d’une autre queue… J’ai embouché mon petit copain de polymère, Axel. La sensation était complète. J’avais mon petit poney qui bourrinait ma chatte, et mon ami imaginaire qui s’occupait de ma bouche. Mes tétons n’étaient pas en reste, ils étaient pincés comme j’aime.

Nous étions collés-serrés avec Medhi, comme dans une danse très sensuelle. Le dieu serpent avait rendez-vous avec la femme d’Odin, et leur tango virait à la danse endiablée.

Ses couilles tapaient de plus en plus fort, de plus en plus vite. Il était déchaîné. J’aimais beaucoup sa façon de faire. C’était un vrai mâle, entre animal et machine, mais avec cette petite part d’âme en plus.

Une brise est venue nous caresser. Nous avions besoin d’air, ça tombait bien. J’ai roulé sur lui pour qu’il me prenne par en dessous. J’avais très envie de lui montrer que je n’avais pas tout oublié de nos leçons d’équitation. J’ai planté sa grosse bite dans ma chair en feu. Il a attrapé mon petit cul comme on attrape une bête. Il m’a bien cramponnée et a imprimé le bon rythme à ma cambrure. Nous sommes tout de suite repartis au galop ! Ses couilles tapaient à présent contre mon derrière. J’adorais les sentir s’agiter juste à côté de mon minuscule trou du cul qui s’ouvrait lentement. Je sentais même la brise d’été qui venait le flatter.

Quel délice d’avoir un bâton de chair bien dur qui vient vous perforer de l’intérieur. J’aurais voulu qu’il aille encore plus loin et qu’il ressorte carrément par ma bouche ! Comme ça, j’aurais pu le sucer tout en me le prenant dans la chatte. J’avais à nouveau envie d’avoir quelque chose à sucer…

Je lui ai demandé de me chevaucher en levrette et j’ai repris Axel entre mes lèvres. Si seulement j’avais eu un autre étalon à pomper !

La queue de Medhi était incroyable. Il me déglinguait complétement. Ses mains fermement accrochées à mes hanches me faisaient tanguer à un rythme incroyable. Il s’est appliqué encore plus, et je me suis concentrée sur le plaisir. La jouissance revenait… C’est monté en flèche. Le pic m’a saisie, comme une douche chaude. Tous mes muscles se sont contractés. Je voyais trente-six chandelles. Je me sentais dans une nouvelle dimension. Les grillons et les coups de queue avaient achever d’abrutir tous mes sens. Je m’évadais, je quittais mon corps… Je nous regardais d’un point de vue exterieur, en train de baiser en plein air. Nous étions très beaux. La nature autour de nous composait un décor de tableau. C’était magnifiquement vulgaire. Je contemplais un Manet porno. Brusquement, mon corps a rappelé mon esprit.

J’ai à nouveau senti la lance brûlante de Medhi qui continuait de s’activer dans ma chatte. Un véritable marteau-piqueur ! J’étais sa poupée de chair, son vide-couilles. Et je m’en trouvais bien comblée ! C’était ma vraie première fois, un deuxième dépucelage.

Il râlait et soufflait comme une bête… Je sentais qu’il allait jouir à son tour. Il m’avait tant donné, j’avais envie de le récompenser de tous ses efforts. Un bon mono, c’est rare, et ça se paie cher. Enfin là, c’est plutôt moi qui allais me faire payer en liquide. Et du liquide, il en avait une grosse quantité ! Le déchargement de la cargaison était prévu pour presque tout de suite.

J’ai pris Medhi en bouche. Il a guidé ma tête sur sa queue. Il s’est branlé dans ma bouche. Je l’ai regardé au fond des yeux, comme pour lui dire, en silence : « Vas-y, mon petit mono, j’en ai toujours eu envie, repeins-moi les molaires ! Crache-moi tout ce bon sperme dans la gueule. » Son gland allait très loin, il me tapait derrière la langue.

Soudain, les vannes ont lâché : le liquide chaud a coulé dans ma gorge. Il est sorti de ma bouche pour finir le travail. Il s’est masturbé au-dessus de mon visage. La semence coulait sans interruption. J’aurais pu en boire des litres. Je déglutissais cette bonne crème Chantilly au fur et à mesure qu’il la déversait dans mon gosier. C’était vraiment super de boire le sperme de son mono d’équitation ! J’étais heureuse et fière de le faire jouir de la sorte. Il avait bon goût mon petit poney d’amour. Il sentait le cuir, le café fort, les épices du Sud, le sable brûlant, la menthe poivrée.

J’avais l’impression d’avaler une grande goulée de simoun. Sa semence était forte et abondante. Il poussait des soufflements très courts et intenses en jouissant, comme s’il souffrait. Trop mignon, mon petit Medhi ! Même les grillons étaient impressionnés. Ils se sont tus pendant toute la jouissance de mon mono. C’était vraiment une scène mystique, sacrée.  Nous étions en fusion avec la nature qui nous entourait. Moi-même, n’étais-je pas une belle plante qui avait besoin d’être arrosée ?

Je l’ai bien nettoyé pour finir cette session improvisée. J’aime faire une toilette buccale à mes hommes. J’y trouve souvent quelques gouttes de sperme qui traînent.

J’ai commencé en léchant ses couilles qui avaient un goût salé, puis je suis remontée sur sa queue que je pouvais enfin prendre totalement dans ma bouche, maintenant qu’elle dégonflait calmement.

J’en ai profité pour aller remettre un petit coup de langue à ses bourses alors que sa queue me remplissait complétement la gorge. Il a éjecté une dernière petite gougoutte de semence en poussant un râle de contentement. Je crois qu’il avait attendu ça depuis longtemps, lui aussi.

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  • Franck

    Quel texte !
    J’en lis régulièrement (voire tous)
    Et celui ci est de loin le plus beau, le mieux écrit !!
    Super bravo ! Quel plaisir de le relire !!!

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